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#101 : Attrape-moi si tu peux

Le faussaire, et roi de l’escroquerie Neal Caffrey s’échappe de prison pour retrouver la femme qu’il aime mais se retrouve de nouveau derrière les barreaux. Il propose alors un marché à l’agent du FBI Peter Burke, l’homme qui l’a envoyé en prison. Sa libération contre son aide afin d'attraper un criminel connu sous le nom de "The Dutchman". 

Popularité


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Titre VO
Pilot

Titre VF
Attrape-moi si tu peux

Première diffusion
23.10.2009

Première diffusion en France
21.09.2010

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Promo #1

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Promo française

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Réalisé par : Browen Hughes

Ecrit par : Jeff Eastin 

Dans des toilettes un prisonnier se rase, puis change son uniforme orange contre un de gardien, après quoi il traverse la prison et en sort comme si de rien n’était. Neal Caffrey, faussaire et voleur de renom vient de s’échapper de prison. Il force un camion qu’il vole pour se rendre à  New York, puis dans la rue il achète une veste jaune du même type que l’uniforme des voituriers d’un aéroport où il vole une voiture de luxe. 

Dans une banque, l’agent Peter Burke supervise une équipe chargée d’ouvrir un coffre contenant visiblement des informations importantes. Alors que l’agent chargé d’ouvrir le coffre trouve la combinaison, Burke lui hurle d’attendre, mais trop tard à l’ouverture du coffre celui-ci explose. Heureusement il s’agissait d’une petite charge et personne n’est blessé mais les informations sur "The Dutchman" sont elles perdues. Lorsque l’agent Jones demande comment Burke savait ce qu’il allait se passer il explique que 3-2-5 sur les touches d’un téléphone donne FBI. Puis il demande à son équipe si l’un d’entre eux sait à quoi correspond une fibre qu’il a trouvée après l’explosion, si tous les agents ont fait Harvard aucun ne peut lui répondre. A ce moment là l’agent Diana Barrigan le rejoint pour lui annoncer l’évasion de Neal Caffrey, elle lui apprend que les Marshall demandent l’aide de Burke pour le retrouver car il est le seul qui a été capable de l’arrêter la première fois. 

En arrivant à la prison Burke rencontre le Marshall chargé de l’affaire ainsi que le directeur de la prison, puis en se rendant à la cellule de Caffrey ces derniers expliquent à l’agent comment il s’est échappé. Peter examine la cellule de Neal, et est surpris d’apprendre que Caffrey s’était laissé pousser la barbe, c’est pourquoi il demande à voir les vidéos de surveillance afin de déterminer à partir de quand il a arrêté de se raser. En cherchant ce qu’il s’est passé ce jour là il découvre que Kate Moreau est venue rendre visite à Neal, une jeune femme qui n’est pas inconnue à l’agent. Il visionne donc la vidéo de la visite de Kate, qui semble-t-il venait toutes les semaines. Même si il n’y a pas de son Peter comprend que Kate est venue afin de quitter Neal, en effet elle n’est jamais revenue après cette visite. Peter est maintenant sur d’une chose pour trouver Caffrey il doit trouver Kate. 

Peter retrouve Neal dans l’appartement vide de Kate qui n’a laissé à Caffrey qu’une bouteille de Bordeaux vide. Les deux hommes parlent de l’évasion et de la signification de la bouteille (au revoir). Finalement Neal fini par rire en se rendant compte que Peter porte exactement le même costume que la première fois où il l’a arrêté. Alors qu’il se relève Caffrey aperçoit sur l’épaule de Burke un morceau de la fibre inconnue trouvée un peu plus tôt dans la banque. Il propose alors un marché à l’agent, il lui révèle ce que c’est contre une rencontre une semaine plus tard à la prison. Burke accepte et le faussaire lui apprend qu’il s’agit d’une fibre de sécurité des nouveaux billets de 100 dollars canadiens. L’équipe d’intervention arrive alors pour arrêter Neal. 

Plus tard dans les locaux du FBI, Diana apprend à Peter que Caffrey avait raison à propos de la fibre, ce qui provoque un peu de remue ménage entre le Canada et le Bureau.

Comme prévu Peter rencontre Neal à la prison, Caffrey lui apprend qu’il sait que Peter est après "the Dutchman", quand Burke veut savoir comment, Neal réplique que si lui connait sa vie il en est de même dans l’autre sens, il lui parle de plus d’une carte d’anniversaire qu’il lui a envoyé. Neal propose alors d’aider Peter à attraper le criminel s’il le laisse sortir sous la surveillance de l’agent et muni d’un bracelet GPS électronique. Même si personne n’a encore réussi à s’enfuir muni de cet appareil, Peter refuse étant persuadé qu’il trouverait un moyen et irait retrouver Kate. Burke quitte donc la prison.

La nuit suivante dans sa cellule, Neal craque quelques instants avant de se reprendre. 

Chez lui, Burke jette un œil à la carte que Neal lui a envoyé, quand sa femme, Elizabeth le rejoint. Ils parlent alors de l’offre de Neal, et Elizabeth comprend que sa mari considère la proposition du voleur, mais Peter se pose des questions sur les vrais raisons qui auraient poussées Neal à s’enfuir, Elizabeth lui demande alors ce qu’il aurait fait s’ils avaient été la place de Neal et de Kate. 

Finalement Neal sort de prison muni de son bracelet, il est accueilli par Peter qui l’averti qu’en cas de tentatives de fuite il ne retournera pas en prison pour quatre ans mais pour de bon. Il ajoute que cette situation est temporaire mais que si Neal l’aide à attraper "the Dutchman" elle pourra devenir permanente.

Ils se rendent alors dans la nouvelle demeure de Neal, un hôtel miteux de New York. Bien entendu celui-ci n’est pas au goût de Neal, Peter lui dit donc que s’il trouve mieux pour 700 dollars par mois alors il pourra déménager, puis il l’informe que le bracelet électronique ne lui permet de se déplacer que dans un périmètre de 3 km autour de ce lieu. Avant de partir il lui laisse des dossiers à lire et lui dit qu’il le récupère le lendemain à 7h. 

Comme proposé par Peter, Neal se rend dans un drugstore pour s’acheter des vêtements, il ne trouve rien à son goût jusqu’à l’arrivée d’une veuve, June, qui vient donner les habits de son mari décédé, et il n’agit pas de n’importe quels vêtements puisqu’il s’agit de Devore. Neal et June discutent et la veuve lui apprend qu’elle a une chambre d’ami inoccupée et qu’elle n’habite pas loin.

Le lendemain à 7h, Peter se rend dans l’hôtel où réside Neal, celui-ci ne lui a laissé qu’une note avec sa nouvelle adresse, c’est donc là que l’agent se rend. Il n’en revient pas quand il arrive devant une somptueuse demeure et qu’il rencontre June qui lui confirme que Neal vit désormais à l’étage. L’agent retrouve alors Neal sur une immense terrasse en train de prendre son petit déjeuné en robe de chambre. L’agent apprend à Neal qu’ils doivent aller à l’aéroport qu’ils ont une piste à propos de Blanche Neige, un code utilisé par "The Dutchman". Puis Neal lui parle de son déménagement, ils sont alors rejoints par la sublime petite fille de June, Neal part se changer et Peter prend un café avec June qui lui apprend que son mari Byron n’était pas non plus un ange. Un peu plus tard Neal habillé avec beaucoup de classe rejoint Peter dans le hall qui est très agacé par le comportement de son nouveau co-équipier.

Arrivés à l’aéroport Diana les rejoint pour leur parler d’un homme qu’ils ont arrêté, puis elle leur montre ce qu’il transportait, trois valises remplies de livres de Blanche Neige en espagnol, si tout semble en ordre la nervosité du propriétaire intrigue les agents qui décident de l’interroger. Avant cela Neal tente de flirter avec Diana qui n’est absolument pas réceptive, et pour cause Peter lui apprend qu’elle préfère les femmes.

Peter rencontre le négociant en livre, celui semble très agacé, mais avant que Peter puisse vraiment commencer à l’interroger l’avocat du suspect arrive, forçant Peter à les laisser. Il rejoint donc Neal qui observe Diana en train de flirter avec une agent des douanes. Diana rejoint les deux hommes pour leur apprendre que Neal avait raison à propos des livres, ils n’ont pas une grande valeur. Quant à Peter il s’énerve après un agent des douanes pour ne pas lui avoir dit que le suspect avait appelé un avocat, mais celui-ci lui apprend qu’il n’en a appelé aucun. Ils partent donc en courant voir ce qu’il se trame. Malheureusement ils arrivent trop tard leur suspect a été empoisonné.

Toujours à l’aéroport Neal, Peter et Diana examinent de nouveaux les livres. Neal découvre alors quel est l’intérêt des livre, sur chaque couverture est collé une feuille datant de 1944, les agent comprennent qu’elles doivent servir à copier un document datant de cette époque. En fouillant dans les papiers de l’homme décédé, Peter découvre qu’il s’est rendu aux Archives Nationales peu de temps avant sa mort, Neal et lui se rendent donc sur place.

Aux Archives, le responsable leur montre ce que l’homme était venu voir, "Le Bon de la Victoire Espagnol" faite par Goya. Peter et Neal remarquent que les feuilles qu’ils ont trouvées dans les Blanche Neige sont de la même taille. Neal leur apprend en plus que l’exemplaire qu’ils ont sous les yeux est un faux. 

De nuit, au Bureau, Peter, Neal, Diana et Jones reprennent tous les éléments de l’enquête. Ils comprennent alors que l’original a été remplacé afin d’authentifier les faux, ce qui permettrait au vendeur de gagner dans les 50 millions de dollars. Peter reçoit alors un appel de sa femme et les autres quittent la pièce pour le laisser parler. Peter s’excuse de ne pas être encore rentré. Elizabeth qui avait préparé à manger ne lui fait pourtant aucun reproche visiblement habituée, et donne l’assiette de Peter à leur chien.

Un peu plus tard en voiture, Neal et Peter parlent d’Elizabeth, quand Neal rappelle à Peter que leur anniversaire de mariage est pour bientôt, bien entendu l’agent avait oublié et n’a aucune idée de ce qu’il va offrir à sa femme. Neal tente de l’aider et est surpris de voir que Peter en sache plus sur lui que sur sa propre femme. Agacé Peter lui dit qu’il n’a aucun conseil à lui donner, vu que Kate à quitter le pays pour ne plus être avec lui. Même s’il s’excuse, Neal est vexé.

Alors qu’il rentre chez June, Neal entend quelqu’un dans le salon, mais il ne s’agit que de son vieil ami Mozzie. Neal lui montre son bracelet électronique mais Mozzie ne peut rien faire pour l’enlever, puis il lui apprend qu’il n’a trouvé aucune trace de Kate. Après quoi Neal lui demande s’il sait qui a pu créer le faux Bon de la Victoire. Lorsque Mozzie dit que les faussaires ne peuvent pas être reconnus pour leur travail Neal semble avoir une idée.

Le lendemain matin alors que Peter est en train de se raser, il profite du fait que sa femme soit au rez-de-chaussée pour fouiller dans ses affaires et trouver une idée de cadeau pour leur anniversaire. Il reçoit alors un appel de Jones qui l’informe que Neal a quitté son secteur, mais alors qu’il se presse pour sortir il découvre Caffrey en train de discuter dans son salon avec sa femme. Bien entendu l’agent est agacé et Neal est amusé par le fait que Peter est fait suivre Elizabeth avant de sortir avec elle. Finalement Neal apprend à l’agent qu’il sait qui est "The Dutchman", Curtis Hagen, un des meilleurs restaurateurs d’art au monde, dont la spécialité est Goya. Peter a des doutes mais Neal lui montre qu’il a signé le faux bon. Neal lui apprend que Curtis est actuellement à New York où il restaure une église. Les deux hommes se rendent donc sur place.

Arrivés à l’église le prêtre leur apprend que les visiteurs ne sont pas acceptés pendant la rénovation. Neal le prend alors à part pour lui faire croire que Peter est sur le point de tromper sa femme, qu’il tente de l’aider et qu’ils sont là car il s’est marié ici. Le prêtre tombe dans le panneau et leur laisse cinq minutes. Neal retrouve la même signature que sur le bon sur l’une des restaurations, Hagen arrive alors à ce moment là. Neal se présente mais Hagen qui sait qu’il est un voleur lui demande de partir. Les deux hommes quittent donc l’église.

Au bureau Peter montre à Neal les relevés de cartes d’Elizabeth en espérant qu’il pourra l’aider pour le cadeau. Bien entendu ils ne trouvent rien. Finalement Neal lui explique l’histoire de la bouteille. Neal l’au eu vide, à une époque où il n’avait pas d’argent, elle était une promesse pour une vie meilleure. Diana finit par les interrompre pour leur apprendre que Hagen est sur le point de quitter le pays pour Barcelone. Il leur reste une semaine avant son départ et s’ils ne l’arrêtent pas avant Neal retourne en prison. 

De retour chez June, Neal retrouve de nouveau Mozzie. Après avoir appris à son ami les dernières nouvelles à propos de Hagen, Mozzie lui fait part de ce qu’il a appris sur Kate. Il lui montre une photo de la jeune sur laquelle on voit qu’un homme portant une bague à l’auriculaire a une main posée sur son épaule, ce qui ne rassure pas Neal.

Le lendemain alors qu’ils sont en route pour le bureau, Neal montre la photo de Kate à Peter, mais on remarque que la main de l’inconnu a été coupée. Caffrey explique à l’agent qu’elle est à San Diego sous le nom de Kate Perdue, bien entendu il veut y aller même si Peter veut venir avec lui mais Burke refuse. Alors qu’ils arrivent aux pieds du bâtiment fédéral, Neal aperçoit Mozzie en train de fumer, il laisse donc Peter quelques minutes pour aller lui aussi fumer, mais Burke demande à Jones de garder un œil sur lui. Mozzie offre donc une cigarette à Neal et lui parle du filtre, bien entendu Jones entend tout même s’il fait comme si de rien n’était. Au bureau Neal regarde donc à l’intérieur du filtre de la cigarette et y trouve un message. 

Pendant ce temps dans son bureau Peter est toujours à la recherche d’une idée de cadeau pour sa femme. Quand il allume son ordinateur et voit la photo d’une plage il a alors une idée, qu’il s’apprête à partager avec Neal qui vient juste de le rejoindre mais celui-ci l’informe qu’il a trouvé où se cachait Hagen, un entrepôt près des docks.

Arrivés sur les docks, ils ne peuvent pas entrer dans l’entrepôt sans mandat même si Neal reconnait le son d’une presse. Peter demande donc une surveillance pour le site mais ils ne peuvent rien faire d’autre. De retour au bureau les deux hommes continuent de chercher un moyen d’arrêter Hagen. Peter veut alors parler à l’ami de Mozzie, bien entendu Jones lui a fait un rapport sur l’épisode de la cigarette. Neal finit par accepter et lui dit qu’il lui présentera à la première heure le lendemain.

Tôt le lendemain matin chez June, Neal qui est en train de lire finit par avoir une idée, il prend les clés de la voiture de June et sort.

Chez lui alors qu’il était en train de dormir, Peter reçoit un appel l’informant que Neal a de nouveau quitté son secteur. 

En effet Neal arrive à l’entrepôt, où il commence à prendre des photos, bien entendu les hommes qui montent la garde le conduisent à l’intérieur et l’enferme dans le bureau, où Neal va s’enfermer à clé empêchant Hagen d’y pénétrer. Rapidement des sirènes se font entendre, Peter et toute une équipe du FBI arrive pour arrêter Neal, ce qui leur donne le droit de pénétrer dans l’entrepôt. Le FBI trouve donc toutes les preuves qu’ils cherchaient pour arrêter Hagen. Peter rejoint alors Neal dans le bureau où se trouve le vrai Bon. 

