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#201 : Withdrawal

Titre VO : Withdrawal - Titre VF : L'Architecte

1ere diffusion US : 13 juillet 2010 - 1ere diffusion FR : 19 avril 2011

Réalisé par : Tim Matheson

Ecrit par : Jeff Eastin

Peter est interrogé au sujet de Neal et de l’explosion de l’avion. Neal est de nouveau en prison pour avoir tenté de fuir et Peter lui repropose leur ancien deal. Deux mois plus tard Neal est de retour au FBI et aide le bureau dans une affaire de braquage impliquant un homme se faisant appeler "The Architect". Pendant ce temps Peter et Mozzie tentent d’empêcher Neal d’enquêter sur la mort de Kate.

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Après avoir étudié l’explosion de l’avion dans lequel Neal devait fuir, le Département de la Justice décide de rendre son badge à Peter. En sortant de leur bureau il retrouve Dianna qui lui apprend que Fowler a disparu depuis 2 jours. Les données récupérées sur son ordinateur se sont auto-détruites quand elle a tenté de les ouvrir mais elle a réussi à trouver une date et un lieu. Quelque chose se produira dans deux mois et Peter a bien l’intention d’être présent pour savoir de quoi il s’agit.

Neal qui est retenu en prison depuis l’explosion du jet reçoit la visite de Peter qui lui dit que leur ancien deal est toujours valide, s’il accepte le traceur Neal peut retravailler avec lui. Peter insiste pour que Neal le laisse chercher qui est le meurtrier de Kate, ils sont alors interrompu par l’avocat de Neal… Mozzie.

Deux mois plus tard, Neal vole sans aucune difficulté une banque. En sortant il tombe sur Jones et Peter qui lui demande où il compte se rendre avec cet argent. Neal sourit et lui donne l’argent. Il s’agissait en fait de tester la sécurité de la banque.  Avant de retourner au bureau pour Peter rend son traceur à Neal.

Au bureau, Peter, Neal et Renee Simmons rencontrent 5 managers de banque du groupe Midtown Mutual Bank. Renee, qui est en charge de la sécurité de la banque que Neal ‘‘a volé’’ est celle qui a demandé ce test. Après que Neal est mis en évidence les problèmes dans la sécurité, Peter aborde le sujet qui les intéressent, l’Architecte. En effet chaque directeur de banque présent a reçu une carte de visite signé ‘‘The Architect’’ Le FBI pense qu’il s’agit de la même personne qui a déjà braqué des banques à Dallas, Boston et Chicago. S’il suit le même MO l’une des banques de la Midtown Mutual verra ses coffres vidés d’ici une semaine.

Après la réunion Peter demande à Neal s’il va bien, son consultant lui assure que oui mais Peter se rend compte qu’il est toujours sous le choc de la mort de Kate. Peter rencontre donc Mozzie pour lui parler de Neal et de ses craintes à son sujet. Même si Moz’ n’aime pas travailler avec le FBI il pense aussi que Neal n’est pas au mieux et accepte de tenir Peter au courant s’il sent que son ami pourrait faire une bêtise.

Chez Neal, Mozzie expose à son ami ce qu’il a trouvé sur la mort de Kate, Fowler et l’opération Mentor. D’après les dossiers du FBI, c’est Diana qui a mis en sureté la boîte à musique et Neal se demande si cette dernière est dans la salle des preuves. Quoi qu’il en soit le tuer de Kate cherchera à la récupérer. Après quoi Neal montre l’une des cartes de l’Architect à Mozzie et les deux voleurs remarque que la lettre A est d’une police particulière.

Le lendemain au bureau Neal explique ce qu’il a découvert à Peter. Le A est une copie du A dans la signature du peintre Aivazosky. Diana les rejoint grâce à la découverte de Neal, elle a trouvé un suspect Edward Walker un business man qui a des liens avec Dallas, Chicago et Boston et qui a acheté plusieurs œuvres du peintre.

Walker vivant à New York, Neal et Peter vont lui rendre une visite dans son penthouse. A leur arrivée l’assistante de Walker, Whitney les escorte jusqu’à son patron qui est en train de faire du golf sur sa terrasse. Quand Peter demande à Walker un alibi celui-ci demande à son assistante Whitney de leur montrer son planning qu’elle garde dans son portable, mais au lieu de quoi il leur demande un mandat s’ils veulent le voir. Neal et Peter finissent par quitter les lieux sur la remarque de Walker « Mr Caffrey. Une suggestion la prochaine fois que vous commettez un crime. Ne vous faites pas attraper. »

Neal est persuadé que Walker est l’Architecte. Il pense qu’il commet ses vols pour le fun et pour la satisfaction de ridiculiser la police. Peter inquiet de la réaction de Neal lui demande de ne rien faire de stupide.

Plus tard Neal rencontre “par accident” Whitney l’assistante de Walker dans un café. Neal utilise son charme pour lui subtiliser son telephone et avec l’assistance de Mozzie fait une copie des données qu’il contient. Walker a un rendez-vous le lendemain à midi à la First Unity Bank.

Le lendemain, après que Neal ait vérifié le système de sécurité, le FBI accompagné de Renee Simmons surveille la banque. A midi une alarme se déclenche, mais il s’agit seulement d’un réveil contenu dans un coffre au nom de Peter. Alors que Peter et Neal comprennent qu’ils se sont fait avoir, ils tombent sur Walker et trois de ses associés qui les salue.

Ayant suivi les informations que Neal avait obtenu de façon illégale Peter est dans une situation délicate. Chez Peter, les deux partenaires tente de comprendre le jeu que mène l’Architecte. Pourquoi envoyer une carte de visite pour avertir la banque ? Neal en déduit qu’il s’agissait d’un test, afin de savoir comment les forces de l’ordre agiraient.  Peter reçoit un appel de Jones qui lui demande d’allumer la télévision. Les alarmes de 36 banques se sont déclenchées à travers la ville. Peter est persuadé qu’il s’agit d’une diversion et que le braquage a certainement lieu dans l’une des 5 banques ayant reçu une carte de visite. Quand Peter réalise que Renee sur les conseils de Neal a changé les codes d’accès il comprend que les voleurs ne pourront pas agir sans elle.

Peter et Neal se rendent au plus vite sur le lieu de travail de Renee. A travers les portes de la banque ils repèrent deux hommes masqués et armés ayant pris Renee en otage. Après avoir prévenue Diana du lieu du braquage, Neal et Peter entre dans la banque par un accès trouvé par Neal. Après quelques diversions les deux hommes arrivent à sauver Renee, mais pas à arrêter les quatre voleurs qui s’enfuient avec l’argent.

De retour au bureau, Peter et Neal étudient les bandes de vidéos surveillance de la banques quand Jones leur apprend que 8,2 millions ont été volés. Neal revisionne les bandes une nouvelles fois et réalise que quelque chose cloche. Chacun des quatre voleur est reparti avec deux attaché-case, ils n’ont pu sortir qu’avec 6,5 millions. Reste donc la question des 1,7 millions restant. Seraient-t-ils toujours sur place pour un complice interne ?

Renee rencontre Peter et Neal à la banque et sur leur demande les conduit au coffre. Deux mois plus tôt une des boîtes de dépôt a été louée sous le nom de l’oncle de Renee, mort deux ans auparavant. Peter qui a obtenu la clé pour ouvrir le  coffre, alors qu’il ouvre celui-ci Renee sort une arme qu’elle pointe sur les deux hommes. Comme ils s’y attendaient le coffre contient l’argent manquant. Renee leur ordonne de mettre cet argent dans un sac. Alors que Renee leur avoue que Walker l’a convaincu de l’aider contre une grosse somme d’argent, Neal montre à Peter de liasse de billet contenant des systèmes de sécurité qui lorsqu’ils se déclenchent libèrent de la peinture. Les deux hommes feignent alors une dispute qui déstabilise Renee, Neal en profite pour taper l’une contre l’autre les liasse piégées, aveuglant Renee avec la peinture. Peter en profite pour la désarmer. Celle-ci ayant dénoncé Walker Neal et Peter se font un plaisir d’aller arrêter celui-ci à son domicile.

Plus tard, Peter et Mozzie se rencontre de nouveau dans un parc. Peter explique à Moz’ qu’il peut nettoyer derrière Neal mais pas avant que celui-ci agisse. Il demande donc à Mozzie de le prévenir s’il pense que Neal est sur le point de faire quelque chose de stupide.

Chez Neal, Mozzie informe son ami que quelque chose s’est produit en rapport avec la boîte à musique. Après avoir passé deux heures dans les bureaux du FBI à New York, l’OPR a demandé à récupérer la boîte, sauf qu’en chemin entre NY et DC la boîte a disparu.

Il est bientôt l’heure du rendez-vous secret de Fowler. Peter appelle Diana quand il quitte le bureau. Elle lui répond qu’elle est juste derrière lui, récupère son arme dans son coffre qui contient la boîte à musique…

Ecrit par laurine03

Saison 2 épisode 1 : L’architecte

 

DANS LE BUREAU D’UN AGENT

Peter est interrogé par un agent.