Plus tard et de nuit, Peter amène Elizabeth qui a les yeux bandés sur la terrasse de Neal qu’il a décoré comme une plage des Caraïbes. Elizabeth est émue et Peter lui offre deux billets d’avion pour Belize et lui apprend qu’ils partent en vacances pour une semaine. 

Le lendemain toujours sur la terrasse Peter rejoint Neal pour le petit déjeuné et lui donne sa carte de consultant du FBI. Après quelques minutes Peter laisse Neal et ce dernier regarde de nouveau la photo de Kate…

 

Ecrit par laurine03

EPISODE 1 :  « Attrapes-moi si tu le peux! »

PRISON - JOUR

Neal, dans les toilettes, se rasant et récupérant des vêtements dans la chasse d'eau. Il troque ses vêtements de prisonniers contre une tenue de gardien., ensuite, il sort et file à travers les couloirs au vue et au nez des prisonniers et des gardiens. Enfin, il arrive devant une porte, il sort une carte et l'insère dans le lecteur. La porte s'ouvre, il croise un gardien qui le salue et puis il file dehors.

Il est libre.

Description du personnage : « Neal Caffrey. Coupable de : contrefaçons d'obligations. Suspecté de : Contre façons, fraude financière, vol d'œuvres d'art, racket. »

 

RUES - JOUR

Neal, monte dans un camion et essaye de le trafiquer pour qu'il démarre.

Neal : Plus vite! Plus vite! Plus vite!

Neal réussissant à la démarrer, trouve de l'argent dans le tableau de bord et allume la radio. Puis il s'en va.

Quelques instants plus tard, il se gare devant une église. Il descend et va vers un stand de fringues d'occasion tenu par un homme, qui l'aborde.

Homme : Comment çà va, mec?

Neal : (Fouillant le linge) Cà va bien et toi?

Homme : Très bien.

Neal enfilant une veste jaune et se regardant dans la glace à disposition.

Homme : C'est seulement 5$.

Neal : (Souriant) Je t'en donne 3.

AEROPORT DE NEW YORK

Neal, avec sa veste jaune, se fait passer pour un voiturier. Il se précipite sur un vieux homme qui a une très belle voiture.

Neal : Monsieur.

Vieux homme : Prends en bien soin! Je reviens dans un mois.

L'homme lui tend un billet de 100$.

Neal : D'accord... Merci Monsieur.

Vieux homme : Pas une rayure, compris.

Neal prend l'auto et s'en va, heureux de son coup.

BANQUE - JOUR

Peter et son équipe, sont dans une banque pour ouvrir un coffre-fort. Peter est très impatient tandis que le technicien avec ses appareils cherche le code.

Technicien : J'ai trouvé un 3.... J'ai un 2 maintenant... Et enfin un 4.

Peter souriant à son équipe.

Technicien : C'est déverrouiller. Je vais ouvrir.

Peter : (Chuchotant) 3.2.4 d'un coup... 3.2.4 mais oui. (Hurlant) Non, pas tout de suite.

Soudain, la porte explose. Puis, tout le monde se retrouve sous la poussière et Peter rejoint le technicien.

Peter : Cà va?

Peter sort le technicien de la pièce et rejoint les autres tous entrain de tousser.

Technicien : Qu'est-ce qui s'est passé?

Peter : Je venais de vous dire d'attendre et vous ne l'avez pas fait. Zzz ... (Soupirant et furieux) 10 000 heures que l'on travaille sur ce dossier pour avoir le hollandais et vous m'explosez toutes les preuves.

Clinton : Agent Burke. Comment vous saviez que cela ferait çà?

Peter : 3.2.4. Réfléchissez! Regardez vos téléphones!

Tout le monde s'exécute.

Peter : Cà veut dire quoi?

Clinton : Ah! FBI.

Peter : Oui. FBI.

Clinton : Visiblement, ils nous attendaient.

Peter : Non. Sans rigoler Copernic... Y a quelqu'un qui peut... quelqu'un qui pet me dire ce que c'est que çà?

Peter lui montre une sorte de fils trouvée sur sa veste pleine de poussière.

Peter : Hum! Quelqu'un .... Personne ne sait ce que c'est. Génial. Où est Diana? ... Et personne ne sait où elle est non plus.

Clinton : Elle est au téléphone.

Peter : (Hurlant) Ben, qu'on aille la chercher alors.

Clinton y va.

Peter : Regardez-vous! Combien d'entre vous sont allés à Harvard?

Quelques mains se lèvent.

Peter : Non. Levez pas vos mains! Zzz ... (Soupirant)

Diana revient suivi par Clinton.

Peter : Ah! Diana. Regarde çà! Visiblement ce gars a le sens de l'humour.

Diana, soucieuse, s'approche de lui.

Peter : Quoi?

Diana : Neal Caffrey s'est évadé.

HALL

Quelques instants plus tard, tous deux s'en allant de la banque.

Peter : T'en es sûr?

Diana : Il est sorti par la grande porte déguisé en gardien.

Diana lui donnant un dossier.

Peter : Qu'est- ce que c'est?

Diana : Les Mrashall veulent que vous leur donniez un coup de main?

Peter : Un coup de main?

Diana : Le directeur Thompson vous veut vous , est personne d'autre.

Peter : Moi. Pourquoi ils me veulent moi?

Tous deux s'arrêtant face à face.

Diana : Peut-être parce que vous êtes le seul à avoir pu l'arrêter.

Peter la fixe surpris.

Description du personnage : « Peter Burke. FBI : Unité des chefs en col blanc, New York. »

PRISON - JOUR

Peter arrivant dans les locaux.

Thompson : Agent Burke. Je suis l'US Marshall Thompson. Merci d'être venu si vite. C'était votre affaire.

Peter : Oui. C'était la mienne.

Thompson : Vous avez eu le temps de visionner les vidéos de surveillance de l'évasion de Caffrey.

Peter : Ouais.

Thompson : Vous admettez que c'est une situation inhabituelle.

Peter : Pourquoi Neal s'enfuirait 3 mois avant la fin de sa peine de 4 ans.

Thompson : Et, bien, c'est-ce qu'on se demandait.

Peter : Pas parce qu'il est stupide.

Soudain, un homme apparaît à côté de Thompson et salue Peter.

Thompson : Voici Warden Harskley.... Agent Burke du FBI.

Peter : C'est vous qui avez laissé partir la bête.

Warden le dévisageant.

Warden : Vous savez mieux que personne de quoi Neal Caffrey est capable.

Peter : Je sais. J'ai passé 3 ans de ma vie à tenter de l'attraper et vous l'avez laissé s'enfuir par la grande porte.

Thompson : Messieurs, puis-je vous rappeler que ce Caffrey a 4 heures d'avance sur nous.

Thompson s'en va, puis, après des regards assassins, les deux autres le suivent.

Dans les couloirs, les hommes vérifient les lieux.

Warden : C'est à mi-chemin, là.

Peter : Caffrey est bien sorti des toilettes du personnel du bloc E déguisé en gardien. Où a-t-il eu l'uniforme?

Thompson : Par le fournisseur d'uniforme sur internet.

Peter : Avec une carte?

Warden et Thompson sont mal à l'aise.

Warden : ... Euh! Oui. Il a pris la carte bancaire de ma femme.

Thompson : On a tracé le numéro au cas où il la réutiliserait.

Tous arrivant à sa cellule.

Peter : Il le fera pas.

Peter examinant la cellule.

Peter : Comment a-t-il eu la carte d'accès pour la grille?

Thompson : On pense qu'il la reprogrammait une carte en utilisant la tête d'enregistrement de ce lecteur.

Peter vérifiant le lecteur de cassette et prend la cassette.

Peter : Vous auriez pu lui donner un lecteur CD comme même.

Thompson : Il est sorti par al porte de devant et il a volé un camion de maintenance dans le parking qu'il a abandonné à l'aéroport.

Peter s'asseyant sur le lit de Caffrey.

Thompson : Les forces de l'ordre ont placés des barrages sur toutes les routes principales.

Peter regardant un livre posé sur le lit.

Thompson : On a transmis sa description. On a également averti l'aéroport au cas où il utiliserait ce moyen-là pour s'enfuir.

Peter : Hou! Jamais on ne coincera Caffrey avec des barrages ou avec des avis de recherche.

Peter trouvant un prospectus sur les voituriers de l'aéroport. Puis, il trouve un rasoir/brosse à dent sur le lit.

Peter : Qu'est-ce que c'est ?

Warden : Il s'est rasé juste avant de s'échapper.

Peter : Neal n'a pas de barbe.

SALLE DE SURVEILLANCE

Quelques instants plus tard, Peter regardant les vidéos de la prison où apparaît Caffrey.

Gardien : Les détenus sont photographiés chaque matin lorsqu'ils sortent de leur cellule.

Peter : Je n'arrive même pas à le reconnaître.

Thompson : Oui. Je crois que c'était le but.

Peter : C'est ce matin.

Gardien : Oui.

Peter : Montrez-moi les précédentes!

Le gardien s'exécutant alors on voit défiler de nombreuses photos de Caffrey.

Peter : Stop!.... C'est là qu'il a arrêté de se raser.(Peter se relevant) Je veux tout savoir sur ce qui s'est passé ce jour-là.

BUREAU DE LA PRISON

Peter avec les Marshall et son équipe, regardant des dossiers. Peter, très concentré, regarde le courrier de Caffrey. Soudain, Thompson le rejoint.

Thompson : Merci... Alors comment çà va?

Peter : Il avait peut-être gagné une croisière.

Thompson : Et, bien, on a interrogé près de 20 gardiens. Personne ne le menaçait.

Peter de plus en plus fatigué, écoute Thompson.

Peter : Son évasion n'a rien avoir avec la peur.

Thompson : Non. Il l'aimait tous. Il n'y a rien eu d'étranges ce jour-là. Pas d'isolements...

Soudain, Peter fouille les documents.

Thompson : ... pas de lavage de voiture, pas de vente de petit pain.

Warden : Non. Rien d'inhabituel.

Peter : Il a eu de la visite.

Peter montrant les papiers à Thompson et Warden.

Thompson : Kate Moreau. Vous la connaissez?

Peter : Ouais. Je la connais.

SALLE DE SURVEILLANCE

Quelques instants plus tard, tous réunis dans la salle visionnant la vidéo de la visite sans son.

Peter : Y a pas de son?

Warden : Non.

Thompson feuilletant des documents tandis que les autres regardent la vidéo.

Thompson : Elle venait chaque semaine. Régler comme une horloge.

Peter : En tout cas, elle n'a pas l'air ravi cette fois.

Peter, face à la vidéo, devant le visage morose de Kate.

Thompson : Peut-on avoir une personne qui lit sur les lèvres?

Peter : Je vais vous éviter cette peine.... « Adios, Neal! C'est pour de bon. »... Elle est revenue la semaine suivante.

Thompson : Non. Elle n'est jamais revenue.

Peter : Voilà, il faut trouver Kate.

Peter s'en va laissant les deux autres sans voix.

APPARTEMENT DE KATE - JOUR

Peter et ses hommes arrivant à l'appartement. Peter y va seule et trouvant l'appartement vide et au loin , Neal parterre tenant une bouteille à la main.

Peter : Je vois, Kate a déménagé. .... Elle t'a laissé un message dedans.

Neal : La bouteille, c'est le message.

Peter : Cà fait un bail.

Neal : .... Ouais. Çà doit bien faire quelques années.

Peter : T'as un flingue?

Neal : Tu sais que je déteste çà.

Peter : Ils m'ont demandé pourquoi un type comme toi ce serait évadé 3 mois avant d'être libérer?

Neal : Et toi, t'as deviné. On dirait.

Peter : Kate est venue te dire adieu en prison. Elle fait tout, ensuite, pour disparaître... Sa dernière piste mène ici. Mais çà, tu le savais déjà.

Peter s'approchant de lui.

Neal : Tu vois. Je l'ai manqué de 2 jours.

Peter : Et, encore, il ne t'a fallu qu'un mois et demi pour t'évader d'une super prison. C'est plutôt impressionnant.

Neal soupirant tandis que Peter prévient ses hommes.

Peter (Talk-walkie) : Tout est ok. Sujet identifié et non-armé.

Homme (Talk-walkie) : Bien. Compris.

Neal : On est encerclé. (Peter approuvant) Et ils sont combien?

Peter : En comptant mes agents et tous les Marshall, ils n'en manquent pas, je crois.... C'est quoi le message?

Neal : Au revoir.

Peter : Hum! Les femmes.... Ils vont t'en remettre pour 4 ans avec çà, tu sais.

Neal : Rien à cirer....

Neal éclate de rire te se relève.

Neal : Tu portais le même costume la dernière fois que tu m'as arrêté.

Peter : Oh!... Les classiques sont indémontables, non.

Neal s'approchant de lui et récupérant un fil sur sa veste.

Neal : Tu sais ce que c'est?

Peter : Aucunes idées. Çà vient d'une affaire sur laquelle j'étais supposé travailler avant qu'il viennent me chercher pour te trouver.

Neal : Tu crois que tu l'auras.

Peter : J'en sais rien... Il est doué... Peut-être même autant que toi.

Neal : Cà vaut quoi si je te révèle ce que c'est. Çà vaut bien une visite.

Peter : De quoi est-ce que tu parles?

Neal : Si je te dis de quoi il s'agit tout de suite, t'es d'accord pour me voir en prison la semaine prochaine.... Juste une fois.

Peter : D'accord.... Du moment que tu dis vrai.

Neal : Un fil de sécurité pour les billets de 100$ canadiens. Pas encore en circulation.

Peter est bouche-bée. Alors que les hommes entrent et s'approchent d'eux. Neal donne la bouteille à Peter.

Neal : Garde, çà pour moi! Je t'en prie.

Neal levant les mains.

Marshall : Allez! Allez! Plus vite.

Les Marshall arrêtant Neal sous les yeux de Peter.

Marshall : Mets tes mains en l'air où je peux les voir.... Allez!

Les Marshall l'emmènent.

Neal : La semaine prochaine!

Marshall : C'est bon. Allez! Avance!

Les Marshall sortent avec Neal menotté tandis que Peter reste perplexe.

BUREAU DU FBI - HALL - JOUR

Quelques jours plus tard, Peter dans le hall croise Diana qui l'accoste.

Diana : Bonjour

Peter : Bonjour.

Tous deux s'en vont.

Peter : Je me demande ce qui peut bien agacé ces p'tits planqués.

Diana : Vous.

Peter : Moi. Qu'est-ce que j'ai fait?

Diana : Caffrey avait raison. (Lui donnant un dossier.) Ce que l'on a trouvé dans le coffre de la banque : fils de sécurité pour les nouveaux billets de 100$ canadiens.

Peter feuilletant le dossier, complètement abasourdi.

Peter : (Soupirant) C'est pas croyable.

Diana : C'est encore en phase d'élaboration et top secret. Les services secrets canadiens sont vraiment très curieux de savoir comment vous avez deviné çà.

Peter : Cà va être marrant.

Diana : Cà va déclencher un incident international.

Peter s'en va avec Diana.

PRISON - SALLE D'AUDIENCE - JOUR

Peter, en visite, est avec Caffrey.

Peter : Comment tu le savais?

Neal : Allons, Peter, c'est ton boulot. Ils étaient vraiment furieux les canadiens.

Peter : (Rigolant) Oh! Oh! ... Evidemment. A la mesure de la colère d'un canadien. D'accord. (S'asseyant face à lui) Tu voulais que je vienne te voir. Je suis venu.

Neal : Je sais pourquoi vous l'appelez comme çà? Le hollandais comme le vaisseau fantôme, quand on l'approche, il disparaît aussitôt.

Peter : (Haussant les épaules) Qu'est-ce que tu peux savoir sur lui?

Neal : Tu connais ma vie. Tu crois que je ne connais pas la tienne. T'as reçu mes cartes d'anniversaire.

Peter : C'est très gentil.

Neal : Tu cours après le hollandais depuis aussi longtemps que tu cours après moi. Et moi, je peux t'aider à le coincer.

Peter : Ah! Oui. Et comment tu veux que l'on fonctionne? On va se faire des petites correspondances.

Neal lui montrant un dossier, Peter s'approche pour en lire le contenu.

Neal : Non.... Tu me fais sortir d'ici.

Peter : (Rigolant) Zzz... Oh!

Neal : Il y a un précédent.... Une juriste prudence. Je peux être libérer en restant sous ta garde.

Peter : Joli essai... Très, très joli.... Mais tu as raison, je te connais. Et, à la seconde, où tu seras dehors, tu essayeras d'aller retrouver Kate.

Neal : Peter. Je ne m'enfuirai pas. Les bracelets GPS de chevilles, les nouveaux sont inviolables. Personne n'a réussi à en enlever.

Peter : Y a toujours un début à tout.

Neal : ... Réfléchis!

Peter : Désolez, Neal! (Lui tapant sur l'épaule) Bien, tentez!

Peter s'en va.

PRISON - NUIT

Le gardien effectue sa ronde.

Gardien (Talk-Walkie) : C'est l'heure. Bobby, on éteint tout.

Bobby s'arrêtant devant la cellule de Caffrey.

Bobby : Neal faut que tu éteins ta lumière.

Neal : Encore une minute, Bobby.

Bobby : D'accord, une minute.

Les lumières s'éteignent sauf celle de Neal.

Neal : Il est déjà minuit.

Bobby : Ouais. Il es minuit.

Bobby s'en va laissant Neal assis sur son lit. Soudain, il se lève et va vers son tableau de jour et barre un jour quand, sous le coup de la colère, il raye tout violement et casse la lumière. Puis, se calmant, il en reprend un sur le mur d'en face.

MAISON DE PETER - NUIT

Peter, assis, dans sa cuisine, face aux papiers de Neal, réfléchissant. Soudain, sa femme vient le rejoindre.

Elizabeth : Alors tu vas venir te coucher ce soir.

Peter : Oui.

Elizabeth lui fait un câlin.

Elizabeth : Ah!... Hum! Qu'est-ce qui ne va pas?

Peter : Rien du tout.

Elizabeth : Oh! Tu ne vas pas me dire que c'est encore Neal Caffrey.

Peter baille de fatigue tandis qu'Elizabeth va s'asseoir à côté de lui et soupire.

Elizabeth : Zzz.... Cà fait bien 3 ans que je suis en compétition avec lui.

Peter : S'il pouvait sortir aujourd'hui.

Elizabeth : Tu étudies son offre.

Peter : Hum!

Elizabeth : Ah!... Evidemment. Sinon tu serais venu te coucher avec moi. (Souriant) Il peut t'aider a le trouver.

Peter : Neal est malin. Tu sais à quel point j'aime çà.

Elizabeth : Aussi malin que ces super diplômés qui te suivent à la trace.

Peter : (Rigolant) Hum! Hum!

Elizabeth : Aussi malin que Diana.

Peter : Il est presque aussi brillant que la femme que j'ai épousé.

Elizabeth : Hou! Çà c'est joli!

Peter : Hum!...

Elizabeth : Alors quel est le problème?

Peter : Le problème, c'est que ce n'est pas comme çà que cela fonctionne. On se fait arrêter, on fait son temps.

Elizabeth : Ben, oui. Mais il a fait son temps pour lequel tu l'as mis en prison... (Peter approuve) Tu lui fais confiance?

Peter : Y a plus que çà. Plus qu'une simple histoire d'amour. Je pense qu'il joue à un double-jeu.

Elizabeth : Donc il s'est échappé d'une prison super protégée par pure stratagème, sachant très bien, que tu allais me rattraper....

Peter : Hum!

Elizabeth : ... afin d été piéger pour que tu le fasses libérer.

Peter : Cà pourrait être une théorie.

Elizabeth : Ouais. C'est çà bien sûr.

Peter et Elizabeth rigolent de leurs théories.

Elizabeth : C'est si dur pour toi que cet homme est fait çà pour la femme qu'il aime.... Tu as fait des choses un peu folles aussi, je te le rappelles.

Peter : Si c'est John Cusack, les gens trouvent çà craquant. Si c'est moi, on m'interne tout de suite.

Elizabeth : (Rigolant et souriant) Tu vois très bien ce que je dis.

Peter : J'étais jeune et stupide.

Elizabeth : Neal est jeune.

Peter : Oui. Et loin d'être stupide. Neal vient de se faire enfermer en prison pour 4 ans de plus et pourquoi?

Elizabeth : Pourquoi? ... Si tu avais été Neal, tu ne te serais jamais enfui pour moi.

Peter : ....Euh!

Peter ne s'est pas quoi répondre, étonné.

PRISON - JOUR

Neal arrive dans une salle et y trouve assis Peter avec sa bouteille.

Neal : Ils me laisseront pas la garder ici.

Peter : Je sais.

Soudain, Neal, est heureux car il a compris sa signification.

EXTERIEUR

Neal sortant de la prison face à Peter au loin à coté de son auto.

Peter : Laisse-moi voir!

Neal lui montrant le bracelet à sa cheville.

Peter : Tu sais comment çà fonctionne?

Neal avançant vers Peter.

Neal : Ouais. Je suis libérer sous la garde du FBI et c'est toi qui supervise tout. Je dois laisser ce truc brûlé ma cheville. Autre chose?

Peter : Oui. Si tu t'enfuis et que je te rattrapes ce dont je suis sûr puisque je mène 2 à 0. Tu ne reviendras pas ici pour 4 ans, mais pour de bon. (Neal approuvant) Tu voudras peut-être retrouver Kate, n'essaye pas!

Neal : Je te l'ai déjà dit. La bouteille voulait dire « Au revoir ».

Peter : Alors il faut t'y tenir. C'est une situation temporaire. Si on attrape le hollandais ensemble, çà deviendra permanent.

Peter s'en allant vers l'auto suivi de Neal.

Peter : ... Des questions?

Neal : Juste une... Pourquoi t'as accepté de faire çà?

Peter : Zzz...(Soupirant) Parce que ma femme pense que tu es un romantique.

Tous deux montent dans l'auto.

Neal : On va où?

Peter : A ta nouvelle maison.

HOTEL - JOUR

Neal et Peter entrent dans un hôtel miteux.

Gérant : C'est comme une alliance, ce machin.

Peter : Euh!...

Gérant : Cà dérange au départ mais à force, on s'y fait.

Le gérant lui montre que lui aussi porte un bracelet. Puis il rigole.

Neal : Et ta femme dit que c'est moi le romantique.

Tous deux s'approchant du gérant.

Peter : Voici Neal Caffrey... mon.. Mon bureau a appelé tout à l'heure.

Le gérant vérifie le registre et lui tend les clés.

Gérant : Là voilà. Joli cœur.

Neal : C'est gentil... (Chuchotant) On peut discuter une petite minute, s'il te plaît? ... Euh! (Entraînant Peter au loin) ... Non, attends par là!... Euh!

Soudain, le gérant tue une mouche ce qui les fait sursauter.

Neal (A voix basse) : Je dois vraiment rester ici.

Peter (A voix basse):  Tu ne commences pas. Çà coûte environ 700$ par mois de te loger en cellule et c'est ce que cela nous coûte aussi de te loger ici. Pour cette somme-là, c'est tout ce que l'on a pu trouver.

Neal : Hum! Hum!

Peter : Tu veux trouver quelque chose de mieux. Vas-y! fonce!

Neal : Et, pour les vêtements, ce que tu vois là, c'est ma garde-robe.

Peter : Tu veux des fringues d'occasion. Il y a une boutique juste au coin de la rue.

Neal : Mais...

Peter : Non. Tu arrêtes.

Neal : Mais...

Peter : Tu ne protestes pas. C'est pourtant ce que tu as voulu. Hein? Allez! C'est pas la mort. Regarde là! (Désignant une femme) T'as déjà vu çà en prison, toi. Non, çà c'est sûr.

Femme : Salut.

Peter : Ecoute! Ton bracelet est actif et il est réglé pour que tu puisses aller n'importe où d'ici jusqu'à 3 km et voici le travail.

Peter lui donnant un tas de dossier.

Peter : Rappelle-toi bien! 3 km.

Peter va vers la porte.

Peter : On se voit demain à 7 heures.

Peter s'en va laissant Neal seul qui surprend le gérant tuant une autre mouche.

Neal : Elle! Elle s'en ira pas.

Le gérant rigole.

BOUTIQUE DE VETEMENTS - JOUR

Neal jetant un coup d'œil exaspéré, face aux fringues proposés qui sont d'occasion. Au loin, un femme âgée et riche entre et va vers l'hôtesse chargée d'un paquet.

June : Bonjour. Je suis venue vous donner ceci.

Hôtesse : Hum! Hum! ... Des costumes?

June : Hum! Hum!

Neal, souriant, l'accoste.

Neal : Ils sont magnifiques.

June : Ah! .. Ils étaient à mon défunt mari.

Neal : Oh!

June : Byron. Il avait beaucoup de goût pour ce genre de choses.

Neal : Oh!... Puisse-je!

L'hôtesse lui tend une veste.

Neal : Merci.... C'est un Devore.

June : Oui. De Sy et lui-même d'ailleurs. Il la gagnait.

Neal : Gagner comment?

June : Après un beau tirage au « Blackdoor ».

Neal : Votre mari jouait au poker contre Sy Devore.

June : Oui. Je vous assure. Moi aussi d'ailleurs.

Neal : Non?

June : Si. Avant çà j'étais connu parce que j'allais souvent le voir. Et puis, à force, ils m'ont laissé m'asseoir à leur table pour jouer quelques mains. (Neal essayant la veste) Parce que... je savais ce que je faisais. Et, puis, j'étais douée.

Neal : Hum! Hum!

June : Alors que ... Sy... (Rigolant) Sy n'était pas vraiment très bon au poker.

Neal : Hum! Hum!

June : Par contre la mode... Oui, là, il la maîtrisait.

Neal : Qu'est-ce que vous en dites?

June : Oh! ... Je crois que çà vous va.

Neal : Oui?

June : Oui. C'est parfait. On dirait qu'ils ont vieilli un tout petit peu. Mais .... Çà va.

Neal : Qui d'autres étaient à la table?

June : Vous parlez du « Rad pack »?

Neal : Oui.

June : Il y avait Lechermann. Bien sûr Frank Sinatra à chaque fois qu'il venait en ville. (Neal retirant la veste et souriant) Je pense que vous avez dû entendre parler des Trichersoux. Mais disons que je n'y croyais pas. Pour moi, ils jouaient la comédie. Je dois admettre que Dino avait un faible pour une bouteille de Scotch. Il aimait çà presque autant que les jolies femmes.

Neal rigolant et enfilant un chapeau.

June : Ah! Je suis contente que vous appréciez ces vêtements. C'Est-ce que je voulais par-dessus tout. Il m'en reste tout un dressing.

Neal : Tout un dressing?

June : Hum! Hum! Oui, en fait, c'est une chambre d'amis. Mais elle n'a pas servi depuis des années à part pour y ranger des affaires. (Neal retirant le chapeau et enfilant une nouvelle veste) .... Ah! Byron adorait la porter quand il m'emmenait danser. Il m'emmenait surtout dans ce club le « Blue Note ».

Neal : Oh!

June : On y jouait du jazz. C'est à quelques pâtés de maisons. Le voisinage était... disons plus sympathique qu'aujourd'hui.

Neal : Vous habitez près d'ci?

June : Pas loin.

Neal lui souriant.

HOTEL - JOUR

Le gérant faisant un rubis cube, quand Peter entre.

Peter : Ah! ...Euh! Bonjour. Je viens pour Caffrey, chambre N°11.

Peter buvant son café.

Gérant : Euh! Oui.... (Rigolant) Le jolie cœur. .... Gentil garçon. Il vous a laissé une note.

Peter prend le papier.

Pensée de Peter : « J'ai déménagé à 2km au 87 River Site. »

MAISON DE JUNE - JOUR

Peter descendant de son auto et fixant la maison d'un œil surpris.

Peter : Il se fout de moi en plus.

Peter allant vers la maison et sonne. Puis comme personne ne vient, il sonne. Une servante s'approche et ouvre.

Servante : Bonjour.... Entrez.

Peter : Ah! ... Euh! Je ...je crois que je me suis trompé d'adresse.

A cet instant, June arrive.

June : Vous devez sûrement être Peter.

Peter : Je suis à la recherche de Neal Caffrey.

June : Il est monté.

Peter : Ah!....

TERRASSE - JOUR

Peter, entrant sur la terrasse et y trouve Neal assis devant le p'tit déjeuner et son journal.

Neal : New York avec tous ces grade-ciels. Exactement. Comme je l'imaginais. T'es en avance?

Peter : Une piste à l'aéroport. On a retrouvé Blanche-Neige.

Neal : Blanche-Neige, une phrase du hollandais que tu as pu décoder d'un communiqué suspect provenant de Barcelone. Hum! ...(Souriant)

Peter : T'as déménagé?

Neal : Oui. C'est beaucoup plus joli qu'avant. Tu trouves aussi?

Peter : Ouais. Je ne me rappelle pas que l'hôtel proposait une vue.

Neal : Je suis allé à la boutique de fringues comme tu me l'avais dit. Et June....

Peter : La dame avec le chien que je viens de voir.

Neal : ...donnait des vêtements de son défunt mari. On a sympathisé, elle avait une chambre d'amis.

Peter : ....Hum! (Furieux)

Neal : Tu as dit que je trouvais mieux pour le même prix. Je devrais sauter dessus.

Peter : Oui. C'Est-ce que j'ai dit. Et tout çà pour 700$.

Neal : Oui. Oh! J'aide un peu à la maison.

Peter : Bien sûr. Tu donnes à manger au chien.

Neal : Ouais. Je lave la voiture.... Parfois je devrais surveiller sa petite fille.

Peter : Tu fais au baby-sitting. Hum!

A cet instant, une jeune femme arrive, Peter est estomaqué.

Peter : Mademoiselle.

Petite fille : Bonjour, Neal.

Peter : Petite fille?

La jeune femme s'assoit au loin.

Neal : Etudiante en arts.

Peter : Ah! J'arrive pas à y croire. Bon! File t'habiller!

Neal s'en va en laissant Peter avec la jeune femme.

Peter : Vous... vous permettez,

La jeune femme approuve.

Peter : Merci.

Peter s'assoit et regarde les dossiers sur la table. Puis il déguste un p'tit pain sous les yeux de la jeune femme. Soudain, June arrive avec son chien, tout excité.

June : Oh! ... Arrête-toi! Arrête un peu!

Petite fille : Salut, grand-mère.

June : Bonjour. Çà va?

June donnant le chien à sa petite fille et versant du café à Peter. Puis elle s'assoit tandis qu'il déguste son café.

Peter : ... Il est parfait. Et même le café est parfait.

Tous deux rigolant.

Peter : Vous savez c'est pas un bijou qu'il porte à la cheville. C' est un criminel.

June : Tout comme l'était Byron.

Peter : Ah!...

Quelques instants plus tard, Peter attendant Neal dans le hall. Soudain, il apparaît dans un magnifique costume.

Peter : On dirait que tu sors d'un dessin animé.

Neal : C'est le classique du Rad Pack. C'est un Devore.

Peter : Oh! Pardon. Dino. Tu vas arrêter avec ce chapeau.

Neal : Whou!

Peter : Allez! On y va.

Neal : T'es en colère? ....(Peter s'en va) Et, il se vexe en plus.