Peter : Le jet a explosé.

Agent : Neal Caffrey est un criminel… Voulez-vous nous expliquer l’accord que vous aviez passé avec lui ?

Peter : Il purgeait le reste de sa peine de prison de 4 ans sous ma responsabilité.

Agent : Il portait un traceur électronique à la cheville avec….(il regarde ses papiers) 3 kilomètres de portée.

Peter : Oui.

Agent : Mais il ne le portait pas au moment où l’avion a explosé ?

Peter : Non.

Agent : (à l’oreille de son collègue) J’aimerais quand même qu’on vérifie cette information. (à Peter) Croyez-vous que Mr.Caffrey tentait de fuir le pays ?

Peter : …Non, il a avait un accord avec un officier de la responsabilité professionnelle, l’OPR , qui lui avait…( lui fait signe de s’arreter, Peter s’exécute).

Agent : Croyez-vous que Caffrey voulait tuer Kate Moreau ?

Peter : C’est absurde, non.

Agent : Vous pensez qu’on pouvait en vouloir à la vie de Caffrey ?

Peter : Neal était un criminel, il a contre-fait des bonds et il a été puni pour ça, regardez son dossier, vous verrez qu’il a été suspecté d’avoir fait plein d’autres choses. Oui, un emmerdeur de première classe. Alors vous pensez qu’une vieille connaissance lui en veut ? Possible. De plus, grace à lui, j’ai pu résoudre 93 pourcent des affaires sur lesquelles j’était et donc, il ne s’est pas fait que des amis, mais je pense que rien de tout cela n’explique pourquoi ce jet a explosé mais si vous voulez une réponse, allez voir Garrett Fowler.

Agent : Fowler ? L’agent de l’OPR sur lequel vous avez tiré ?

Peter : Il avait son gilet par balle. Parlez-lui !

Agent : C’est à vous que nous parlons pour l’instant ! (Peter soupire) Et si nous revenions un peu plus en arrière dans le temps…

 

DANS LE HALL

 

Peter rejoint Diana qui l’attend.

 

Diana : (voyant Peter arriver) Alors ?

Peter : (lui montrant son badge) C’est bon, je l’ai, mais ça ne tient qu’à un fil.. Qu’est-ce que tu as ?

Diana : Fowler a été remis à l’OPR il y a deux jours et depuis il a disparu.

Peter : Ils le cachent quelque part… Il y avait quelque chose sur son disque dur ?

Diana : Bonne et mauvaise nouvelle : je l’ai piraté mais les données étaient corrompues.

Peter : Ah, ces saletés de virus… Et la bonne nouvelle ?

Diana : J’ai quand même réussi a récupérer un fichier. Une date, un endroit et même l’heure.

Peter : Donc Fowler avait sûrement un rendez-vous.

Diana : C’est bien ça, il va se passer quelque chose le 12 dans deux mois.

Peter : Dans deux mois tu dis ? Je crois que je pourrais y être.

Diana : (souriant) Je le mettrai dans votre agenda…

Peter : (souriant à son tour) Je suis ravi que tu reviennes… (il commence à s’en aller)

Diana : Vous allez où ?

Peter : Voir un vieil ami !

 

DANS LA PRISON

Neal rejoins Peter qui l’attend. Il est fouillé par un gardien.Neal s’asseoit en face de Peter et lui fait un grand sourire.

Peter : Ca va tu tiens le coup ?

Neal : J’ai pas le droit à la cravate.

Peter : Oh, y’a pire.

Neal : Je crois que j’ai jamais aussi mal mangé.

Peter : Le café ?

Neal : De l’instantané.

Peter : Oh ! Cruel et assez inhabituel.

Neal : Nouveau costume ?

Peter : (souriant) Ouais…

Neal : Ils t’ont rendu ton insigne ,

Peter : Oui. La justice vient de terminer son enquête.

Neal : Alors pourquoi je suis toujours là ? ( Peter soupire) Ils croient que je l’ai fait explosé ??

Peter : Ils savent pas quoi penser.

Neal : Et qu’est-ce qu’ils suspectent ?

Peter : Que tu essayait de t’échapper…

Neal : Echapper… pff…

Peter : Fowler s’est volativisé et l’OPR dément l’existence de Mentor.

Neal : J’ai des papiers qui prouvent qu’elle existe.

Peter : D’ailleurs onm’a rappelé que tu étais l’un des meilleurs faussaires de la planète…

Neal : (grognant) Oh…

Peter : Ecoute, il y a une chance que je puisse reconduire notre accord.

Neal : Faudra que je remette le traceur ?

Peter : J’en ai un tout nouveau… D’ailleurs il brûle beaucoup moins.

Neal : Wow, je suis sur que ça va me soulager… Je passe d’une prison à une autre.

Peter : C’est un petit peu exagéré, non ? T’auras le droit aux cravates !

Neal : (avec un air sérieux) Au café ?

Peter : C’est négociable ! Une chose, si jamais on repart tous les deux…

Neal : (le coupant) Il faut que je sache qui a tué Kate.

Peter : Je le découvrirai, et je te le dirai. C’est comme ça que ça marchera.

Neal : Qu’est-ce que je peux faire ?

Peter : Tu as encore trois ans au moins à tirer ici. Tu as deux solutions : faire ce temps-là avec moi ou moisir dans ce trou-à-rats !

Mozzi : (arrivant) Je suis navré de vous interrompre, messieurs, le suspect a demandé la présence de son avocat. (Peter regarde Neal qui lui fait un petit sourire)

Peter : (se levant) Essayez de lui faire entendre raison.

Mozzi : Nous allons faire notre possible…agent.(il s’asseoit) Qu’est-ce que je dois te faire entendre cette fois ?

Neal : Peter veut que je revienne avec lui.

Mozzi : Traceur ?

Neal : Oui.

Mozzi : Et qu’est-ce que tu veux ?

Neal : Je veux savoir tout ce qu’il est possible de faire.

Mozzi : (ouvrant sa malette) J’arriverai à te faire sortit mais bon… ça va coûter très cher, tes comptes épargnes vont très vite se vider.

Neal : Ouais… L’argent c’est pas dur à trouver.

Mozzi : Qu’est-ce que tu veux faire ?

Neal ne répond pas…

 

DEUX MOIS PLUS TARD

ENTREPÔT

 

Neal est habillé un homme de menage.Il fait rouler un chariot. Il ouvre une conduite d’aération avec un fil de fer et met un tube dedans portant le nom de Nick Halden.La conduite aspire le tube. Il ouvre son chariot où se trouve une malette qu’il prend. Une fois dans l’ascenseur, il enlève sa tenue. En dessous, il porte un costume noir.

 

DANS UNE BANQUE

 

Neal arrive dans la banque et vavoir une hotesse d’accueil.

Neal : Bonjour, je m’appelle Nick. Nick Halden. C’est mon premier jour.

Hotesse : Je ne m’attendais pas à voir de nouveaux employés.

Neal : J’ai parlé à Brittany des ressources humaines et elle m’a dit que mon badge serait prêt à mon arrivée chez vous…

Hotesse : Et personne ne m’a parlé de ça non plus. (elle se lève) Attendez là. (elle va ouvrir une boîte un peu plus loin et elle voit le tube que Neal a glissé dans le tuyau. Dedans, il y a une enveloppe où se trouve le badge de Neal avec sa photo). Je suis vraiment désolée, votre badge est bien ici.

Neal : (prenant l’enveloppe) Voyons voir… (souriant) Et oui ça me ressemble !

Hotesse : Allez venez, Nick.

Neal : Je vous suis.

Hotesse : C’est par ici. (ils se dirigent vers une porte). Vous passez le badge là.

Neal : Comme ça ? (il passe le badge qui ne marche pas) Ah, je suis déjà viré ?

Hotesse : (rigolant) Oh, il doit y avoir un petit soucis technique. (elle passe son propre badge, la porte s’ouvre).

Neal : Ah, merci ! (il pose sa malette et s’approche d’elle) Tiens, vous avez un petit fil de coton…(il fait mine d’enlever quelque chose sur son pull et lui vole son badge à la ceinture en même temps) Voilà.

Hotesse : Vous allez vous plaire ici. Oh, j’en suis absolument certain !

Il passe la porte et continue à marcher le long du couloir. A l’aide du badge de l’hotesse, il ouvre une autre porte. Il tape un code pour pouvoir entrer dans un local.Il se retrouve devant des piles de billets.Neal ouvre la malette, qui est vide, et la remplit de liasses de billets en vérifiant qu’il n’y ai pas de traceur.Il repart par une autre sortie pour ne pas que l’hotesse le voit et se retrouve dehors. Il continue de marcher dehors comme si de rien n’était.

Peter : Tu n’espérais tout de même pas partir avec ? (Neal s’arrête et revient sur ses pas. Peter et Jones l’attendent devant la voiture)

Neal : (souriant) Aucune loi n’interdit d’y penser ! (Jones vient lui prendre la malette des mains) Jones.