Peter, furieux se retourne.

Peter : Quoi? .... Qu'est-ce que t'as dit?

Neal : Ecoute! Dis-moi quelles règles j'ai violé et je te promets que je reviens en prison par moi-même.

Peter : Pour commencer...

Neal : Hum! Hum

Peter : Euh!.... Je travaille dur. Je fais très bien mon boulot et je n'ai jamais eu une vue à 10 millions de dollars à Manhattan que j'aurais à partager avec une étudiante en arts de 22 ans pendant que je boirais mon expresso.

Neal : Et pourquoi pas?

Peter : Pourquoi pas?

Neal : Ouais.

Peter : Parce que ce n'est pas supposé m'arriver. La somme de travail que je fournis équivaut à certaines choses dans le monde réel et çà ne comprend pas.... Boire du capuccino dans les nuages.

Neal : Ecoute! Je vais trouver où June va acheter son café.

Peter : (Furieux) Cà va rien à voir avec le café.

Neal : Je crois que si.

Peter : Non. Je t'assure.... C'est pour çà que tu as des problèmes. Çà commence toujours comme çà. Des tout petits riens qui, à la fin, te guident vers la fraude. C'est çà qui t'as conduit jusqu'à la prison.

Neal : ... Je crois que c'est du café torréfié qui vient de...

Peter : A la voiture!

Neal : D'accord.

Neal y va sous le regard noir de Peter.

Peter : Surtout non. Tu l'enlèves.

Neal : Quoi?

Peter : Pas dans la voiture.

Neal retire son chapeau.

HALL DE L'AEROPORT - JOUR

Neal et Peter rejoignant Diana qui s'approche d'eux un dossier à la main.

Neal : Qui est-ce?

Peter : C'est Diana. Diana, la p'tite bleue.

Neal : La p'tite bleue?

Peter : La p'tite bleue, c'est mon élève. Elle fait tout ce que je ne fais pas. Son boulot, elle le fait très bien et je suis sûr qu'elle le fait mieux que toi.

Diana les accoste.

Peter : Salut.

Diana : Et vous devez être Neal Caffrey? Joli chapeau.

Neal lui sourit ravi.

Neal : Hum!...

Peter : Qu'est-ce que l'on a ?

Diana lui tend le dossier.

Diana : Il s'appelle Tony Fields. Il s'est fait arrêter par les douaniers en provenant d'Espagne après notre avertissement sur Blanche Neige.

Peter : Comment les douaniers réagissent?

Diana : Oh! Le bombage de torse habituel. Il est sous leurs gardes, la nôtre.

Peter : Cà nous fera moins de paperasse. Qu'est-ce qu'il avait avec lui?

Diana : Oh! Je crois que vous aller adoré.

Diana les conduit.

Quelques instants plus tard, tous les trois fouillent les bagages.

Peter : « Blanca Nieves y Los Siete Enanos ».

Neal : « Blanche Neige et les 7 nains » en espagnol.

Peter : C'est tout ce qui a déclenché notre alerte.... Qu'est-ce que l'on sait à propos de lui?

Diana : Il me dit qu'il vend des livres rares.

Peter : Et est-ce qu'il y a quelque chose de louche?

Diana : Non. Il a rapporté les mêmes livres dans les mêmes quantités lors de ces trois précédents voyages et les livres ont été déclaré.

Neal et Peter examinent les livres.

Peter : Alors Dino, est-ce que l'on perd notre temps?

Neal : Pas d'édition limité ou spéciale. Je crois que çà vaut pas grand-chose.

Peter : Pourquoi s'embêtait à les faire venir par les airs?

Neal : Très bonne question.

Diana : En tout cas, il est nerveux pour quelqu'un qui a ses papiers en règle.

Peter : Je veux lui parler.

Diana : Je vais arranger çà. Je vais me chercher un café, vous en voulez un, chef?

Peter : Oui. Tout sauf un déca.

Diana s'en va quand Neal l'interpelle.

Neal : Pour moi, çà sera un serré.

Diana : Neal. Si vous en voulez un, la boutique est dehors.

Diana s'en va.

Peter : Toi, t'es pas arrivé.

Neal : Oh! C'est pas très grave. La drague, c'est une danse.

Peter : Oh! Non. Tu ne vas pas danser. Tu n'es même pas sur la liste. Pas de danse pour toi.

Neal : Hum!.... Le chapeau, elle a tiqué dessus.

Peter : Hum! .... (Se retournant pour lui faire face) Elle aurait préféré le porter.

Peter s'en va laissant Neal le temps de comprendre. Finalement, Neal le visage rayonnant à suivi l'insinuation et est surpris.

Neal : Oh!....

Puis, Neal s'en va.

SALLE D'AUDIENCE DE L'AEROPORT - JOUR

Peter entre et y trouve Tony, assis avec les douaniers.

Peter : Peter Burke, FBI.

Tony : FBI. Oh! On passe à la vitesse supérieure.

Les douaniers sortent les laissant seul à seul.

Peter : Donc vous vendez des livres?

Tony : Euh!... C'est cela même. C'est ce que j'ai répété à tout le monde ici et plusieurs fois. (Lui tendant une carte) Mon travail, c'est d'importer et de revendre des livres rares.

Peter : Et très rare. Vous en avez 600 exemplaires?

Tony : Vous en voulez que je vous emmène au labo, que je vous aide pour leurs empreintes?

Peter rigole.

Peter : D'accord. Faut pas vous dire comment faire votre boulot vous? ...Alors, Blanche Neige, en espagnol?

Tony : Blanche Neige n'a pas été créé par Disney. Non, inspecteur. Il y a beaucoup d'histoires qui ont précédé « Steamboat Willie ».

Peter : Je suis agent fédéral. Et vous, vous me parlez de folklores et d'une reine encore vierge comme dans le conte d'Alexandre Puskin's, la princesse morte et les 7 chevaliers. C'est çà donc vous me parlez? (S'asseyant sur la table face à lui.) ... A quoi servent ces livres?

Soudain, un homme fait irruption.

Avocat : J'apprécierai que vous arrêtiez de parler à mon client. Vous connaissez la Constitution?

Peter s'en va agacé.

Peter : Vous avez suivi l'ambulance ou ils vous ont carrément emmené. Hein? ... Vous faisiez du stop?

Peter sort de la pièce sous les yeux des deus hommes.

HALL DE L'AEROPORT - JOUR

Neal observant Diana rigolant avec une femme. Soudain, Peter arrive.

Neal : Pas de danse.

Peter : Pas pour toi.

Neal : Je croyais que le FBI avait une politique.

Peter : Ce sont les militaires. Tant que cela ne se voit pas, on ne demande rien. (S'adressant à Diana) Alors, où est l'inspecteur des douanes?

Diana s'approchant d'eux et lui désigne l'homme.

Diana : Neal avait raison. Ces livres ne valent pratiquement rien. On peut les avoir pour quelques dollars sur le net.

Neal souriant à Diana. Tandis que Peter se tourne vers l'inspecteur.

Peter : Hé! Pourquoi vous ne m'avez pas dit qu'il avait passé son coup de fil? Dès qu'il téléphone, çà veut dire que je ne peux plus lui parler.

Inspecteur : Il a jamais téléphoné.

Peter : Alors comment son avocat a pu savoir ....

Soudain, Peter se sauve suivi des autres.

SALLE D'AUDIENCE DE L'AEROPORT - JOUR

Peter entre précipitamment et y retrouve avec les autres Tony, mort allongé sur la table une seringue dans le cou.

Inspecteur : Il me faut un médecin. Vite!

L'inspecteur et els autres douaniers sortent de la pièce.

Peter : Personne n'a fouillé cet avocat. Mais quel genre de sécurité vous avez ici, bon sang!

Peter en colère, fait face à Neal et Diana.

HALL DE L'AEROPORT - JOUR

Quelques instants plus tard, Peter, Neal et Diana observent els livres avec intérêt.

Peter : Bon! On a un cadavre de vendeur de livres, un avocat tueur et une flopée de livres sans valeur.

Peter est de plus en plus agacé.

Peter : Réfléchissons!... Toi, qui est faussaire professionnel repenti, dis--moi! Qu'est-ce qui pourrait intéresser le hollandais?

Neal continue d'observer les livres.

Neal : Publié en 1944 à Madrid... C'est pour çà qu'il le veut.

Peter : La page de garde?

Neal découpant le livre.

Neal : Plus que çà. C'est un exemplaire de parchemin espagnol datant de 1944.

Peter : C'est çà qu'il voulait. Génial! C'est bien joué.

Diana : Qui va contre faire un document imprimé originellement sur un papier tel que celui-là?

Neal : C'est ce que je ferai.

Peter récupérant le papier.

Peter : Tony a fait trois livraisons précédemment avec ces livres.

Neal : Par livre, il y a deux pages blanches. Çà fait 600 feuilles.

Peter : Trop gros pour des tableaux et pas assez pour de la monnaie.... Je parie que notre vendeur était au courant. Diana, où est son portefeuille?

Diana : Il est là.

Diana lui montrant, Peter le prend et le fouille. Puis il montre aux autres la carte qu'il a trouvé.

Peter : Le jour précédent son départ en Espagne, il s'est rendu aux archives nationales.

ARCHIVES NATIONALES - JOUR

Neal et Peter face à un employé des archives. Peter lui montre une photo de Tony.

Employé : Oui. Je me souviens de lui. C'était un... un homme étrange. Il était venu, il y a quelque mois, oui. Et, euh, ... Oh! Et encore la semaine suivante. Voilà ce qu'il était venu voir.

L'employé leur montre un document.

Employé : Le bon de la victoire espagnol.

Neal observant de plus près le document.

Employé : Il a pris plusieurs photographies en disant qu'il allait écrire un livre. Dommage qu'il soit mort. Ce bon a vraiment une histoire fascinante.

Neal : C'est un Goya.

Employé : Oui. Magnifique, non.

Peter déployant le papier trouvé dans les livres sur le document.

Peter : Oh! Regarde çà! Elle est parfaite cette feuille. Tu vas vite valoir tes 700$ par mois.

Neal : Ouais.

Neal continue d'observer le bon.

Neal : Et il a une histoire fascinante, vous disiez?

Employé : Oui. Il a été fabriqué durant la guerre.

Neal : Oui. En 1944.

Employé : Oui... Oui, les Etats-Unis l'ont fabriqué pour aider les espagnols dans leur bataille contre... contre l'axe. Très peu de ces bons ont été retrouvés. Des rumeurs circulent comme quoi des caisses entières auraient été volé et qu'elles seraient toujours cachés dans des grottes vers Alda mira.

Peter : Des caisses entières?

Employé : Oui... Ce serait vraiment ... vraiment quelque chose, non. (Rigolant)

Peter : Hum! ...

Employé : Le seul exemplaire qui reste à ce jour...

Neal se relève après son examen.

Neal : Soit que ce bon est un faux.

Peter et l'employé sont surpris.

Employé : Non... C'est impossible!

Peter : De quoi est-ce que tu parles?

Neal : C'est l'encre. C'est de l'encre méthalogalique censée imiter les couleurs de l'époque. Mais elle n'est pas encore sèche. Tenez! (Prenant le bon) Sentez l'odeur de gomme arabique!

Peter et l'employé s'exécutent.

Employé : Euh!... Non. C'est ici depuis... depuis 1952.

Neal : C'est là depuis moins d'une semaine.

L'employé ne sait pas quoi dire.

BUREAU DU FBI - NUIT

L'équipe réunit pour débriefer.

Peter : On a la confirmation que le bon est une contrefaçon.

Clinton : Ouais. C'est un faux.

Peter : D'accord... Tony a fait deux voyages, c'est bien çà. ... Le premier, il prend une photo du bon. Au cours du second voyage, il vole l'original et le remplace par cette copie. On peut le confirmer çà.

Clinton : Le teste d'identification de l'encre estime l'âge de ce bon à approximativement six jours. Ce qui coïncide avec sa visite.

Diana : On verra avec la vidéo, si c'est lui qu'il la fait.

Peter : Génial! Donc la question est pourquoi s'embêtait à faire une sublime contrefaçon sur le bon type de papier si c'est pour la remettre aux archives.

Neal : Est-ce que ce bon est toujours négociable?

Peter : Il n'y a aucunes obligations donc il est valable tout le temps et combien il vaut?

Clinton : 1000$ en valeur faciale avec 9% d'intérêt.

Diana : Accumuler pendant 64 ans.

Neal : 248000$

Diana et Clinton impressionnés tandis que Clinton vérifié sur sa calculatrice.

Clinton : Ouais. C'est çà.

Peter : Un quart de millions, c'est pas rien. Et donc il aurait 600 feuilles pour faire d'autres bons.

Tous regardent Neal.

Neal : 150 millions environ.

Diana et Clinton rigolent.

Peter : Il va devenir riche s'il arrive à les faire passer. Mais çà ne nous dit pas pourquoi il aurait remplacer le vrai bon par une contrefaçon.

Neal : Je crois que je sais.... Si jamais il retrouvait les bons des caisses qui ont été perdus.

Peter : Qu'il retrouverai dans ces fameuses grottes en Espagne.

Neal : Ouais. Comment les authentifier?

Peter : Et, bien, il faudrait aller aux archives pour les comparer à l'original...

Neal : ...Qui a déjà été remplacé par l'une de ces copies.

Peter : Evidemment que cela correspondrait. Oh! Çà c'est bon. C'est vraiment génial. Très bien, réfléchissons!

Un portable sonne.

Peter : (A l'adresse de Diana) Réponds!

Diana : ... C'est Elizabeth.

Peter : Oh!...

Il demande à tout le monde de sortir.

Peter : Diana, vous montrez à Neal son bureau.

Neal : J'en ai un.

Peter : Oh! Oui. Avec tiroir, s'il te plaît.

Tous sortent tandis que Peter décroche.

Peter (Téléphone) : « Salut.... Tu me croirais si j été disais que je viens de me garer devant la maison. »

Elizabeth, à la maison, se sert un verre de vin.

Elizabeth (Portable) : « T'as perdu la notion du temps? Çà peut arriver. »

Peter (Téléphone) : « J'espère que tu n'as pas préparé le dîner. »

Elizabeth (Portable) : « Hum!... T'as oublié qui t'as épousé. Je suis un peu plus maligne que çà. (Passant devant le dîner prêt.) Comment se débrouille Neal? »

Elizabeth : (S'adressant au chien) Satchmo.

Le chien vient et se met à table.

Peter (Téléphone) : « Il a rencontré Diana. »

Elizabeth (Portable) : « Hum! ... Une fille qui peut résister à ses charmes. Va falloir qui s'y habitue. Il t'aide? »

Peter (Téléphone) : « On a trouvé quelque chose. »

Elizabeth (Portable) : « Cà veut dire que je ne t'attends pas. »

Peter (Téléphone) : « Je pars dans 10 min. C'est promis. 20 min maxi. »

Elizabeth (Portable) : « Oui. C'est çà. »

Peter (Téléphone) : « A plus tard. »

Peter raccroche très mal à l'aise.

MAISON DE PETER - NUIT

Elizabeth, à table, vexée, regarde le chien.

Elizabeth : Mâche avant d'avaler. On dirait ton père.

BUREAU DU FBI - NUIT

Diana accompagnant Neal à travers les couloirs à son bureau.

Diana : Et ce hollandais, qu'est-ce que tu en penses?

Neal : Il a contre fait un Goya. Il a un certain style.

Diana : Du style? T'as envoyé du champagne à une camionnette de surveillance.

Neal : T'as fait des recherches sur moi?

Diana : C'est mon travail.

Neal : Y avait quelque chose d'intéressant?

Diana : De vrai ou de faux?

Neal : Et çà change quoi?