Jones : Neal. (il ouvre la malette sur le par-choc). On dirait que tout y est !

Peter : Génial… Allons dire à ses pontes de la finance que leur banque est un vrai gruyère !

Neal : C’est parti !

Peter : Heureux de te revoir parmi nous.

Neal : Heureux d’être parmi vous. (il commence à s’en aller)

Peter : Ah, Neal ! (il sort le traceur de sa poche)

Neal : Ah oui…

Peter : Et oui !

Neal : (prenant le traceur dans sa main) Bienvenue à la maison ? (il met son pied sur la voiture pour attacher son traceur à la cheville)

Peter : Tu peux pas faire attention ?

Neal : C’est qu’une voiture ! (Peter s’approche et essuie la marque avec sa manche).

 

GENERIQUE

 

FBI – SALLE DE REUNION

 

Peter entre dans la pièce où sont déjà assises plusieurs personnes.

Peter : Bonjour, messieurs ! Toutes les banques situées dans le centre ville fonctionnent de la même manière et utilisent le même système de sécurité. Mademoiselle Renée Simons (il la montre de la main), responsable de la sécurité de votre succursale, a demandé à ce que nous fassions des tests dans vos établissements.

Un homme : Est-ce que vous croyez vraiment que ça en valait la peine ?

Peter : Nous avons découvert quelques brèches.

Neal : Bonjour ! (il ouvre la malette et la montre aux hommes assis). Mm-hum ! Ca fait beaucoup d’argent ! En passant par le sous-sol, j’ai pu éviter les détecteurs de métaux à l’entrée. Les guichets sont plutôt bien protégés mais vos employés doivent être plus vigilants. Vous devez également porter vos badges autour du cou, et pas fixés à vos vestes, ils sont trop faciles à voler dans ce cas présent. Et votre vieux système de marquage de billets est trop facile à surveiller. Ah oui, au fait, il faut changer les codes chaque jour, pas chaque semaine. Voilà ! (il referme la malette)

Peter : (sortant une carte de sa poche) Chacun d’entre vous à reçu une carte comme celle-là, la semaine dernière, d’une personne se nommant elle-même « l’architecte ». Nous pensons que c’est la même personne qui a braqué les banques de Dallas, Chicago et Boston. S’il recommence en utilisant le même mode opératoire, un de vos coffres sera totalement vidé la semaine prochaine. Voilà pourquoi ça en valait la peine. Il faut trouver une solution.

 

BUREAU DE PETER

 

Neal : Ca s’est bien passé !

Peter : Ce soir ils dormiront sur leurs deux oreilles.

Renée : Et je leur dit quoi quand ils commenceront à paniquer ?

Peter : Dites-leur simplement que nous allons renforcer leur sécurité et que notre bureau est sur le coup.

Renée : Est-ce que ça a servit à Dallas, Chicago et Boston ?

Peter : Ici, c’est New-York, on l’aura !

Renée : Je l’espère. (elle part)

Neal : « on l’aura… » wow !

Peter : Et t’aurais dit quoi à ma place ?

Neal : Ce gars est un génie ! Dallas, c’est du beau boulot, Chicago, une véritable œuvre d’art…

Peter : Et Boston ?

Neal : Je sais toujours pas comment il a fait à Boston.

Peter : Vraiment ? Alors fais vite parce qu’il est hors de question que je vois Manhattan sur cette liste ! (Neal regarde dans le vide sans parler). Tu tiens le coup ?

Neal : Oui, ça va.

Peter : T’es sur ?

Neal : Oui ! (il y a un moment de silence. Neal fait un signe en direction de son bureau) Je vais…

Peter : Hm-hum… (Neal s’en va)

A son bureau, Neal travaille sur la carte de « l’architecte ». Ses mains se mettent à trembler. Il pose son crayon et soupire avec un air triste. Peter le voit de puis son bureau.

 

EN VILLE

 

Peter marche dans la ville. Il voit des marquages au sol qui semblent indiquer une direction.

Peter : (soupirant) Oh…

Il va s’asseoir sur un banc, toujours en soupirant puis tape deux fois son journal sur accoudoir.Son télephone sonne. Il regarde le numéro qui s’affiche puis décroche.

Peter : (au téléphone) Ou vous êtes ?

Un homme a la voix déformée : Nous étions d’accord sur le protocole.

Peter : Vous avez déformé votre voix !

L’homme : Je vous avais dit de vous asseoir et d’ouvrir le journal à la page internationale.

Peter : Vous avez déformé votre voix. (il raccroche) J’arrive pas à le croire. (il refait le numéro et essaye de repérer l’endroit où ça sonne)

Mozzi : (décrochant) Je vois bien que vous ne l’avez pas ouvert.

Peter : (lui faisant signe) Venez me voir ! (ils raccrochent tous les deux)

Mozzi : (s’asseyant de l’autre côté du banc) Je vous écoute.

Peter : Comment va Neal ?

Mozzi : Je passe autant de temps avec Neal que vous en passez vous !

Peter : Il faut qu’il soit opérationnel, je compte sur lui. Beaucoup de monde compte sur lui ! Et je ne veux pas qu’il me pète entre les doigts !

Mozzi : Soyons francs, il n’est pas très sociable ! Kate est morte il y a seulement deux mois, et personne n’arrive à s’en remettre aussi vite !

Peter : Dites-moi que vous n’enquêtez pas sur ce qui a pu se passer à cet aéroport !

Mozzi : La question à se poser est : « comment va-t-il ? » et non « qu’est-ce qu’il fait » !

Peter : D’accord, alors qu’est-ce que vous en pensez ?

Mozzi : A vous de commencer.

Peter : …très bien… Il est mort de peur. Il n’arrête pas de se repasser ce moment dans sa tête et ça lui fiche la trouille de sa vie. A vous.

Mozzi : Comme vous l’imaginez, il est très curieux de savoir qui a pu tuer Kate…

Peter : Est-ce qu’il croit que cette personne peut lui en vouloir également ?

Mozzi : Ca lui a traversé l’esprit.

Peter : D’accord, de mon côté je vais essayer de trouver quelque chose. En attendant vous allez essayer de l’occuper. On est sur une affaire importante, il faut absolument la résoudre.

Mozzi : Et comment je m’y prend ?

Peter : Vous êtes son ami, vous allez trouver !

Ils s’en vont, chacun de leur côté.

 

MAISON DE JUNE – APPARTEMENT DE NEAL

 

Neal entre, suivit de June.

June : Je n’ai rien touché. Tout est comme vous l’avez laissé. (Neal se retourne et voit Mozzi assis sur un fauteuil). Exactement comme je l’avais laissé.

Mozzi : Oh, bienvenue au bercail !

June : Je ne supportais pas l’idée de vous savoir dans ce motel. De plus vous n’imaginez pas à quel point ça devenait ennuyeux la vie sans vous ! (Neal sourit) Vous savez que j’aime qu’il y ai un peu d’action de temps à autre ?

Neal : Moi aussi. (elle rigole. Neal l’embrasse sur la joue) Merci, June…

June : Oh mais de rien !

Elle s’en va et Neal ferme la porte derrière elle. Aussitôt, Mozzi se lève.

Neal : Allez, voyons ça.

Mozzi : Il y a à faire !

Neal : Je sais.

Mozzi sort des dossiers d’un carton, ainsi que Neal. Ils se mettent à travailler. La nuit tombe.

Neal : (soupirant) C’est tout ce que tu as ? (ils s’assoient)

Mozzi : Et oui. C’est tout ce que j’ai sur Kate, Fowler, Mentor…

Neal :Tu as des nouvelles d’Alex ?

Mozzi : Non. On dirait que, depuis cette explosion, elle fait la morte. Je ne vais pas la blamer !

Neal : Elle refera surface… Et pour la boîte à musique ?

Mozzi : Si on en croit le registre des preuves, la nouvelle recrue…

Neal : Là, tu parles de Diana…

Mozzi : Diana, l’a enregistrée dans ton bureau de New York, après que Peter l’a reprise à ce Fowler.

Neal : Je veux savoir si elle y est toujours. Celui qui a fait explosé l’avion veut la boîte. Il ne va pas la laisser prendre la poussière pendant des siècles. On trouve celui qui veut cette boîte, on trouve celui qui a tué Kate. (il se lève et marche un peu pour se calmer)

Mozzi : (regardant un dossier sur la table) Oh, l’architecte ! Excellent comme surnom ! C’est ta première nouvelle affaire ?

Neal : (avec un air absent qui contraste avec la voix enjouée de Mozzi) Oui…

Mozzi : (soupirant puis reprenant son sourire en se levant) Il me faut aussi un nouveau surnom !

Neal : Pourquoi ? T’en as assez de « Mozzi » ?

Mozzi : Pourquoi pas « le questionneur » ? Ou bien… « le sceptique » ? (Neal commence à sourire) « la crapule » ? Cet architecte, c’est un braqueur de banque ?

Neal : Depuis quand tu t’intéresses aux affaires du FBI, toi ?

Mozzi : Oh, ça, c’est depuis que tu fréquentes le côté obscure ! Et si tu te rappelles bien, je me suis déjà retrouvé une fois ou deux mouillé dans un braquage dans ma vie ! Allez, qu’est-ce qu’on a ?

Neal : (hésitant un moment) Oh, très bien… Trois coups parfaits en cinq ans. Aucune piste, aucune preuve, tout ce qu’on a c’est une carte de visite. (il lui donne la carte)

Mozzi : Oh, en relief, quelle classe ! Qu’est-ce que tu penses de ce « a » ? Ca ne te dit rien cette typographie ?

Neal : Le labo n’a rien dessus0

Mozzi : Oh, police personnalisée, cet homme la doit être un grand prétentieux !

Neal : Hm-hum… C’est qu’on à ton avis ? (il montre le « a ») La pente allongée, c’est une influence syrillique ?

Mozzi : Un petit peu de Russe…

Neal : Si toi tu devais laisser une carte, comment t signerais ?

Mozzi : Ne jamais laisser de carte ! C’est beaucoup trop imprudent ! Tu le ferais toi ? (Neal le regarde en souriant) Oui, bien sur que tu le ferais… Alors pose-toi la question. Si tu étais lui, tu laisserais quoi comme carte de visite ?

 

FBI – SALLE DE REUNION

 

Neal est tout seul dans la salle avec des papiers éparpillés partout sur la table. Peter entre.

Neal :Bonjour ! J’ai trouvé quelque chose sur la carte. (Peter regarde une image sur la table)

Peter :  J’adore les peintres obscures russes !

Neal : Et oui ! Notre « a » a bien une influence syrillique !

Peter : Mais les gars du labo l’ont déjà compris ça. Si notre architecte est un malade qui vient de Russie, ça ne va pas réduire notre liste de possibilités !

Neal : Il n’est pas russe ! Mais plutôt un fan de peinture russe ! Yvan Aivasovky ! Regarde la signature. (il montre la carte de l’architecture superposée a une signature d’Aïvasovsky)

Peter : Oh, voyez-vous ça !

Diana : (arrivant dans la pièce et s’adressant à Neal) Je l’ai !

Peter : Ils travaillent ensemble, maintenant, si c’est pas mignon !

Diana : J’ai regardé les ventes aux enchères de ces deux dernières années pour voir qui a enchéré sur ce peintre (elle lui montre un document).

Peter : Excellent ! Mais la liste est longue. (Diana et Neal échangent un sourire) Si on réduit la liste a ceux qui travaillent à Dallas, Chicago et Bos…

Diana : La voilà ! (elle lui donne une feuille)

Peter : Oh !

Diana : Et oui, la liste s’est réduite ! (elle tape dans la main de Neal)

Peter : Un seul nom… Edward Walker. On va lui rendre une petite visite ?

Neal : C’est parti !

Peter : Beau boulot ! (il tend à son tour la main vers Neal pour la taper dans la sienne mais Neal n’en fait rien) Beau boulot…

 

MAISON D’EDWARD WALKER

 

Edward Walker joue au golf sur son balcon.

Assistante de Walker : Monsieur Walker ? Voici deux monsieurs qui travaillent au FBI.

Walker : Et bien si vous êtes venu pour me donner une amende pour lancer des balles de golf dans la ville il faudra que je vous fasse un chèque. Whitney, mon chéquier, s’il vous plaît.

Peter : Le FBI ne donne pas d’amendes.

Walker : Et bien dans ce cas, Whitney, allez me chercher ma licence de golf.

Whitney rentre dans la maison tandis que Walker continue de jouer.

Peter : Je suis l’agent spécial Burke, et voici mon consultant, monsieur Neal Caffrey.

Walker : Consultant en quoi, monsieur Caffrey ?

Neal : Et bien, j’aide le FBI dans des domaines bien précis.

Walker : Quels domaines exactement ?

Peter : Oh, euh, la liste est longue.

Neal, avance pour voir la vue et Walker lui tend un club.

Walker : Tenez, un swingue ?

Neal : Non,merci.

Walker : Est-ce que vous avez déjà eu la chance de lancer une balle depuis le toit du monde ?

Neal hausse les épaules et enlève sa veste. Walker rit puis lui donne le club.

Neal : Bien, d’accord.

Peter : (montrant la carte de l’architecte à Walker) Est-ce que vous reconnaissez ceci ?

Walker : Ah non, je suis pas architecte.

Peter : Non, juste un gestionnaire de fonds spéculatifs qui ne sais pas quoi faire de ses journées.

Walker : Pourtant, avoir un passe-temps n’a rien d’illégal, non ?

Peter : Tout dépend du passe-temps.

Walker : Si je peux vous aider en quoique ce soit, dites-le moi tout de suite, agent Burke.

Neal :En art contemporain russe. Vous avez des Aïvasovsky ?

Walker : Trois. Vous voulez m’en voler un peut-être ? (Neal relève la tête, surpris). Le truc à votre cheville… Vous devez être un de ces criminels que le FBI garde bien au chaud.

Neal : C’est du passé.

Neal tape dans la balle.

Walker : Ah, celle-ci part sur les quais de Chelsea, un petit peu trop à droite.(Neal lui rend son club) Vous savez que je n’ai pas le droit d’aller si loin ?

Peter : J’ai entendu dire que vous aviez des bureaux à Dallas, Chicago et Boston.

Walker : J’ai des bureaux dans la plupart des grandes villes du monde.

Peter : Vous sauriez me dire où vous étiez, exactement, le 19 avril de l’année dernière ?

Walker : Comme ça, sans réfléchir ? Aucune idée. Mais mon assistante vous le dira pour moi. Whitney s’occupe de mon agenda. (Whitney lui donne son portable) Le 19 avril…(il regarde son téléphone) Ah oui, maintenant je m’en rappelle, et je serai ravi de vous le dire… Quand vous aurez avec vous un mandat basé sur des déductions bizarres que vous auriez fait entre moi et des cartes de visite anonymes, ou des questions hasardeuses sur la peinture russe ! Maintenant, je vous prie de m’exuser. Je… je sais pas quoi faire de mon temps. Whitney va vous raccompagner. (ils commencent à partir en le fusillant du regard) Oh et euh, monsieur Caffrey, un petit conseil pour la prochaine fois quand vous voudrez commettre un crime… Evitez de vous faire arrêter ! Et… pour votre back swingue, restez bien fluide !

 

DANS LA RUE

 

Peter et Neal marchent.

Peter : Walker t’a vexé ?  

Neal : Non mais j’espère que c’est lui ce serait marrant de l’arrêter.

Peter : Il t’a vexé, alors ne fait rien de stupide.

Neal : Bien sûr que non.

Peter : Ne me dis pas que ça ne pourrait pas arriver. Tu sais qu’on est à fond sur cette enquête.  Toi  et moi.

Neal : Je sais.

Peter : Bon, pourquoi quelqu’un comme lui ferait ça ? Il n’a pas besoin d’argent.

Neal : Ce type envoie des balles de golf depuis un gratte-ciel, c’est bien toi qui l’a dit, il ne sait pas quoi faire.

Peter : Alors il risque la prison pour une poussée d’adrénaline ?

Neal : Oui.

Peter : Ouais… Bon je vais retourner au boulot et manger un morceau avec Elizabeth, on arrête pour aujourd’hui.

Neal : Tu lui passes le bonjour de ma part ?

Ils commencent à s’en aller chacun de leur côté.

Peter : Neal ? Rien de stupide…

Neal : Rien de stupide !

 

BUREAU DE PETER

 

Peter parle à Jones.

Peter : Il nous faudrait les plans de vol de la sécurité aérienne. Commerciaux et privés. Je veux savoir si Walker était à Dallas, Chicago ou Boston lors de ces trois cambriolages.

Jones : D’accord les relevés de téléphone et de cartes bancaires. Il a peut-être dormi dans un hotel.

Peter aperçoit Diana à la porte de son bureau. Elle a des papiers dans la main.

Peter : Merci Jones, tu me tiens au courant ! (Jones part, Diana entre)

Diana : J’ai vérifié votre agenda.

Peter : Le rendez-vous mystère de Fowler est dans trois jours.

Diana : Il y a très peu de trafic, aucune caméra de surveillance et des sorties partout. Je comprends pourquoi il a voulu aller là.

Peter : Et moi je vais y être aussi.

Diana : On devrait même y être à deux… (Peter sourit)

 

UNE TERRASSE

 

Whitney est assise à une table. Neal arrive et fais exprès de bousculer sa chaise.

Whitney : Oh !

Neal : Oh, désolé… Ces tables sont vraiment très serrées.

Whitney : (le reconnaissant) Hey !

Neal : Whitney ?

Whitney : Monsieur Caffrey ?

Neal : Oh, je vous en prie, Neal !

Whitney : D’accord…

Neal : C’est pour ça que j’aime New York, le monde est petit.

Whitney : Mais asseyez-vous, restez avec moi ! (elle enlève son sac, posé sur la chaise d’à côté).