Diana : Tu as été accusé de contrefaçon de certificat d'actions. Tu as été impliqué dans une douzaine d'affaires : abus de confiance, fraude, falsification... Tu as obtenu des bourses pour des facs où tu n'es même pas allé. Très fort cette idée, je trouve. Y a une rumeur qui dit que tu as eu des dinars irakien avant même que Saddam perd le pouvoir?

Neal : Cà aurait été un bon coup si j'aurais pu m'en servir.

Diana : Tu as loué des bureaux dans l'immeuble de Trump à Trump lui-même. Faut oser!

Diana lui indiquant le bureau.

Neal : Hum! ... Comment tu crois que l'on va le coincer?

Diana : Et, ben, on sait qu'il a de l'égo. On sait qu'il est malin. On sait qu'il a un certain style. Je crois que je le coincerai en imaginant comment je te coincerai.

Diana s'en va laissant Neal perplexe.

VOITURE - NUIT

Peter raccompagne Neal chez lui.

Neal : T'as des projets pour ce week-end?

Neal : Oh!... Juste déboucher l'évier! Regardez le match!

Neal : Avec Elizabeth?

Peter : Oui... Oui. Çà l'intéresse. C'est pas génial, hein? Elle adore regarder les Giants.

Neal : Même le jour de votre anniversaire? ...Oh!

Peter, surpris, pile sur la route.

Peter : Chaque année, je veux prévoir six moins à l'avance et, chaque année, çà me revient dans les dents.

Neal : Du calme. T'as encore quelques jours devant toi?

Peter : Non... C'est déjà ce qui s'est passé l'année dernière. J'ai dit que j'allais lui préparer quelque chose de spéciale et spontanée. Autre chose qu'une table chez Donna Tela.

Une voiture klaxonne.

Peter : Là, çà va. (Reportant son attention à Neal) Et une petite virée sous les draps.

Neal : Oublie le dîner!

Peter : Hum! On est marié depuis 10 ans. Çà ...çà n'a rien de spécial.

Neal : Très bien . Roméo, on va résoudre le problème. Qu'est-ce qu'elle aime?

Peter : Tu veux dire sexuellement?

Neal : Oh! Mais non. Non. De façon existentielle. Dis-moi ce qui fait qu'elle se sent vivante!

Peter : ... j'ai comme un blanc.

Neal : Oh!... Je crois me souvenir qu'elle est diplômée.

Peter : En arts libéraux.

Neal : Cà ne nous aide pas vraiment.

Peter : Bienvenue dans mon monde!

Neal : Comment tu peux ignorer tout çà?

Peter : Arrête!

Neal : Tu es inspecteur, enfin... Non, c'est vrai.

Peter : Ouais.

Neal : Quand tu me poursuivais, tu connaissais ma taille de chaussure...

Peter : Oui, oui.

Neal : .. À l'heure précise à laquelle je me réveillais.

Peter : Oui. Çà ... çà fait partie du travail.

Neal : Ah! Parce que les relations, çà ne demande pas du travail.

Peter : Oh! Non. Non. Non. Je ne veux pas de leçons sur ma vie privée. Tu as compris. Ma femme n'a pas changé d'identité et fuis le pays afin de s'éloigner de moi.... (Neal se sent très mal face à Peter, gêné) Cà va! Çà va! Çà va! Çà va?

Peter redémarre et s'en va.

Peter : .... C'était méchant. Je... je ne pensais pas çà.

Neal : Oh! Si.

Peter : Mais non.

Neal : Elle a vraiment quitté le pays.

Peter : Je ne sais pas.

Neal : En France? ... Elle est allée en France.

Peter : Je ne sais pas. Pourquoi? ... Tu l'imagines avec un gars qui porterait un béret.

Neal : Voir même plusieurs gars avec des bérets. C'est une véritable orgie dans ma tête.... Merci.

Peter s'arrête devant chez June.

Peter : Qu'est-ce que je vais faire alors?

Neal : Non. Le passager de cette voiture ne donne plus de conseils.

Peter s'apprêtant à répliquer.

Neal : Appelle le courrier du cœur! D'accord.

MAISON DE JUNE - NUIT

Neal entrant dans la maison, las. Soudain, il entend un bruit, il redescend les marches et prend une canne pour se défendre. Quand, au loin, il aperçoit l'homme qui est assis et abaisse la canne.

Mozzie : J'ai vu les meilleurs esprits de ma génération se faire rattraper par les taxis ivres de la réalité absolue.

Neal allumant la lumière.

Neal : C'est pas vrai, Mozzie. Assied dans le noir à me citer du Ginsberg.

Mozzie : C'est avec la lumière qu'ils t'ont trouvé.

Neal serrant la main de Mozzie, tous deux heureux de se revoir.

Neal : Et, tu sais que tu n'as pas le droit de débarquer comme çà. Comment t'es entré?

Mozzie : En utilisant çà. (Lui montrant son poing) ... J'ai frappé. Je me suis présenté à June. Elle est chouette. Tu t'es occupé de sa p'tite fille.

Neal s'assoit face à lui.

Neal : (approuvant) Merci d'être venue.

Mozzie : Qu'est-ce que je devais faire? Ne pas venir! ...Je peux voir.

Neal lui montrant son bracelet à la cheville.

Neal : Tu pourrais me l'enlever?

Mozzie : Jamais de la vie. Je ne peux pas. Tu as volé trop près du soleil, mon ami. Ils t'ont brûlé les ailes.

Neal : Où est Kate, Mozzie? ... Où est-ce qu'elle est?

Mozzie : C'est un fantôme maintenant. Elle a fait du super boulot pour disparaître.

Neal : Continue de fouiller! Vérifie en France!

Mozzie : En France?

Neal : Oui, je sais c'est... probablement rien. Mais regarde! Et autre chose, j'ai besoin que tu m'aides à savoir qui a pu créer ceci.

Neal lui montrant le bon.

Mozzie : C'est superbe.

Neal : N'est ce pas?

Mozzie : Tu sais ce que c'est le comble d'un faussaire. C'est qu'il ne reçoit aucunes reconnaissances pour son travail.

Neal médite la phrase de Mozzie.

MAISON DE PETER - JOUR

Peter, dans la salle de bain, se rase. Il réfléchit à ce que lui a dit Neal.

Peter : Chérie!

Personne ne lui répond. Il finit de s'habiller.

Peter : T'es là?

Toujours aucunes réponses. Il va dans leur chambre fouillé ses affaires.

Peter : Allez! ... Y doit bien y avoir quelque chose? Allez! Dis-moi! .. Dis-moi ce qui te plaît! Allez! ... Qu'est-ce qui est spécial? ..(Soupirant) Y a pas!

Puis ne trouvant rien, il s'attaque à son ordinateur portable tout en surveillant qu'elle n'entre pas.

Peter : (Voyant une photo d'eux en fond d'écran) T'as pas changé! Moi si.

Soudain, son portable sonne. Il décroche.

Peter (Téléphone) : « Oui. Ici, Burke. »

Clinton (Téléphone) : « Le bracelet de Caffrey s'est activé. Il est avec vous. »

Peter (Téléphone) : « Non... J'arrive. »

Peter descend les escaliers précipitamment.

Clinton (Téléphone) : « Diana est sur le coup. On cherche tous les endroits possibles. »

Peter : Elizabeth. Il faut que j'y aille. Neal est sorti de son périmètre.

Soudain, il s'arrête dans les escaliers car il aperçoit Neal avec sa femme rigolant sur le canapé.

Clinton (Téléphone) : « Agent Burke. Vous êtes toujours là. »

Peter (Téléphone) : « Oh!... Caffrey est avec moi. »

Clinton (Téléphone) : « Vous êtes sûr. »

Peter (Téléphone) : « Ouais. »

Clinton (Téléphone) : « C'est bon. »

Peter (Téléphone) : « Ouais. »

Peter, agacé, raccroche.

Elizabeth : Bonjour, mon chéri.

Neal : Peter.

Peter : Tu es sur mon canapé.

Neal : Ouais. Et je suis venu te parler. Et, euh, ... franchement je suis surpris. Je ne savais pas que t'avais une femme aussi formidable.

Peter : (Rigolant) ... Oui, je l'adore. Dégage de mon canapé!

Elizabeth : Chéri, on ne faisait que discuter.

Peter : Discuter. Comment t'es arrivé ici?

Neal : En taxi, Peter.

Peter : Tu as activé ton traceur. Tu es dans ma maison sur mon canapé avec ma femme.

Neal : (S'adressant au chien) Oh! Oui. Satchmo. Salut!

Peter : Et il caresse mon chien maintenant.

Peter se tourne agacé.

Neal : Tu as vraiment mis Elizabeth sous surveillance avant de l'inviter à dîner. (Peter est de plus en plus agacé) Peter, je t'avais sous-estimé, tu sais.

Peter : Tu lui as dit.

Elizabeth : Oh! Il a dit qu'il voulait s'assurer que je ne voyais personne d'autres. Chéri, je trouve que c'est trop chou.

Neal : Et lui, il est adorable.

Peter : C'est bon. Je te ramène en prison.

Peter s'apprêtant à téléphoner.

Neal : Je sais qui est le hollandais, maintenant.

Peter : (Lâchant son téléphone) Eclaire-moi!

Neal : Curtis Hagen. (Peter incrédule) C'est un restaurateur d'art. Un des meilleurs au monde, mais son travail n'a jamais été reconnu. Il est particulièrement bon pour restaurer les Goya. Voilà ce que c'est Peter. Le bon est la pièce maîtresse de son œuvre.

Peter : Théorie intéressante. Comment tu le prouves?

Neal : Il la signait.

Peter : Je pense que l'on aurait remarqué une signature au coin du tableau.

Elizabeth : Montre-lui!

Peter s'approchant et s'assoit à côté de Neal.

Neal : Regarde le pantalon du paysan espagnol! Qu'est-ce que tu vois?

Peter regardant l'œuvre de plus près.

Peter : J'en sais rien. Un bateau de guerre peut-être...

Neal : Ah! Non. Ce sont les initiales C et H.

Peter : Ah! ... On n'a pas besoin d'un miroir pour la lettre H pour information. .. Ah! Non. C'est trop tiré par les cheveux.

Neal : Ce bon est un chef d'œuvre pour lui. Si j'avais fait quelque chose de bien, je l'aurais signé. Les faux avec lequel tu m'as eu été signé.

Peter : Où çà?

Neal : Regarde-les sceaux des billets sous lumière polarisée juste pour voir.

Peter soupire.

Neal : Hagen restaure une église sous la 3e et c'est sur notre chemin et plus.

Peter : Bon, d'accord. Tu m'attends dans la voiture... J'aimerais pouvoir dire « Au revoir » à ma femme.

Neal : Oh! Bien sûr.

Neal se lève.

Neal : C'était un plaisir.

Elizabeth : Pour moi aussi. Après toutes ces années.

Neal serre la main d'Elizabeth lui souriant sous le regard outré de Peter. Puis, Neal sort de la maison.

Peter : Bon, je viens déjeuner avec toi.

Elizabeth : Hum! Non. Tu vas perdre la notion du temps et m'oublier.

Peter : A ce soir pour dîner alors?

Elizabeth : Va pour ce soir!

Elizabeth embrassant Peter.

Elizabeth : Je t'aime.

Peter : Je t'aime aussi.

Peter s'en va.

EGLISE - JOUR

Peter et Neal sont dans l'église en restauration et regarde les œuvres.

Peter : C'est ici.

Neal : Ouais.

Soudain, le prêtre s'avance vers eux.

Prêtre : Pardon. Mais vous ne pouvez pas entrer. Nous sommes fermés pour restauration.

Peter : Oh! Désoler mon père.

Neal : Oh! Est-ce que je pourrais... juste lui parler un instant? .. Merci (S'adressant au prêtre) Mon, père, venez!

Neal entraînant le prêtre sous le regard agacé de Peter.

Peter : Oh!...

Neal au loin avec le prêtre discutant sur un ton bas.

Neal : Je vous en prie, mon père. Mon meilleur ami est en conflit avec son âme... C'est un homme marié et il a la plus fascinante et magnifique des assistantes à son travail... attirante et provocante. Et il est vraiment tenté. Plus que tenter, j'ai même des détails.

Prêtre : Ce n'est pas rare avec les hommes de cet âge. C'est très malheureux mais c'est très commun.

Neal : Et je voudrais qu'il s'en rend compte avant qu'il ne veuille mettre en pièces toute sa vie. Vous savez, il a souvent fauté. Ne me demandez pas de détails mais c'est un pêcheur. Par contre, sa ... sa foi est immense.

Le prêtre fixant Peter d'un regard outré alors que Peter lui sourit.

Neal : Je suis sûr que c'est l'endroit ^ù les paroles ont le plus d'effets sur lui.

Prêtre : Vous êtes dans la ville des églises. Nous sommes fermés. Vous en trouverez d'autres....

Neal : C'est dans cette église qu'il s'est marié.

Prêtre : 5 min.

Neal : Oh! Merci ... Merci encore, mon père.

Neal rejoignant Peter.

Neal : Désolez! J'ai réussi à avoir 5 min.

Peter : C'est moi ou tu viens de mentir à un prêtre.

Neal : Tu trouves Diana attirante?

Peter : Bien sûr.

Neal : Alors tout va bien.

Neal et Peter s'arrêtant devant une magnifique statue.

Neal : Oh!... Extraordinaire.

Peter : Très joli. Donc si Hagen est aussi bon que tu le dis.... Pourquoi j'en ai jamais entendu parler?

Neal examinant la statue de plus près.

Neal : Tu connais seulement les types qu'ils se sont prendre.... C'est-à-dire les criminels médiocres.

Peter : C'est vrai pour toi aussi alors.

Neal : A chaque règle, il y a une exception. Tu devrais le savoir, non.

Peter : Et je t'ai attrapé deux fois.

Neal ne répliquant pas et observe la statue.

Neal : Regarde C et H!

Peter : Où çà?

Neal : Juste ici.

Peter s'approchant et observe où lui indique Neal.

Neal : Juste ici...C...H.

Peter : Peut-être ... ou on dirait... on dirait plus un diamant ou un truc comme çà.

Neal : Tu rigoles. C'est bien un C et un H. Tu connais ton alphabet.

Peter : Tout dépend de quel côté du miroir, tu regardes.

Neal : Juste ici, là! Regarde! Dans ce diamant, c'est le seul où il y a un C dedans. Tu vois C.

Peter : On dirait la pointe d'une flèche.

Neal : (Soupirant) ... Hum!

Peter : Ouais.

Neal : C'est pas de l'art indien. Tu connais ton alphabet. Alors c'est un C.

Peter : Faut que je regarde dans le coin.

Neal : Et c'est un H. au niveau du carré, c'est là qu'il faut regarder.

Peter : Peut-être bien.

Soudain, un homme les interrompt.

Curtis : Puissé-je vous aider, messieurs? Votre visage me dit quelque chose. Il me semble l'avoir vu aux infos ou sur la page web des avis de recherches... peut-être bien.

Neal : Neal Caffrey.

Neal lui tendant la main, mais il refuse de la serrer.

Curtis : Pardonnez-moi si je ne sers pas la main d'un voleur d'ouvres d'art!

Neal : Je n'ai jamais été arrêté pour ce genre de vols.

Curtis : Pas arrêter, non. Mais si je me souviens bien, vous êtes le criminel de la Renaissance, n'est-ce pas, Vous comprendrez donc que cela me gêne de vous voir ici. Et vous, vous êtes....

Peter : Je ne suis qu'un ami.

Curtis : Et, bien, l'ami... Cette église est fermée.

Curtis leur indique la sortie. Tous deux s'en vont.

Neal : Alors tu l'as vu?

Peter : D'accord. Tu aiguises ma curiosité, on va vérifier.

Prêtre : Ecoutez! Votre esprit, mon fils! ... Pas votre corps.

Peter : Je vais essayer... (S'adressant à Neal) Euh! Attends! De quoi il parle?

Tous deux sortent.

BUREAU DU FBI - JOUR

Neal rejoignant Peter à son bureau.

Peter : Ferme la porte!

Neal s'exécute, puis s'assoit en face de Peter.

Peter : Tu dois m'aider sur ce coup.

Neal : Ce sont les informations sur Hagen?

Peter : Non. Diana arrive avec le dossier.

Neal : Le relève de carte bleue de ta femme?

Peter : Ouais. Et j'ai tout les factures internet, les vidéos qu'elle a loué, les livres qu'elle a pu acheté. Merci au « Patriot Act ».

Neal : Donc tu fouilles dans la vie de ta femme.

Peter : Tu veux que l'on parle de toi.

Neal : Touché. (Examinant les documents.) T'as trouvé ce qu'elle aimait?

Peter : Ouais. Tout est écrit noir sur blanc. Tout pour faire de la poterie, les enquêtes de Nancy Drew, Bridget Bryce, bougies parfumées, laurier rose,... Harrison Ford, vieux d'Jazz, tout ce qui est italien à part les anchois.

Neal : Ouais. Je ne suis pas sûr que l'on trouvera ce qu'elle veut en fouillant dans sa liste d'objets achetés sur le net.

Peter : Hum!...(Soupirant) Alors aide-moi un peu! C'est toi le romantique ici, c'est vrai. C'est quoi ce truc avec cette bouteille?

Neal : Juste un Bordeaux de 82.

Peter : Ouais. A 800$, la bouteille.

Neal : C'est vrai quand elle est pleine. Mais je l'ai eu vide.

Peter : Comment vide?

Neal : ... Et bien quand Kate et moi, on s'est rencontré. On n'avait rien. J'ai eu cette bouteille et je la remplissais avec ... avec n'importe quoi. Le vin, le moins cher que l'on pouvait s'offrir. On s'asseyait dans notre appartement pourri et on la buvait avec de la pizza en s'imaginant ... que l'on vivait sur la Côte d'Azur.

Peter : Et çà a marché pour toi?

Neal : Tu vois que non.... Parce que cette bouteille était la promesse d'une vie meilleure et tout ce que Kate a eu, c'est un homme enfermé pendant 5 ans.... Tu fais des promesses à Elizabeth, Peter? Tu crois vraiment que ce qu'elle veut ce sont des bougies parfumées et du laurier rose.

Soudain, Diana frappe à la porte.

Diana : Vous savez qu'il y a une limite entre passion et indiscrétion.

Peter : Mais...

Neal : Seulement quand c'est malhonnête.

Diana entre et donne des documents à Peter.

Diana : Hagen s'apprête à quitter le pays. Il a affrété un avion d'une compagnie privée pour Barcelone, le 19.

Peter : Dans une semaine... Et, merde! Neal, il a dû paniquer quand il t'a vu.

Neal : Il va se rendre en Espagne. Je suis sûr que c'est bon signe.

Peter : Est-ce que l'on a découvert un lien entre les livres, les bons ou le meurtre?

Diana : Hagen est vraiment impressionnant il fait beaucoup d'affaires à l'étranger mais sans vraiment s'impliquer.

Peter : Je veux tous les agents disponibles sur cette affaire. Tu connais ceux qui sont bons. Tu n'as qu'à les voler s'il le faut. Je veux savoir tout ce que l'on peut savoir sur ce gars et je ne veux aucunes excuses. Si quoique-ce soit se met sur ton chemin...

Diana : J'imite votre signature, je le fais tout le temps.

Diana s'en va.

Peter : Voilà ce que je voulais entendre... (Peter se lève) Si tu as raison pour Hagen. On n'a qu'une semaine pour faire le lien avec les bons.

Neal approuve.

Peter : Et si on le perd le 19.... Neal, si on le perd, tu vas repartir.... Je ne pourrais rien pour toi.

Neal est de plus en plus inquiet.

MAISON DE JUNE - SOIR

Neal, las, entre et trouve Mozzie à table. Il lui lance son chapeau.

Mozzie : T'es en retard?

Neal : Hé! Lâche-moi un peu! Je travaille maintenant.

Mozzie : Alors? ...

Neal : On avait raison à propos d'Hagen.

Mozzie : Bien sûr que l'on avait raison.

Neal : J'ai été stupide. J'ai été impulsif et donc... donc il m'a vu. J'ai une semaine pour faire le lien avec les bons.

Mozzie : Une semaine ou bien?

Neal : Case départ.

Mozzie : Oh! Non. Non. Non. Non. Non.

Neal : Si.... T'as trouvé quelque chose sur Kate?

Mozzie : (Fouillant son sac) Euh!... Apparemment. Si un arbre tombe dans une forêt, il fait du bruit.

Mozzie lui jetant une photo de Kate. Neal l'examine et y trouve une main d'homme posé sur son épaule.

Neal : ... Je vais peut-être la reperdre.

Mozzie : La reperdre. Je viens de te la retrouver.

Neal : Lui aussi... Lui aussi.

RUES DE NEW YORK - JOUR

Peter et Neal sortant de l'auto et se dirigeant vers le bureau.

Neal : Cà avance ta fête d'anniversaire?

Peter : Cà avance, oui. Çà avance très vite.

Neal : Donc t'as aucunes idées.

Peter : Aucunes. Mais... je vais trouver.

Neal apercevant Mozzie devant le bâtiment entrain de fumer. Il arrête Peter.

Neal : Hé! Euh!... Je peux aller m'en fumer une. Je ferai vite.

Peter : Depuis quand tu fumes, toi?

Neal : Ah! Çà, c'est les mauvaises habitudes de la prison, mais je fais tout pour arrêter.

Peter : Jones, tu le surveilles, s'il te plaît.

Clinton approuve. Tandis que Peter entre dans le bâtiment. Neal s'approche de Mozzie.

Neal : (S'adressant à Mozzie) Je peux vous en piquer une?

Mozzie : Ces choses-là vont vous tuer.

Neal : Hum! C'est ce que tout le monde me dit, mais je suis toujours en vivant.

Mozzie lui donnant une cigarette.

Mozzie : En tout cas avec ces filtres, c'est bon. Dans mon cas, çà ne me sert à rien, je les enlève à chaque fois.

Clinton : Vous voulez du feu?

Clinton allumant la cigarette à Neal.

Clinton : (S'adressant à Mozzie) Essayez les patchs?

Mozzie : Cà fait déjà deux ans, mon ami... Et çà laisse des marques au soleil.

Neal fumant sa cigarette en murmurant à Mozzie.

Neal : Tu ne fumes pas, toi?

Mozzie : Qu'est-ce que tu voulais que je fasse? Que j'allume une fumée de détresse?

Neal : Et, alors, t'enlèves les filtres?

Mozzie : (A haute voix) Ouais. Parce que, moi, je suis un mec.

Neal restant perplexe.

BUREAU DU FBI - JOUR

Neal, avec sa cigarette, dans son bureau, la décortique. Dans le filtre, il y trouve un message. Après l'avoir lu, le sourire lui vient au x lèvres.

Tandis que de son côté, Peter réfléchit au cadeau de sa femme. Soudain, il se tourne vers son ordinateur et y voit son fond d'écran, une plage sous le soleil. Il vient une idée et il sourit lui aussi.

Tout à coup, Neal frappe à sa porte.

Peter : J'ai trouvé ma bouteille.

Neal : J'ai trouvé Hagen.

Peter : Toi, d'abord.

Neal s'approche de lui.

Neal : C'est un entrepôt sur les docks. Hagen le gère via une société écran provenant du Guatemala.

Peter : Même nous, on l'ignorait. Comment t'as su?

Neal : Euh!... Je crois que je me fis plus aux rumeurs que toi.

Peter : Allons voir!

Peter et Neal s'en vont.

DOCKS - ENTREPOT - JOUR

Neal et Peter planqués derrière un camion regarde l'entrepôt.

Peter : C'est juste un entrepôt.

Neal : Regarde la sécurité!

Peter : Hum! Et, alors, il y a deux, trois vigiles en manteaux de cuir qui essayent de garder profil bas. Tout comme la moitié des entrepôts dans ce port. J'ai besoin de plus que çà.... Beaucoup plus.

Soudain, le camion où ils sont cachés démarre. Tous deux le suivent en courant. Échappant à la surveillance des vigiles, ils se camouflent le long de l'entrepôt.

Vigile (Au loin) : Vas-y! Qu'est-ce que tu attends? Allez! ... Allez! Cogne!

Neal et Peter de leur côté, les écoutent en veillant à rester cacher. Soudain, Neal écoute dans l'entrepôt un drôle de bruit.

Neal : Est-ce que tu entends? T'entends çà!

Peter : J'entends quoi?

Neal : Un genre de battements.... Ch..ch..ch...

Peter écoute lui aussi.

Neal : C'est une presse. T'entends, Peter! Ils ont une presse à imprimer. Il est entrain d'imprimer les bons en ce moment même. On l'entend bien.

Peter : Ils en ont pour combien de temps?

Neal : Travail d'impression multicolore aussi complexe qu'un Goya, les tests des preuves, fabriquer l'encre, parfaire la production : il n'a pas fini avant des jours.

Peter téléphonant.

Peter (Téléphone) : « Diana. »

Diana, au bureau, décroche.

Diana (Téléphone) : « Oui, chef. »

Peter (Téléphone) : « J'ai besoin du matériel d'enregistrement tout de suite. »

Diana (Téléphone) : « Je m'en occupe. »

Peter raccrochant.

Neal : Allez! Viens!

Neal s'en va suivi de Peter.

BUREAU DU FBI - JOUR

Peter écoutant les enregistrements faits sur les docks. Puis, heureux, il se tourne vers Neal et Diana.

Peter : T'es un bon. C'est une Heidelberg. Une presse à platines 8000 fabriquée pour la première fois en 1942.

Quelques instants plus tard, Peter et Neal discute dans son bureau. Peter est très agité.

Peter : Je crois que l'on est proche. Hagen est notre gars. Mais on n'a pas assez d'éléments suffisants pour avoir un mandat.

Neal : On sait où sont les bons. Y a qu'à ouvrir la porte?

Peter : Ouais.... Hum! Hum! Et, ben, tu devrais lire ceci. ( Lui jetant un livre en face) Code pénal, çà ne te dis rien? Tout ce que j'ai, c'est du son provenant d'un entrepôt et aucuns moyens de relier ce bruit à ces bons. Faut que je parle avec ton copain!

Neal : Mon copain?

Peter : Arrête, Neal! Le type à la cigarette.

Neal : J'ai jamais eu de copains.

Peter : Tu prends Jones pour un idiot... (Neal résigné) Je me fous de ce qu'il a fait.

Neal : Il a fait beaucoup de choses.

Peter : Rien à cirer. Même de savoir comment tu l'as connu? Çà ne lui retombera pas dessus... S'il te plaît, Neal? On n'a plus beaucoup de temps... Tu veux retourner en prison.

Neal : Je n'y retournerai pas.

Peter : Alors tu dois avoir confiance en moi. C'est le cas.

Neal : Ouais.

Peter : Alors essaye de convaincre ton ami! Je dois trouver comment on peut relier Hagen avec cet entrepôt?

Neal : D'accord. Je vais te le présenter.

Peter : Bien...

Neal : Une autre chose... Toi, t'as confiance en moi?

RUES DE NEW YORK - JOUR

Neal et Peter marchant dans la rue.

Neal : Tu te rappelles quand tu m'as dit de ne pas chercher Kate. (Peter le fixant.) Mon ami a trouvé plus que des informations sur le hollandais, en fait.

Neal lui montrant la photo de Kate.

Peter : Ah! Neal. Tu me mets en mauvaises postures, là.

Neal : Cette photo a été prise, il y a 4 jours à San Diego dans un distributeur. Maintenant, elle s'appelle Kate Lost. Tu sais bien ce que çà veut dire « Lost » en anglais.

Peter : (lui redonnant la photo) Ouais. Çà veut dire perdu.

Neal : Ouais. Je me pose des questions maintenant. Est-ce que je l'ai perdu ou est-ce qu'elle est perdue sans moi?

Peter : Arrête-moi çà!

Neal : Allez! Juste... j'ai besoin de deux jours. Une fois que cette affaire de hollandais sera terminé. Deux jours pour aller à San Diego, envoie un agent avec moi?

Peter : Stop!...Stop! Çà suffit çà!

Tous deux s'arrêtant.

Peter : Combien de fois tu vas encore foutre ta vie en l'air pour cette fille? Je ne voudrais pas remuer le couteau dans la palie, mais tu t'es fait plaquer, d'accord. Et sans préavis.

Neal : Non.

Peter : Hum!(Soupirant) .... Est-ce serait quoi... ton plan? Si tu l'as retrouvé.

Neal : Mon plan?

Peter : Ouais....Hum!...

Neal : Je suis sûr qu'il n'y a pas que notre histoire. Regarde! Elle a disparu sans crier gare. Non. C'est autre chose qu'un adieu.

Peter : Allons! Voyons! ... On a tous subi çà. Et çà passera.

Neal : Non. Pas si c'est la bonne.

Peter soupire.

Neal : Je t'ai montré ce que j'ai trouvé. Çà ne compte pas pour toi, çà?

Peter : Non. On avait fait un marché. Je t'avais proposé quelque chose et tu es entrain de tout foutre en l'air.

Neal : ...(Rigolant) ...C'est vrai. T'as raison, Peter. Je ne suis pas si bête que çà, je devrais voir quand je me fais plaquer.

Neal s'en allant.

Neal : Ecoute! Tu devrais prendre çà.

Neal lui donnant la photo.

Neal : Parce que... je ne veux plus la voir. Garde-la!

Tous deux s'en allant.

BOUTIQUE DE MOZZIE - JOUR

Neal et Peter entrent dans la boutique tandis que Mozzie travaille.

Peter : Je suis l'agent Burke.

Mozzie est surpris.

Mozzie : Règle N°1 : Aucun nom de famille.

Peter : D'accord.

Mozzie : Je veux voir votre téléphone.

Peter après avoir jeter un coup d'œil à Neal, lui montre son portable.

Mozzie : Enlevez la batterie sur le comptoir!

Peter s'exécutant.

Mozzie : Et maintenant l'autre, vous croyez que je ne connais pas tous vos trucs.

Peter : C'est celui que j'utilise pour appeler ma femme.

Mozzie : Ma boutique, mes règles ... sur le comptoir!

Peter s'exécute à contrecœur.

Neal : Il est réglo, Mozzie.

Mozzie : Ah! Oui.

Neal : Y a pas de problèmes?

Mozzie : Interro surprise, M. l'agent. Combien de coups de feu depuis la « Butte », hein? Combien de coups de feu?

Peter : Aucun.

Mozzie : Comment tu veux discuter? Vous savez qu'il y a un concept qui est l'honnêteté. Çà ne marchera jamais.

Neal : S'il te plaît Mozzie. Dis-lui juste.... Comment relier Hagen à l'entrepôt des docks?

Mozzie : (Agacé et nerveux) ... Mm. Il suffit de suivre ces pas, rien de plus. Un pas après l'autre. Essayez de répondre aux petites questions et surtout éviter les plus importantes. ... Hum!

Peter : J'essaye juste d'aider ton copain, hein. D'accord? Je dois connaître les détails.

Neal essaye de convaincre Mozzie du regard.

Mozzie : D'accord. Ce sont juste des murmures dans le noir, vous voyez? (Peter approuve) Des appels à des téléphones qui ne sonnent pas. Je voulais des infos sur Hagen, donc j'ai envoyé des balises à travers les terres et il y a ce message anonyme qui revient de Belgique doucement mais sûrement. D'ailleurs, ils font des gaufres fabuleuses.