Neal : Vous êtes sûre ?

Whitney : Oui, asseyez-vous ! (il s’asseoit en lui faisant un grand sourire)

Neal : (regardant le livre posé sur la table) Club Codd ! Ah, enfin j’arrive à trouver quelqu’un qui part au-delà des Hamptons !

Whitney : Oui, je sais, c’est comme si je me trouvais dans un livre de Francis Fitzgerald ! Peut-être parce que je ne suis pas originaire de New York…

Neal : Vous êtes une expatriée ? … Vous voulez un autre verre de vin ?

Whitney : (charmée) Oui…

 

UNE AUTRE TERRASSE

 

Peter : (à Elizabeth) C’est joli ici !

Elizabeth : Oui, c’est joli !

Peter : Tu oublies tous tes soucis quand tu es dans le coin !

Elizabeth : Oui… Comment va Neal ?

Peter : Ca va… Enfin, c’est ce qu’il dit…

Elizabeth : C’est juste une façade, c’est ça ? (il la regarde avec insistance) Bah oui, bien sûr, c’est ce qu’il fait tout le temps…

Peter : Le problème c’est que j’ignore à quel point ça l’a atteint.

Elizabeth : A ton avis ?

Peter : C’est sûr qu’il a subit un gros traumatisme… Et si il était à deux doigts de la camisole, je suis sûr qu’il arriverait quand même à me dire : (imitant Neal) Peter, il faut que tu me fasses confiance !

Elizabeth : Il va lui falloir un peu de temps pour redevenir lui-même.

 

TERRASSE DE WHITNEY ET NEAL

 

Whitney : Alors comme ça vous préférez Rome à  Paris ?

Neal : Oui, c’est sûr !

Whitney : Oh !

Neal : C’est sentimental…

Ils continuent à parler de pays diverses. Pendant ce temps, Mozzi passe. Neal lui donne discrètement un téléphone. Mozzi copie la carte sim.

Neal : Je vais vous chercher un autre verre ? A mon retour on écumera l’Europe entière. Et interdiction de citer Barcelone !

Whitney : Ouh !

Il se lève en prenant son verre. Mozzi fait de même.

 

TERRASSE DE PETER ET ELIZABETH

 

Elizabeth : Il est au courant ?

Peter : Il ne sait pas tout. Bon, il sait bien qu’on est tous les deux surveillés par le bureau mais, ce qu’il ne sait pas, c’est que si on échoue je vais pointer très vite par le chômage. Et lui la prochaine fois qu’il paiera quelque chose ce sera en billets de monopoly.

Elizabeth : Oh…

Peter : Mais, il y a eu une chose étrange avant que l’avion n’explose. Neal s’éloignait de moi, il s’est stoppé net. Il s’est retourné et il allait dire quelque chose. Et là…

Elizabeth : Qu’est-ce qu’il allait dire, d’après toi ?

Peter : J’en sais rien… Je sais pas !

Elizabeth : Il allait te dire qu’il restait.

Peter : Et abandonner Kate ? J’en sais rien. Mais ce n’est pas vraiment important.

Elizabeth : Moi je pense que si.

Peter : Pourquoi ? Ca n’a plus vraiment d’intérêt !

Elizabeth : Pour toi si.

 

TERRASSE DE NEAL ET WHITNEY

 

Neal est au bar avec Mozzi  en attendant le verre qu’il a commandé.

Neal : (à Mozzi) Alors, amateur de vin ? (au serveur) Ah, merci, monsieur.

Mozzi : (lui rendant le téléphone)  J’ai copié la carte sim. Dommage que ce ne soit que pour l’arnaquer, elle est mignonne !

Neal : Oui, j’avais remarqué.

Mozzi : Qui aime bien châtie bien !

Neal : C’est vrai. Mais y’a que la vérité qui blesse !

Il retourne à la table avec le verre à la main.

Whitney : Ah oui, il faut que je vous montre les photos du Maroc que j’ai prises cet été. Elle sont sur mon portable qui doit être quelque part dans ce sac à main gigantesque… (elle commence à fouiller dans son sac).

Neal : Il est peut-être sur la table, moi je laisse souvent mes affaires devant mon nez et…

Whitney : Peut-être… (elle se retourne une seconde) Ah non ! Non, il doit être là-dedans… Ah ça y est, le voilà.

Neal : Ah génial !

Whitney : (parlant à Neal qui se trouve tout près d’elle) Dites, vous préférez pas aller plutôt les regarder chez moi ? Vous en dites quoi ?

Neal : Où donc ?

Whitney : A Grammercy Parc.

Neal : Oui. Oui, c’est dans mon perimètre.

Whitney : Dans votre quoi ?

Neal : Ah, oui… (il lève légèrement son bas de pantalon et lui montre sa cheville)

Whitney : Est-ce que c’est un traceur ?

Neal : C’est un GPS qui me suit à la trace, en fait. C’est assez drôle à raconter. Le FBI est venu m’arrêter, il y a à peu près deux ans, pour vol d’œuvres d’arts, contrefaçons et ils ont juste réussit à me coller fonds et usage de fonds.

Whitney : Je croyais travailliez pour le FBI ?

Neal : Ah oui, oui, bien sûr, avec Peter, c’est lui qui m’a arrêté. Et deux fois en plus ! C’est un grand jour pour moi. La première fille avec qui je bois un verre depuis ma sortie de prison.

Whitney : (choquée) Wow !

Neal : Attendez, ça ne vous dérange pas ?

Whitney : Je crois… que je vais rentrer chez moi.

Neal : Je vous ai fait peur ? (la voyant s’en aller) Vous savez où me trouver ! Très bonne journée.

Mozzi : (arrivant avec son verre) Neal Caffrey sur le papier ! Ah, c’est génial !

Neal : Ca va, pas la peine d’en rajouter.

Mozzi : Au moins on a l’agenda de Walker !

Neal : On a quelque chose ?

Mozzi : Les jours où les précédentes banques ont été cambriolées, son itinéraire était souligné en vert. D’habitude c’est le bleu.

Neal : Le vert pour l’argent !

Mozzi : Non, c’est vrai ? Dire que ça m’avait presque échappé ! Regarde demain.

Neal : (regardant) Rendez-vous à la First Unit Bank, demain… Marqué en vert. Je crois qu’on le tiens cette fois.

 

MAISON DE PETER

 

Peter : (avec un ton douteux) Tu es tombé sur elle et elle t’a invité à boire un verre ?

Neal : Oui, j’adore New York !

Peter : C’est ça et elle t’a aussi donné une copie de sa carte sim, bien entendu !

Neal : Je suis bien un informateur anonyme, non ?

Peter : Si quelqu’un de la rue était venu et t’avais apporté cette info, tu l’aurais refusée ?

Peter : (exaspéré) Oh… Je t’avais dit rien de stupide…

Neal : La rumeur qui court, c’est que Walker va attaquer la First Unit Bank demain, à midi.

Peter : Tu en es vraiment certain ?

Neal : Oh oui.

 

CAMION DE POLICE

 

Le camion est garé devant la banque.

Peter : Tout le monde est en position.

Renée : Qu’est-ce qui vous fait croire que c’est cette banque qui est visée ?

Peter : Juste une rumeur qui court…

Renée : Je ne comprends pas. Vous pensez que cette banque n’est pas sécurisée ?

Neal : Ils n’ont pas eu le temps d’installer la moitié des systèmes de sécurité qu’on demandait.

Renée : Vous vous êtes infiltré ?

Neal : J’ai repéré, c’est tout.

Renée : Eh bien, nous avons réinitialisé tous les codes de nos coffres forts et on les change chaque jour. Il est impossible d’entrer sans avoir les codes d’accès !

Jones : Ces types sont des téméraires. Dallas a été attaqué à neuf heures du matin et Chicago au déjeuner.

Renée regarde l’écran.

Peter : Quoi ?

Renée : Le gardien au nord-ouest vas déjeuner à midi. (elle le montre sur l’écran).

Peter : On a notre point d’arrêt.

Une sonnerie retentit.

Peter : (à des agents dans la banque) Qu’est-ce qu’il se passe, les gars ?

Agent : L’alarme sonore vient d’être activée. Aucun visuel.

Peter : Vous voyez quelque chose ?

Agent : Négatif, on ne voit personne.

Renée : Ils peuvent désactiver les détecteurs de mouvements et les caméras.

Agent : A toutes les unités, en route, trouvez qui a déclenché cette alarme.

Des agents armés entrent dans la banque.

Agent : Plus vite, plus vite ! Il y a quelque chose dans le coffre… Vous allez pas me croire, rejoignez-moi dehors. (Il se lève et commence à partir, Neal le suit) Jones, surveille les moniteurs.

Peter : Qu’est-ce qu’il se passe ?

Agent : Est-ce que c’est encore un de vos tests ?

Peter : Comment ça ?

Agent : C’était dans le compartiment du coffre. (il lui tend un réveil).

Neal : Il y avait quel nom sur le boîte ?