Neal : Mozzie.

Mozzie : Oui. Et il y a qu'un mot qui revient « Pintor ». Pas Pinto comme ma vieille voiture volée, mais je vous assure que le FBI est déjà au courant.

Neal : Mozzie.

Mozzie : Donc « Pintor » ce qui signifie le peintre en espagnol et qui est Hagen, c'est un peintre, non. Bon, çà doit être un pseudo, peut-être que si ou peut-être que non. Mais c'est aussi une société écran basée au Guatemala qui abrite vous savez quoi? Oui, un entrepôt juste ici dans notre bonne vieille ville. Et oui, voilà.

Neal souriant à Mozzie.

Mozzie : Inutile de me remercier.

Peter : Est-ce que vous avez la moindre preuve qui relierait Hagen à l'entrepôt?

Mozzie : Euh!... Pas dans le sens où vous l'entendez dans le monde répressif dans lequel vous vivez. Mais je vous jure que çà bouille à l'intérieur de mon crâne.

Peter : Donc vous avez deviné?

Mozzie : Vous savez, j'ai toujours raison d'habitude.

Peter : D'habitude?

Mozzie : Ouais. Une fois, il y au ce truc à Carthagène.

Peter : Je crois que çà va aller.

Peter récupérant ses téléphones.

Mozzie : Bien. Et la dernière porte fermée à 4 heures du matin et le téléphone que l'on projetait au mur sans réponses.

Peter : Quoi?

Neal : C'est du Ginsberg.

Peter s'en va.

Peter : C'est pas vrai.

Neal ne sait pas quoi dire à Mozzie alors il s'en va.

RUES DE NEW YORK - JOUR

Neal s'approche de Peter, très agacé.

Peter : Et tu comprends quelque chose, là?

Neal : Certains mots... euh... C'est plus l'essence qu'il faut retenir.... Je ne savais pas que ce serait à ce point-là. Je suis désolé.

Peter : Tu veux que je fasse quoi avec çà? Comment avoir un mandat avec des gaufres belges?

Neal : Je t'avais dit que Mozzie était un peu fou à lier.

Peter : Je croyais que c'était de la performance d'acteur. Je ne savais pas qu'il remonterait la rivière avec le Colonel Kurt.

Peter est exaspéré.

Neal : Et on fait quoi maintenant?

Peter : Je n'arriverai pas à confisquer un ordinateur, à saisir des dossiers financiers. Tel que l'on est là, je suis incapable de faire ce que je fais d'habitude... Personne ne te doit une petite faveur.

Neal : Pas depuis Angela Sharonson au collège.

Peter : Parce que demain, à 7h00, notre copain Hagen va partir loin d'ici avec les bons. Et, ensuite, ce sera le problème d'Interpole.

Neal : Et qu'est-ce qui va m'arriver?

Peter soupirant.

Neal : Et pourquoi on ne pourrait pas aller à l'entrepôt tout de suite? Les bons sont là-bas. On le sait.

Peter : Tu vois pourquoi mon travail est plus dur que le tien?

Neal : Oh!....

Peter s'en va sous les yeux outrés de Neal.

MAISON DE JUNE - SOIR

Neal, allongé sur le canapé, lit un livre. Soudain, agacé, il le referme et regarde son traceur. Tout à coup, il se lève et s'en va.

MAISON DE PETER - NUIT

Peter dormant quand, son téléphone sonne. Il décroche.

Peter (Téléphone) : « Oui.... Et, merde! »

Elizabeth se réveille quand Peter raccroche.

Elizabeth : Qu'est-ce qu'il y a?

Peter : Il s'est enfui.

Peter se lève agacé.

DOCKS - ENTREPOT - VOITURE - JOUR

Neal, contournant l'entrepôt en voiture.

VOITURE - JOUR

Peter dans son auto est furieux.

Peter (Radio) : « J'en ai rien à faire. Va me les réveiller s'il le faut. Je veux tous les a... »

Son portable sonne.

Peter (Radio) : « Attendez une seconde! Je vous reprends. »

Femme (Téléphone) : « Service de suivi électronique. »

Peter (Téléphone) : « Oui. Vous avez la position du traceur 93Alpha. »

Femme (Téléphone) : « On le suit. Il traverse la Marina. »

Peter : La Marina? ...

DOCKS - ENTREPOT - JOUR

Neal se garant devant l'entrepôt. Il descend et prend des photos. Les vigiles, agacés, s'approche de lui.

Vigiles : Hé! Qui c'est? ....Hé!

Neal continue de prendre des photos en souriant.

Neal : Salut!

Vigile : Hé! Qu'est-ce que tu fous? T'as pas le droit d'être là?

Neal : Ah! Euh!... Je prenais des photos.

D'autres vigiles s'approchant de lui.

Neal : Je prends des cours de photos pas loin et ...les photos de toiles, de métal rouillé, çà vaut ....Ah!...

Le vigile lui prend son appareil tandis que les autres le maintiennent.

Vigile : C'est sûrement une opération de surveillance.

Neal : Oh!....

Les vigiles le fouillent.

Vigile : C'est pas un flic. Allez! On l'emmène.

Les vigiles le conduisent dans le hangar.

ENTREPOT - INTERIEUR - JOUR

Neal, maintenu par les vigiles, est conduit à travers l'entrepôt.

Gars : Et c'est qui celui-là?

Vigile : Et Timmy, va me chercher Hagen!

Timmy : Il arrive.

Neal conduit dans une pièce sous la surveillance des gardes.

Curtis : Quelqu'un peut me dire ce qui se passe ici?

Neal verrouillant la porte de la pièce sous les yeux furieux d'Hagen.

Curtis : Pourquoi vous l'avez fait entrer?

Vigile : Il prenait des photos.

Le vigile me menaçant de son flingue.

Vigile : Ouvre la porte ou t'es un homme mort!

Neal : On dirait que c'est de la vitre par balle.

Curtis : Les clés arrivent, t'inquiète.

Neal fait semblant d'être effrayer. Puis il s'installe sur une chaise en sifflant.

Neal : Joli!

De son côté, Peter arrive suivi des renforts à la recherche de Caffrey. Il a le sourire aux lèvres. Tandis que Neal attend tranquillement.

Neal : C'est une erreur de signer ces bons. J'aime beaucoup la vanité moi-même alors je veux juste dire que je comprends ton geste... çà le vaut.

Hagen entendant les voitures de police, puis fixe Neal qui lui montre son bracelet au pied tout sourire.

Hagen est furieux.

Curtis : T'es vraiment un enfoiré de première.

Hagen s'en allant.

A l'extérieur, Peter briffe ces hommes.

Peter : Messieurs, nous avons un fugitif qui se cache dans ce bâtiment. Défoncez-moi cette porte! ... allez! On se dépêche.

Les agents s'exécutent. Tandis qu'à l'intérieur, les vigiles et les ouvriers paniquent.

Avocat : Ramassez-moi tous les bons! Allez! Plus vite. On se dépêche.

Soudain, les agents entrent armés sous les yeux de Neal au loin.

Agents : Bougez plus! Bougez plus!

Tous les ouvriers et vigiles s'arrêtent et lèvent les mains en l'air.

Agents : Couchez-toi! Parterre! Allez! Lève-les mains!

Ouvriers : C'est bon. C'est bon. On se rend.

Agents : allez!...

Soudain, Peter suivi de Diana entre et se dirigent vers Hagen et son avocat.

Peter : C'est ce que la loi appelle une situation d'urgence, messieurs! Mais, vous, les diplômés d'Harvard, vous savez ce que c'est.... Hein? Aucunes idées, non. Diana!

Diana : Une situation d'urgence nous autorise à poursuivre un suspect jusque dans une propriété privée sans avoir de mandat.

Peter et Diana, face à Hagen et l'avocat qui sont les mains en l'air.

Peter : Et, aussi, de confisquer par la même occasion toutes les preuves qui pourraient être trouvées, quelles soient en rapport ou non avec le délit qui a été commis.

Peter, souriant, montre un bon à Hagen, de plus en plus nerveux.

Peter : Hé!... Tu te rappelles de moi....L'ami.

Peter, souriant, donne le bon à Diana.

Peter : Oh! Et tu as déjà ton avocat.

Peter les laissant à Diana et va rejoindre Neal. Quand, à Neal, il l'attend un cigare dans la bouche et lui ouvrant la porte.

Peter : Tu sais que tu es très mauvais pour ce qui est des évasions.

Neal : Qu'est-ce que tu veux que je te dises? ... Cigare?

Peter : Cubain? ...

Neal : Tu devrais m'arrêter.

Peter : Oh! Je vais te laisser finir le cigare, mais ... tu es un suspect en fuite.

Neal lui montrant un bon dans le placard.

Peter : C'est l'original du bon de la victoire.

Neal : Ouais. On dirait... Ouais. C'est lui.

Peter rigolant, s'installe sur le bureau avec Neal, tout sourire lui aussi.

Peter : Ah!.... En fait, çà me fait 3-0.

Neal : Hum! ... Je ne me suis pas assez cassé la tête.

Peter le fixant et souriant.

MAISON DE JUNE - TERRASSE - SOIR

Peter, heureux, entraîne sa femme les yeux Band2s devant un joli décor de plage.

Peter : Attention! ... C'est là.... On y est presque.

Elizabeth : Chéri, je crois que je vais être malade, si tu continues.

Peter : (Rigolant) Allez! Avance encore! On va y arriver... Allez! Euh!... Maintenant, je veux que tu gardes encore les yeux fermés.

Peter lui retire le bandeau et s'éloigne d'elle qui a toujours les yeux fermés.

Elizabeth : C'est promis.

Peter : Voilà...

Peter vérifiant la décoration.

Peter : Ah! ...Attends!

Peter allume la musique, très stressé.

Peter : allez! Tu peux les ouvrir.

Elizabeth ouvre les yeux, admire les lieux d'un œil surpris.

Peter : Chéri, tu te rappelles que... que chaque année, je suis là à te promettre que l'on irait tous les deux....

Sa femme lui sourit.

Elizabeth : ... tous les deux aux Caraïbes ... T'as fait çà tout seul.

Peter : Tout seul.

Elizabeth : (Pleure de joie) Waouh!...

Peter : Cà ressemble à ce que tu voulais.

Elizabeth : Ben, je suis sûre que si je ferme mes yeux, je crois que ... que j'arriverais à nous imaginer là-bas.

Peter la conduisant au transat.

Elizabeth : Houlà! Çà se réchauffe.

Peter : Approche! ...là...

Peter aidant Elizabeth à s'asseoir sur le transat. Puis, Peter lui donne une bière.

Elizabeth : Oh! A dévisser en plus.

Peter : C'est ringard.

Elizabeth : Intente tinée ringard... mais c'est ... mais c'est mignon.

Peter sortant deux billets de sa poche.

Peter : Et bien peut-être que... que çà va aider un peu. (Lui donnant les billets.) Le Belize.

Elizabeth : Quoi?

Peter : J'ai trouvé le temps.

Elizabeth : C'est vrai.

Peter approuvant.

Peter : Ouais. On va partir une semaine. Deux billets d'avion et ... une villa saisie à Sarte Negra.

Elizabeth : C'est où çà?

Peter : Oh! C'est une impressionnante et incroyable villa au bord de mer que le bureau a saisi, il n'y a pas longtemps à un narcotrafiquant. Ils vont l'utiliser pour protéger des témoins. Oh! C'est magnifique.

Elizabeth : Non. Non. Non je crois que çà suffit.... Dis-moi que c'est joli.

Peter : C'est joli.

Elizabeth : (Emue) ....Je t'aime, Peter.

Peter : Je t'aime aussi.

Puis ils s'embrassent heureux. Puis, tous deux s'allongent et contemplent les étoiles.

Elizabeth : Merci.... Tu crois que l'on pourrait rapprocher un peu le feu.

Peter : Ouais. Il fait froid.

Elizabeth : Oui.

Peter rapprochant le feu.

Peter : Voilà....

Elizabeth : Ah!...

JOUR

Neal, seul sur la terrasse, regarde les immeubles. Soudain, Peter arrive.

Peter : Y a pas de meilleures vues?

Neal : Elizabeth a aimé?

Peter : Elle a adoré.

Neal : Café?

Peter : Ouais... Italien torréfié...

Tous deux s'installent à table.

Neal : Tu pars en vacances.

Peter : Ouais... Ouais. On part pendant une semaine.

Neal lui sourit ainsi que Peter.

Neal : Toujours ce costume?

Peter : Je l'aime bien ce costume.

Neal : (Rigolant) Zzz... Ils ont pris une décision?

Peter : (Lui montrant sa nouvelle plaque.) ... Je parie que s'il aurait refusé, t'aurais fini par te la fabriquer toi-même.

Neal lui souriant et prend sa carte.

Neal : Je suis un officiel.

Peter : Tu es un consultant et à moi pour 4 ans. Çà te va?

Neal : Ouais.

Peter : Bon, tu seras là à mon retour?

Neal : Où tu voudrais que j'aille?

Peter se lève et s'en va souriant. Neal, seul, prend son journal et l'ouvre où il a caché la photo de Kate. Il la fixe intensément.

A SUIVRE

Ecrit par Elena172 

EPISODE 1 :" Pilot"

PRISON - MORNING

Neal, toilets, shaving and picking clothes in the toilet flush. He traded his clothes for prisoners held against a goalie. Then he goes out and spun through the hallways to view and nose of prisoners and guards. Finally, he arrives at a door, he pulls out a card and inserts it into the drive. The door opens, he meets a security guard who greets and then go outside.
It is free.

 

STREET - MORNING

Moments later, Neal is parked outside a church. He goes down and goes to a stand of second-hand clothes given by a man who approaches.

Man : How are you doing, man?

Neal : Good, how are you doing?

Man : I'm fine.

Neal threading a yellow jacket and looking in the mirror available.

Man : Only 5 bucks,man.

Neal : (Smiling) I'll give you $3.

AIRPORT OF NEW YORK

Neal, with his yellow jacket, posing as a valet. He rushes over an old man with a very nice car.

Neal : Sir

Old Man : Take good care of her. I'll be back in a month.

The man hands him a $ 100 bill.

Neal : Thank you, sir.

Neal took the car and goes away happy with his shot.

BANK - MORNING

Peter and his team are in a bank to open a safe. Peter is very excited while looking aircraft technician with the code.

Technician : Drop. Three.....Drop. Two.....Drop. Four......All pins down. Preparing to open.

Peter : (Whispering) 3.2.4 (Crying) Wait!

Suddenly the door explodes. Then, everyone ends up in dust and Peter joined the technician. Peter leaves the room technician and joined all the other spirits to cough.

Technician : What happened?

Peter : I said wait. You didn't wait... Zzz.. (Sighing) 10,000 man-hours to get this close to the Dutchman, and you blow up my evidence.

Clinton : Agent Burke. How did you know it was gonna do that?

Peter : 3.2.4. What's it spell?

Everybody does.

Clinton : FBI.

Peter : Yeah. FBI.

Clinton : Apparently, he knew we were coming.

Peter : You think so, Copernicus? Somebody want to tell me what this is?

Peter shows him a kind of son found on his jacket full of dust.

Peter : Huh? Anybody? Nobody knows what it is? Great. Look at you. How many of you went to Harvard?

A few hands went up.

Peter : Don't raise your hands. Don't.

Diana arrives.

Peter : Ah, Diana. Look at this. Apparently, our boy has a sense of humor.

Diana, concerned, approaches him.

Peter : What?

Diana : Neal Caffrey escaped.

HALL

Moments later, both away from the bank. Diana giving it back.

Peter : What's this?

Diana : U.S. Marshals are requesting your help.

Peter : My help?

Diana : Director Thompson asked for you personally.

Peter : Me? Why would he want me?

Diana : Probably because you're the only one who ever caught him.