Agent : Peter Burke… Quelqu’un se fous de vous. A l’avenir, ne me faites plus perdre mon temps, ni celui de mes hommes.

Walker : (arrivant) Tiens, tiens, tiens… Ne serait-ce pas l’agent Burke et son fameux consultant ?

Neal : Quelle coïncidence !

Peter : Bizarre de vous voir ici, Walker !

Walker : Pourquoi donc ?  J’ai rendez-vous au bout de la rue dans une des tours voisines ! J’ai l’impression que nous avons raté le spectacle. (Il regarde le réveil dans la main de Peter). Joli réveil ! (s’adressant aux hommes qui l’accompagnent) Messieurs… (ils s’en vont)

Neal : (se retrouvant seul avec Peter et Renée) Il s’est foutu de moi, Peter…

Peter : Ouais, on va avoir des problèmes.

 

BUREAU DU FBI

 

Peter observe la salle de réunion où Peter discute avec animation avec ses supérieurs hiérarchiques. Diana le rejoint.

Neal : Ca fait presque une heure qu’ils sont enfermés dans ce bureau.

Diana : Je sais…

Neal : Tu crois qu’on va perdre l’affaire ?

Diana : Tu pourras t’estimer heureux si tu ne perds QUE l’affaire.

Neal : Quand même, on a été piégés, ils le savent !

Diana : Ils pensent que Peter aurait dû le savoir aussi. On est au FBI, Neal. On agit seulement si on est sûr. Peter t’a fait confiance.

Diana s’en va. Neal regarde à nouveau en l’air et croise le regard de Peter.

 

MAISON DE PETER

 

Peter dépose un verre devant Neal.

Neal : Bon… Aujourd’hui ça n’a pas été une bonne journée…

Peter : (le coupant) Tu crois ? J’ai eu du mal à enlever toutes les tomates qu’on m’a lancé !

Neal : On va l’avoir, d’accord ?

Peter : De toute façon ce n’est plus de notre ressort ! (il avance de quelques pas) Ca va mal…

Neal : …Il faut que tu saches quelque chose. Quand on était dans ce hangar, juste avant… avant que l’avion n’explose, je voulais te dire quelque chose.

Peter : Quoi ?

Neal : Que je ne voulais plus avoir à m’enfuir. Même si j’avais pris cet avion, et malgré tous les marchés qu’on aurait pu passer, je ne me serais pas senti libre.

Peter : Pourquoi ?

Neal : Parce que je me serais juste enfuis… et t’avais raison Peter. J’ai une vie ici maintenant. Et si t’avais pu protéger Kate, je suis sûr que tu l’aurais fait.

Peter : Oui, c’est vrai…

Neal : Comme je suis sûr qu’on va avoir Walker.

Peter : (rigolant) Ca ne fait pas plaisir de se faire avoir par le méchant, hein ?

Neal : En particulier quand il fait passer un de tes amis pour un idiot.

Peter : Quoi ?

Neal : Euh non, non attend… c’est pas ce que je voulais dire…

Peter : Un petit peu ?

Neal : Oui, j’avoue, oui.

Peter : (s’asseyant) Bon, d’accord, repartons du début. Pourquoi envoyer une carte pour prévenir la banque ?

Neal : Pour nous défier.

Peter : Mais dans quel but ?

Neal : Pour voir notre niveau… C’est un test ! Tu sais, à vaincre sans péril c’est une victoire sans gloire. Il veut voir si on est à sa hauteur. (le visage de Peter s’éclaire)

Peter : Répète !

Neal : Quoi ?

Peter : Tu as dit « test » ?

Neal : Oui, pour voir ce qu’on fait…

Peter : Et qu’est-ce qu’on a fait ?

Neal : Et ben, on a… (son visage s’éclaire aussi) On a testé la sécurité… Et on lui a refilé toutes les faiblesses dans les banques.

Peter : (sortant son téléphone) Et je me demande si le bureau a fait des tests dans les autres banques avant les cambriolages.

Neal : A qui tu téléphones ?

Peter : A Jones.

Son téléphone sonne entre ses mains.

Peter : Tiens, les grands esprits se rencontrent… (à son téléphone) Jones, je voulais t’appeler.

Jones : (au téléphone) Peter, allumez la télé.

Peter : Pourquoi ? (il se lève et allume la télévision, Neal le suit)

Jones : Sur la trois.

Journaliste : Les autorités ont constaté les activations des alarmes dans différentes banques de la ville. (Peter raccroche son portable et compose un autre numéro)

Neal : Il ne doit plus y avoir un fil de disponible dans la ville.

Peter : (agacé)  Et naturellement la police ne répond pas.

Neal : Ils déploient tous nos agents.

Peter : A tous les coups c’est un piège.

Neal : Aucune de ces banques n’a reçu de carte de Walker, il devrait s’en tenir aux cinq premières.

Peter : Ouais, t’as raison… Renée a dit qu’elle avait changé tous les codes d’accès.

Neal : On ne peut pas entrer sans elle.

Peter : Il faut qu’on la retrouve avant eux !

 

FIRST UNIT BANK

 

Renée : (à des clients) Oui, bien sûr, il n’y a pas de soucis, je vous rappellerai plus tard.

Elle les raccompagne à la sortie. Sur la vidéo de surveillance, on voit un homme de la banque se faire étrangler par deux autres hommes. Renée revient.

Renée : Messieurs, excusez-moi, vous allez devoir sortir. La banque est fermée pour ce soir.

Ils se retournent et Renée se rend compte qu’ils portent des masques. Elle tente de s’enfuir mais deux autres hommes lui barrent le chemin.

Homme : Pas si vite, ma jolie, on va devoir effectuer un retrait.

Renée : (se faisant embarquer) Je vous interdis de me toucher ! Lachez-moi !

Homme : La ferme. (aux autres hommes) Verrouillez les portes.

Un des hommes ferme les portes.

 

VOITURE DE PETER

 

Peter conduit et Neal est assis côté passager. Le premier est au téléphone avec Diana.

Diana : J’arrive à la First unit bank.

Peter : La First Unit Bank, là où on a trouvé le réveil !

Diana : Oui, l’alarme s’est remise à sonner, la moitié des banques de la ville seraient cambriolées.

Peter : Je ne crois pas.

Diana : Quoi, ce serait une diversion ?

Peter : Oui, avec Neal on se dirige vers la Midtown.

Diana : Midtown a une alarme silencieuse, non ?

Peter : C’est exact.

Diana : Eh bien si Walker s’y trouve il va vous falloir des renforts.

Peter : Envoie-les, s’il te plaît, je pense qu’ils en ont après Renée.

Diana : D’accord, je vais vous envoyer une équipe.

 

BANQUE MIDTOWN

 

Neal et Peter arrivent devant la banque et regardent à travers la vitre. Ils voient les hommes.

Neal : Tu les vois ?

Peter : Oui, ils sont là…

Neal commence à longer le bâtiment, Peter l’attrape par sa veste.

Peter : Ou tu vas comme ça ?

Neal : Bah faut bien qu’on rentre !

Peter : Comment ? On a jamais parlé de ça !

Neal : Oui mais si on entre par ces portes ils nous verront tout de suite, il faut trouver un autre moyen !

Peter : (après un soupir d’exaspération) Mais y’a pas d’autre moyen, les sous-sols ont été totalement condamnés après ton test !

Neal : (avec un sourire) Y’a pas que le sous-sol pour rentrer.

Peter : Tiens donc ?

Neal : Y’a toujours un autre chemin ! Allez ! Amène-toi !

Peter le suit. Ils montent sur le toit et commencent à courir dessus. Ils voient un homme armé et se cachent.

Neal : Walker aussi a compris qu’on pouvait entrer par le toit.

Peter : Ouais…

Neal : Il a un talkie !

Peter : Eh bien il va falloir faire très vite avant qu’il ne leur passe un petit coup de fil ! (criant en direction de l’homme) FBI ! Lâchez votre ar…

L’homme leur tire dessus, Neal et Peter retournent se cacher.

Neal : Ah, et bien merci de l’avoir pris vivant, sheriff ! Maintenant il va appeler tous ses petits copains !

L’homme sort son talkie-walkie.

Peter : Oh que non !

Peter lui tire dans la main.

Peter : Maintenant lâchez votre arme !

L’homme s’enfuit.

Peter : Laisse-le partir. Maintenant on va chercher Renée.

Neal : Joli tir, Butch Cassidy.

Peter : Merci, Le Kid.

Neal s’apprête à ouvrir la trappe pour accéder à l’intérieur de la banque.

Neal : Prêt ? Un, deux, trois…

Il ouvre la trappe.

Neal : Qu’est-ce que t’en dis ? Prêt à rentrer dans la banque ?

 

INTERIEUR DE LA BANQUE

 

Neal et Peter arrivent par un pan de mur qui se détache.

Peter : T’aurais pu me dire avant qu’il y avait un autre itinéraire !

Neal : Je viens de le faire ! Et, Peter, on forme une sacrée équipe…

Peter : De braqueurs de banques.

Neal : Non, c’est moi ou tu souris ? On est les infâmes Caffrey & Burke, on va devenir des légendes !

Peter : Avec nos avis de recherches placardés aux murs.

Ils observent les braqueurs du haut d’un escalier, tout en restant cachés. Les hommes emmènent Renée. Neal pointe une autre direction à Peter.

Neal : Allez, viens, on va par là…

Peter le suit.

 

FIRST UNIT BANK

 

Diana attend devant la banque. Le même agent que quelques heures plus tôt sort de la banque.

Agent : C’est bon, les gars, on remballe.

Il tient quelque chose dans sa main. Diana va le voir.

Diana : C’est bien un réveil ?

Agent : Oui, il désactive toutes les alarmes de la ville…

Diana : C’est bon, vous avez compris ? Il faut aller à la Midtown Mutuel !

 

MIDTOWN MUTUEL

 

Renée conduit les hommes, elle leur ouvre toutes les portes. Neal et Peter les suivent discrètement. Neal ouvre les portes avec la carte qu’il avait volée à l’hôtesse.

Peter : Tu étais supposé la rendre à la banque !

Neal : Parce que t’es pas content, là, peut-être ? C’est par là !

Ils voient Renée et les hommes.

Homme : Ouvre le coffre !

Renée : J’essaie, je fais de mon mieux !

Neal : (chuchotant à Peter) C’est Walker ?

Peter : Je peux pas dire.

Renée : …J’essaie, mais je ne me rappelle pas…

Elle finit par ouvrir le coffre.

Peter : Il y a quatre hommes lourdement armés qui retiennent Renée.

Homme : (à un autre homme, pointant Renée du doigt) Vas-y, emmène-la dans son bureau. Et lésine pas sur l’adhésif !

Ils ouvrent leurs malettes et les remplissent de billets. Renée est emmenée par deux hommes.

Peter : Ils reviennent par là.

Ils courent dans un autre couloir.

Neal : (chuchotant) J’ai vu une sortie de secours à côté de l’escalier de derrière. Tu fais diversion et moi je la fais sortir.

Peter : (sur le même ton) Bonne idée, mais non… C’est moi qui vais le faire.

Neal : Je connais les lieux.

Peter : Et moi j’ai une arme.

Neal : (ouvrant un panneau électrique qui se trouve près d’eux) D’accord, mets-la en sécurité et moi je fais diversion.

Peter : Tu vois quand tu veux…

Neal : Il me faut ton téléphone.

Peter : Quoi ??

Neal : Je vais faire le coup du téléphone.

Peter lui lance son téléphone. Pendant ce temps-là, les hommes attachent Renée sur une chaise à l’accueil. Neal appelle Peter avec son propre portable.

Neal : (voyant Peter le regarder) Allez, inspecteur Harry !

Peter part par le couloir se trouvant en face d’eux. Neal coupe toute l’électricité.

Homme : (allumant sa lampe torche) Plus de lumières… Va jeter un œil, assure toi qu’il n’y ai pas une équipe d’intervention dehors.

Neal lance un des téléphones par terre. Ils commence à parler dedans au moment où ils s’approchent.

Neal : (après avoir sifflé pour attirer leur attention sur le téléphone) Juste ici… Je crois qu’il est temps pour vous de sortir d’ici !

Homme : Et merde… (Neal raccroche)

Des sirènes retentissent.

Homme : (à un de ses collègues dans un micro) On entend les sirènes.

Homme : On a presque finit, rejoignez-nous ici.

Peter rejoint Renée qui est attachée solidement.

Renée : Agent Burke…

Peter : Chut, je vais vous sortir de là…

Au moment où ils s’apprêtent à sortir, Neal les rejoint.

Neal : Peter !

Peter : On dirait que Diana a résonné les équipes d’intervention… On va sortir Renée de là. (Ils voient les hommes s’en aller)

Neal : Ils s’en vont par l’arrière.

Peter : Aucune importance…

Neal : (s’en allant) Je vais les rattraper.

Peter : Non, laisse-les partir, ils sont armés ! Neal ! Mais pourquoi il veut jamais m’écouter…

Neal sort par derrière mais la rue est bondée et les hommes ont disparu. Il ramasse par terre un de leurs masques.

 

QUARTIER GENERAL DU FBI

 

Peter, Neal et Jones sortent de l’ascenseur.

Peter : Jones, amène-moi Walker, il faut que je lui parle.

Jones : Il est déjà là…

Les rois collègues entrent et voient Walker qui les attend.

Walker : Oh, j’ai appris ce qu’il s’est passé à la banque, et je voulais vous éviter de vous déplacer…

Peter : Donc vous êtes venus tout avouer ?

Walker : (rigolant) Je pensais que vous alliez me téléphoner puisqu’apparemment monsieur Caffrey a mon numéro de portable… Arthur…(le prénommé Arthur donne des papiers à Peter) Vous y trouverez mon alibi ainsi qu’une plainte déposée par ma société.

Peter : Une plainte ?

Walker : Oui, pour harcèlement non justifié, diffamation et une litanie d’autres chefs d’accusation mais je ne voudrais pas vous gâcher la surprise…

Peter : Je vous conseille de profiter de ce petit jeu… Parce qu’il se finira très mal.

Walker : Je croyais pourtant que c’était déjà finit… Cet architecte, quel que soit son nom, a déjà gagné la partie. (il commence à s’en aller) Mr. Caffrey… Oh, si ça avait été moi, vous croyez qu’on m’aurait nommé apprenti agent du FBI, tout comme vous ? (il part avec un sourire)

Neal : (à Peter) Wow, le salaud arrogant par excellence !

Peter : On peut dire ça comme ça, oui… Il va devenir un problème.

 

SALLE DE REUNION DU FBI

 

Peter et Neal regardent les vidéos de surveillance pendant le cambriolage.

Peter : (énervé) Y’a rien d’utile sur ces vidéos !

Neal : Ils sont entrés et sortis en cinq minutes, bloqués la moitié de la ville pour passer inaperçus et en plus ils avaient un plan de sortir déjà organisé !

Peter : Walker a tout contrôlé du début à la fin et il veut qu’on le sache !

Neal : Et c’est comme ça qu’on l’aura… Il contrôle tout sauf son égo.

Peter : La vanité n’est pas encore un crime.

Neal : Eh, j’ai jamais encore osé me pointer dans ton bureau quand t’en avait après moi !

Peter : Je veux le coincer…

Neal : Y’a rien de pire qu’un agent fédéral en colère.

Peter : On va devoir faire fasse un procès de plusieurs millions de dollars par un suspect qui s’est échappé en milieu de journée devant des milliers de gens !

Neal : Tu veux dire qu’on est fichus ?

Peter : Il vaudrait mieux pas… Autrement je pourrais pas empêcher le justice de m’envoyer à la soupe populaire et toi derrière les barreaux !

Neal : Non mais c’est pas vrai, il chassait du vent dans toute la ville et nous on avait raison !

Peter : On l’a pas eu, y’a que ça qui compte !

Jones : (arrivant et donnant une feuille de papier à Peter) Bulletin final. (il repart)

Peter : On dirait qu’ils sont partis avec  8 200 000 dollars…

Neal : (fronçant les sourcils, regardant la vidéo et se levant) T’en est vraiment sûr ?

Peter : Jones a une écriture plus que parfaite.

Neal : Quatre types, deux valises chacun… Peter, combien de longueur font ces valises ?

Peter : J’en sais rien, 30 par 40 ?

Neal prend une feuille de papier et commence à écrire.

Neal : Profondeur ?

Peter : 10-12 cm…

Neal : On parle de billets de 100 dollars, c’est bien ça ?

Peter : Oui…( Il se penche sur la table en face de Neal)

Neal : (après avoir effectué quelques calculs) On arrive à faire rentrer 812 500 dollars dans chaque valise.

Peter : On arrive à 6 500 000 dollars…

Neal : Le butin est de 8 millions 2.

Peter : Ca veut dire qu’il y’a plus d’un million et demi qui se balade en liberté !

Neal : Ca ferait une part intéressante !

 

MIDTOWN MUTUEL

 

Renée ouvre la porte d’entrée à Peter et Neal.

Peter : Merci.

Renée : De rien…

Peter : C’est gentil de nous accorder du temps.

Renée : Vous disiez avoir une théorie ?

Peter : Nos amis masqués pourraient bien avoir oublié quelques petites choses, nous aimerions revoir le coffre. Juste au cas où…

Neal : Vous ne vous reposez jamais, hein ?

Renée : Ils ont pointé une arme sur ma tête, je me reposerais quand vous les aurais arrêté.

Ils arrivent au coffre.

Renée : Ils étaient très organisés, qu’est-ce qu’ils auraient oublié ?

Peter et Neal ne répondent pas tout de suite, ils observent la salle.

Peter : 213.

Renée : Excusez-moi ?

Peter : Le coffre numéro 213, je paris que personne n’y a jeté un œil.

Neal : Je crois que ça va valoir le coup.

Renée : Désolée messieurs mais il appartient à un de nos clients pour ça il va vous falloir son autorisation ou un mandat.

Peter : (sortant une clé) C’est le directeur de la banque qui m’a donné ceci. Et ce coffre n’appartient pas à un de vos clients mais à vous.

Renée : Vous faites erreur…

Peter : Non. Nous avons identifié tous les propriétaires des coffres ici.

Neal : Vous saviez que ce coffre avait été loué à votre oncle il y a deux mois de ça.

Renée : Et je ne vois pas pourquoi ça poserait un problème.

Peter : Si, il est mort il y a deux ans. Ou alors c’est un miraculé.

Neal : Ou vous avez falsifié sa demande.

Peter : Moi je parierai plutôt sur ça.

Renée : Bon, très bien, regardez si ça vous chante.

Elle leur donne une clé. Ils ouvrent le coffre et voit l’argent restant. Paniquée, elle sort une arme et la pointe sur eux.

Peter : (se retournant) Un million et demi en liquide…(il voit l’arme) D’accord. (Neal et Peter lève les mains)

Neal : Tu savais qu’elle était armée ?

Peter : Je l’ignorais…

Renée : Attrapez ce sac, et mettez-y les billets, compris ?

Neal : Oui, très bien… (il prend le sac et commence à les mettre dedans)

Peter : Pas mal, votre plan… Walker vous laisse l’argent et tout ce qui vous reste à faire est de le prendre quand c’est fini.

Renée : Oui… Excellent plan, j’aurais plutôt dit.

Peter : A part qu’on a tout découvert. Vous pensez pouvoir échapper au FBI ?

Neal : Souvenez-vous, c’est un marathon, pas un sprint.

Peter : T’en sais quelque chose.

Renée : Arrêtez de parler, et remplissez-moi ce sac.

Peter : Très belle prestation que vous avez faites, devant les caméras.

Neal : (montrant discrètement à Peter un traceur sur une des liasses de billets) Mias personne n’est infaillible.

Peter : Walker vous a convaincu de l’aider, c’est bien ça ?

Renée : Il m’a surtout convaincu de ne pas attendre 20 ans pour toucher une misérable retraite. Pourquoi attendre quand on peut toucher le triple tout de suite ?

Neal : Parce que vous vous ferez arrêter.

Peter : Ca aussi il en sait quelque chose.

Renée : Je vous ai dit d’arrêter. Continuez de remplir ce sac.

Neal a une expression agacée, en réponse à la deuxième remarque de Peter. Il lui montre une deuxième liasse accompagnée d’un traceur. Il prend les deux liasses dans la main.

Neal : Eh, tu pourrais pas arrêter un peu, là ?

Peter : Quoi ?

Neal : De remuer le couteau dans la plaie, ça fait mal, tu sais ?

Peter : Eh ben, y’a pas que du faux…

Renée : Eh !

Peter : C’est même la vérité !

Neal : (haussant le ton) Bon c’est bon, j’en ai marre de tout ça !

Peter : (sur le même ton) Marre d’être dingue ?

Neal : De m’engueuler avec toi !

Peter : Eh ben on est deux dans ce cas-là.

Ils enchaînent les répliques très vite. Renée est paniquée, elle ne sait plus quoi faire.

Neal : Ah vraiment ?

Peter : Oui, vraiment !

Neal : Et ben on devrait peut-être arrêter de faire équipe, dans ce cas-là !

Peter : Très bien, comme ça je vais pouvoir commencer à écrire mon roman !

Neal : Ton roman ?! Tu vas l’écrire sur un PV ou quoi ?

Peter : Vraiment ?

Renée : Eh !!

Peter et Neal : (ensemble) Une seconde !

Peter : Tu veux que ça se finisse comme ça ?

Neal : Oui !

Peter : Et bien je suis prêt !

Neal : Très bien, allons-y !

Renée : La ferme !

Neal tape très fort en direction de Renée les deux liasses. L’encre jaillit sur elle. Peter profite de sa confusion et va lui prendre son arme. Il la pointe sur elle.

Peter : (en direction d’une équipe du FBI qui arrive) On est juste là ! Mettez-lui les menottes. Allez-y vous pouvez lui lire ses droits. (à Neal) Joli boulot !

Neal : (à Peter) Tu t’es bien débrouillé, toi aussi.

 

MAISON DE WALKER

 

Walker est sur le toit est lance des balles de golf, comme lors de sa première rencontre avec Peter et Neal. Whitney arrive et lui donne une lettre.

Whitney : Monsieur Walker ! Ca vient d’arriver pour vous.

Il ouvre l’enveloppe et découvre à l’intérieur une carte de l’agent Burke. Celui-ci arrive justement, accompagne d’autres agents du FBI.

Peter : Ca n’est que justice ! Vous aviez envoyé une carte c’est pour ça que je vous préviens avant, je vous revois l’ascenseur.

Walker : Ca m’aidera un peu plus au procès.

Peter : Oh, il n’y aura pas de procès, je suis désolé.

Walker : Et pourquoi ça ?

Peter : A cause de notre informatrice… Renée a parlé.

Neal : Pourquoi risquer 25 ans à perpétuité demain alors que vous pouvez plaider coupable aujourd’hui ? Oh, la prochaine fois… Evitez de vous faire arrêter !

Les agents du FBI lui mettent les menottes et l’emmène. Neal récupère le club de golf.

Walker : Whitney, contactez Arthur, appelez mes avocats…

Se retrouvant seul avec Peter, Neal s’empare d’une balle avec les initiales de Walker.

Peter : Neal…

Neal tape dans la balle.

Peter : C’est bon, ça y est ?

Neal sourit, Peter lui lance son chapeau puis ils s’en vont.

Neal : (en souriant à pleines dents) Ah, c’est bon oui…

 

DANS UN PARC

 

Peter est assis sur le même banc que lorsqu’il avait parlé avec Mozzi. Son journal est grand ouvert. Mozzi s’asseoit de l’autre côté du banc, dos à lui.

Mozzi : J’ai vu un oiseau moqueur dans le parc… Et là, vous êtes censé répondre : de quelle couleur ?

Peter : Non, moi je veux bien faire le coup du journal mais je ferai jamais le truc de l’oiseau…

Mozzi : Comment est-ce qu’il va ?

Peter : Mieux… Je retrouve enfin notre vieux Caffrey. Quel que soit le rôle que vous avez joué, ça a fonctionné.

Mozzi : Je suppose que vous ne m’avez pas fait venir juste pour me féliciter.

Peter : Non.

Mozzi : Je le savais.

Peter : Il y a autre chose. Ecoutez, je sais qu’il ne me dira pas tout. Je le sais parce que c’est Neal ! Alors je vais garder un œil sur lui… et sur vous. Mais… Ca va me mettre en position de nettoyer ses bêtises et, ce que je voudrais plutôt c’est les empêcher.

Mozzi : Oh ! Oui c’est là que vous voudriez que MOI j’intervienne !

Peter : Vous devrez juste me dire si il veut faire quelque chose de stupide.

Mozzi : Je ne balance jamais mes amis.

Peter : C’est juste pour le protéger.

Mozzi : C’est la même chose qui a été invoqué par la gestapo et le KGB.

Peter : Regardez-moi. C’est aussi mon ami !

Mozzi : …Nous allons faire notre possible.

Peter : Merci…

 

 

MAISON DE JUNE – APPARTEMENT DE NEAL

 

Neal est assis et regarde des dossiers quand la porte s’ouvre. Mozzi entre dans la pièce puis referme derrière lui.

Neal : Mozzi ?

Mozzi : Je dois te parler mon ami.

Neal se lève.

Neal : Me parler de quoi ?

Mozzi : C’est à propos de cette boîte… Il y a quelque chose d’étrange avec cette boîte à musique. La piste démarre ici. Elle a été emballée à New York et donc toujours dans vos bureaux. Ensuite l’OPR a demandé à la faire transférer à Washington.

Neal : Je savais qu’ils la voudraient…

Mozzi : Et puis voilà ce qu’il s’est passé… (il lui montre une photo d’une boîte à musique)

Neal : Ce n’est pas la boîte… Même forme, même couleur…

Mozzi : Elle a été subtilisée.

Neal : Et la vraie vole au gré du vent.

Mozzi : On ne peut pas jouer avec la direction du vent. On ne peut qu’augmenter ses voiles.

Neal : Et voilà la question… Comment allons-nous les orienter ?

 

QUARTIER GENERAL DU FBI

 

Peter appelle Diana.

Peter : Diana, prête pour le rendez-vous mystère de Fowler ? Je suis parti, moi.

Diana : Je vous suis à la trace, patron.

On la voit ouvrir le coffre qui se trouve dans son dressing. A l’intérieur se trouve la boîte à musique…

Kikavu ?

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Derniers commentaires

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natas  (02.09.2017 à 18:43)

enquête sans plus, mais contente que tous les personnages soit en forme !

C'est chou de voir Mozzie et Peter se précoccuper de Neal !

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