Peter secures surprised.

PRISON - MORNING

Peter arrived at the premises.

Thompson : Agent Burke. I'm Thompson, U.S. Marshals. Appreciate the help. You were the case agent.

Peter : Yes, I was.

Thompson : So you'll agree that this is an unusual situation.

Peter : Why would Neal run with three months left on a four-year sentence?

Thompson : That's what we're wondering.

Suddenly a man appeared next to Peter and Thompson.

Thompson : This is warden Haskley. Agent Burke, FBI.

Peter : You're the guy who dropped the ball.

Warden staring at him.

Warden : You, of all people, should know what Neal Caffrey's capable of.

Peter : I know I spent three years of my life chasing him and you let him walk out the front door.

Thompson : Gentlemen, might I remind you that Caffrey has a four-hour head start?

Thompson goes, then, after killing glances, the two others follow.
In the corridors, men check the premises.

Peter : Caffrey came out of the E-block staff bathroom dressed as a guard. Where'd he get the uniform?

Thompson : Uniform supply company on the internet.

Peter : He used a credit card?

Warden and Thompson are uncomfortable.

Warden : He used my wife's american express.

Thompson : We're tracing the number in case he uses it again.

All arriving in his cell.

Peter : He won't.

Peter examining the cell.

Peter : Hey, pretty boy! How did he get the key cards for the gate?

Thompson : We think he restriped a utility card, using the record head on that.

Peter checking the tape player and takes the tape.

Peter : You should have given him a cd player.

Thompson : He walked out the front door, hot-wired a maintenance truck in the parking lot. We found it abandoned near the airport.

Peter sitting on the bed Caffrey.

Thompson : We beefed up security just in case he tries to get out that way.

Peter watching a book lying on the bed.

Peter : We're not gonna catch Caffrey using roadblocks and wanted posters.

Peter found a leaflet on the carriers at the airport. Then he found a razor / toothbrush on the bed.

Warden : He shaved his beard just before he escaped.

Peter : Neal doesn't have a beard.

ROOM MONITORING

Moments later, Peter watching the videos is the prison where Caffrey.

Guardian : The inmates are photographed each morning as they exit their cells.

Peter : I hardly recognize him.

Thompson : I think that's the point.

Peter : This morning?

Guardian : Yes.

Peter : Run the series back.

The guardian then you'll see a running numerous photos of Caffrey.

Peter : Stop!....That's it... When he stopped shaving.( Peter rising.) I want to know everything that happened that day.

OFFICE OF THE JAIL

Peter with Thompson why he stopped trying to shave.

Peter : He had a visitor.

Peter showing papers Thompson and Warden

Thompson : Kate Moreau. Know her?

Peter : Yeah. I do.

ROOM MONITORING

Moments later, all gathered in the room watching the video of the visit without her.

Peter : No audio?

Warden : No.

Thompson leafing through documents while others watch the video.

Thompson : She comes back every week like clockwork.

Peter : She's not thrilled about this visit.

Peter, facing the video, before the grim face of Kate.

Thompson : How soon can we get a lip-reader in here?

Peter : I'll save you the trouble. "Adios, Neal. It's been real." Did she come back next week?

Thompson : She never came back.

Peter : Okay. Let's find Kate.

Peter goes away without leaving the other two votes.

KATE APARTMENT - AFTERNOON

Peter and his men arrived at the apartment. Peter goes there alone and found the apartment empty and off, Neal floor holding a bottle in his hand.

Peter : I see Kate moved out. She leave you a message in that?

Neal : The bottle is the message.

Peter : It's been a while.

Neal : Yeah. A few years, give or take.

Peter : You carrying?

Neal : You know I don't like guns.

Peter : They ask me, what makes a guy like you pull a boneheaded escape with four months to go?

Neal : I guess you figured it out.

Peter : Kate says "Adios" to you at prison, then gets busy with her disappearing act. Her trail ends here. But you already know that.

Peter approached him.

Neal : I missed her by two days.

Peter : Still... It only took you a month and a half to escape a supermax. Damn impressive.

Neal sighed while Peter warns his men.

Peter (Talk-walkie) : All clear. Subject identified and unarmed.

Man (Talk-walkie) : Roger that.

Neal : Are we surrounded? How many?

Peter : Including my agents and the marshals? All of them, I think. What's the message?

Neal : "Goodbye".

Peter : Women. They're gonna give you another four years for this, you know.

Neal : I don't care.

Neal laughs you got up.

Neal : That's the same suit you were wearing the last time you arrested me.

Peter : Oh!... Classics never go out of style.

Neal approached him and recovering a thread on his jacket.

Neal : You know what this is?

Peter : No idea. I got it from a case I was supposed to be working on ... before they yanked me off to find you.

Neal : You think you'll catch him?

Peter : Don't know....He's good....Maybe as good as you.

Neal : What's it worth if I tell you what this is? Is it worth a meeting?

Peter : What are you talking about?

Neal : If I tell you what this is right now, will you agree to meet me back in prison in one week?...Just a meeting.

Peter : Okay.

Neal : It's a security fiber for the new canadian $100 bill.

Peter was speechless. While men come and approach them. Neal gave the bottle to Peter.

Neal : Put your hands where I can see them.

Neal raised his hands.

Marshall : Let's go.

The Marshall stopping Neal in front of Peter. Then they took him.

Neal : One week.

Marshall : Got him.

The Marshall out with Neal handcuffed while Peter is perplexed.

FBI OFFICE - LOBBY - MORNING

A few days later, Peter crossed the hall in which Diana docks.

Peter : What's got the belt-and-suspender boys all riled up?

Diana : You.

Peter : Me? What'd I do?

Diana : Caffrey was right. (Giving him a folder.) That stuff from the bank vault ...security fibers for the new canadian 100.

Peter leafing through the file, completely stunned.

Peter : (Sighing) I'll be damned.

Diana : Apparently, the formulation is still classified. The Canadian Secret Service is very curious to know how you figured it out.

Peter : This should be fun.

Diana : You may have started an international incident.

Peter goes to Diana.

JAIL - COURTROOM - MORNING

Peter, who was visiting, was with Caffrey.

Peter : How did you know?

Neal : Come on, Peter. It's what I do. How upset were the canadians?

Peter : (Laughing) Oh, very. Well, as upset as canadians can get. All right, so, I agreed to a meeting. We're meeting.

Neal : I know why you call him "the Dutchman". Like the ghost ship, he disappears whenever you get close.

Peter : (Shrugging his shoulders) How do you know anything about him?

Neal : You know my life. You don't think I know yours? Did you get the birthday cards?

Peter : Nice touch.

Neal : You've been after the Dutchman almost as long as you were after me. I'll help you catch him.

Peter : Really? Really? How... How does that work? You want to be prison pen pals?

Neal pointing to a folder, Peter approached to play the content.

Neal : You can get me out of here.

Peter : (Laughing) Zzz... Oh!

Neal : There's case law, precedent. I can be released into your custody.

Peter : Nice.This is... This is very nice. But you're right...I do know you. And I know the second you're out, you'll take off after Kate.

Neal : Peter. I am not gonna run. GPS tracking anklet. The new ones are tamper-proof, never been skipped on.

Peter : There's always a first time.

Neal : ... Think about it.

Peter : Sorry, Neal. Nice try.

Peter leaves.

JAIL - NIGHT

The guardian makes his rounds.

Guardian (Talk-Walkie) : Lights out, Bobby. Shut 'em down.

Bobby pointing to a cell Caffrey.

Bobby :  Neal,yo u got toturn that off.

Neal : Get one more minute,Bobby?

Bobby : Okay,one more minute.

The lights go out except by Neal.

Neal : Is it midnight yet?

Bobby : Yeah, it's midnight.

Bobby goes leaving Neal sat on his bed. Suddenly he gets up and goes to his table by day and bar one day when, as in anger, while he violently scratches and breaks the light. Then calming himself, he takes one on the opposite wall.

PETER'S HOUSE - NIGHT

Peter, sitting in his kitchen, facing the papers Neal, thinking. Suddenly, his wife joins him.

Elizabeth : You coming to bed tonight?

Peter : Yeah.

Elizabeth made him a hug.

Elizabeth : Ah!... Hum! What's wrong?

Peter : Nothing.

Elizabeth : Oh, don't tell me it's Neal Caffrey.

Peter bailey fatigue while Elizabeth sits beside him and sighed.

Elizabeth : Zzz.... I've been competing with him for three years.

Peter : He'd be out today.

Elizabeth : You considering his offer?

Peter : Hum!

Elizabeth : Of course you are, or you'd be in bed with me. (Smiling) Can he help you find him?

Peter : Neal's smart. You know how much I like smart.

Elizabeth : Is he as smart as those IVY league co-eds they throw at you?

Peter : He's almost as brilliant as the woman I married.

Elizabeth : Ooh, good answer.

Peter : Hum!...

Elizabeth : So, what's the problem?

Peter : This is not the way it's supposed to go. You get caught, you do your time. There's more to this .... more to this than some lost love. Some side angle he's playing.

Elizabeth : So you're suggesting he escapes a maximum-security prison, knowing full well that you'd catch him, just so he could trick you into letting him out again?

Peter : It's a working theory.

Elizabeth : Yeah. Keep working.

Peter and Elizabeth laugh their theories.

Elizabeth : Is it so hard for you to believe a man would do that for the woman he loves?

Peter : Neal just bought himself four more years in prison. For what?

Elizabeth : "For what"?...If you were Neal, you wouldn't have run for me?

Peter : ....Mm!

Peter did not what to say, surprised.

JAIL - EXTERIOR - MORNING

Neal left the prison to face Peter in the distance next to his car.

Peter : Let me see it.

Neal, pointing to her ankle bracelet.

Peter : You understand how this works?

Neal advancing towards Peter.

Neal : Yeah, I'm being released into the custody of the FBI under your supervision. I let this thing chafe my leg. Anything I'm missing?

Peter : Yeah. If you runa nd I catch you, which you know I will because I'm 2-0, you're not back here for four years. You're back here for good. You're gonna be temptedto look for Kate. Don't.

Neal : I told you ..... the bottle meant "Goodbye".

Peter : Then leave it at that. This is a temporary situation. Help me catch the Dutchman, we can make it permanent.

Peter went away to the car followed by Neal. Both ride in the car.

Neal : Where are we headed?

Peter : Your new home.

HOTEL - MORNING

Neal and Peter enter a seedy hotel. Both approached the manager.

Peter : This is Neal Caffrey. My office called earlier.

The manager checked the register and handed him the keys.

Manager : There you go... snake eyes.

Neal : Thank you. (Wispering) Can I talk to you for a second? Hang on. A little farther down.

Suddenly, the manager kills a fly what makes them jump.

Neal : Do I have to stay here?

Peter : Cowboy up, all right? It cost $700 a month to house you on the inside, so that's what it costs here. For the money, this is as good as it gets.

Neal : Hum! Hum!

Peter : You find something better, take it.

Neal : What about clothes? I'm wearing my entire wardrobe.

Peter : You like thrift stores. There's one at the end of the block.

Neal : But...

Peter : No, don't start.

Neal : But...

Peter : No protests. This is what you wanted, isn't it? Huh? Look it. It's ni... Oh, look at her. You don't get that in prison, do you? No,not at all.....Listen, your tracking anklet is set up so that you can go anywhere within 2 miles of this place. Here's your homework.

Peter giving a lot of record.

Peter : Remember....2 miles.

Peter goes to the door.

Peter : I'll see you at 7:00 A.M.

Peter leaves leaving Neal only the manager is surprising killing another fly.

CLOTHING STORE - MORNING

Neal casting a glance exasperated face clothes that are offered occasionally. In the distance, an elderly woman and between rich and goes to the hostess in charge of a package.

June : I've come to donate these.

Hostess : Hum! Hum! ... Men's suits.

June : Hum! Hum!

Neal, smiling, approaches her.

Neal : Those are fantastic.

June : They belonged to my late husband

Neal : Oh!

June : ....Byron. He really did have great taste in clothes.

Neal : Oh!... May I?

The hostess hands him a jacket.

Neal : Thank you. This is a devore.

June : Yes. He won it from Sy himself.

Neal : Won it?

June : He beat him at a backdoor draw.

Neal : Your husband played poker with Sy Devore?

June : He certainly did. And so did I.

Neal : No?

June : Yes. The guys would even let me sit in once in a while on a hand. And I was good. I' m glad to see you appreciate these. I was hoping someone would. I've got a whole closet full of them.

Neal : A whole closet?

June : Well, actually, it's a guest room, but,uh, but I haven't used it for anything except storage for years. Byron used to wear that one whenever we went dancing. The neighborhood was... let's say it was much nicer then.

Neal : You live nearby?

June : Not far.

Neal him smiling.

HOTEL - MORNING

The manager making a ruby cube, when Peter enters.

Peter : I'm here for Caffrey, room 11.

Peter drinking his coffee.

Manager : Oh, yeah, yeah...(Smiling) Snake eyes. Nice guy....Left you a note.

Peter takes the paper.

Thought of Peter : « Dear Peter. I have moved 1.6 miles. 87 Risverside. Love XOXO. Neal»

JUNE HOUSE - MORNING

Peter descending from her car and setting the home of a surprised look.

Peter : You've got to be kidding me.

Peter going to the house and rings. Then, as nobody comes, it rings. A maid comes over and opens it.

Maid : Good day.

Peter : Thank you... I think I have the wrong address.

At this moment, June arrives.

June : You must be Peter.

Peter : I'm looking for Neal Caffrey.

June : He's upstairs.

Peter : Ah!....

TERRACE - MORNING

Peter, coming on the terrace and there is Neal sitting at the little breakfast and newspaper.

Neal : You're early.

Peter : We're shagging a lead at the airport. We got a hit on "Snow White".

Neal : Snow White. The phrase you decoded from a suspected Dutchman communique? To Barcelona....(Smiling)

Peter : You moved.

Neal : Yeah. It's nicer than the other place, don't you think?

Peter : Yeah. I don't remember the other place having a view.

Neal : I went to the thrift store, like you suggested. And June...

Peter : Lady with the dog. We met.

Neal : ...Was donating her late husband's clothes. We hit it off. She had an extra guest room.

Peter : ....Hum! (Furious)

Neal : You said if I found a nicer place for the same price, I should take it.

Peter : I did say that. All this for $700?

Neal : Yep. But I help out around the place.

Peter : Oh, sure. Feed the dog.

Neal : Yeah. Wash the jag. Watch her granddaughter from time to time.

Peter : She's got you baby sitting? How's it going?

At that moment, a young woman arrives, Peter is shocked.

Daughter : Morning, Neal.

Peter : Grand daughter?

The young woman sits in the distance.

Neal : She's an art student.

Peter : Unbelievable. Go get dressed.

Neal goes away, leaving Peter with the young woman.

Peter : You mind?

The young woman agreed. Peter sits down and watches the folders on the table. Then he tasted a little bread in the eyes of the young woman. Suddenly, June arrives with his dog, excitedly.

Daughter : Hey, grandma.

June : Good morning, Cindy.

June giving the dog her daughter and pouring coffee at Peter. Then she sits down as he tastes his coffee.

Peter : It's perfect. Even the freakin' coffee is perfect.

They both laughed.

Peter : That's not jewelry on his ankle, you know. He's a felon.

June : So was Byron.

Peter : Ah!...

Moments later, Peter Neal waiting in the lobby. Suddenly, he appears in a beautiful costume.

Peter : You look like a cartoon.

Neal : This is classic rat pack. This is a devore.

Peter : Sorry, Dino. Will you stop with the hat?

Neal : Whou!

Peter : Come on. Let's go.

Neal : You're upset. (Peter goes.) Sour grapes.

Peter turns furious.

Peter : What was that?

Neal : Look, you tell me which rule I broke, and I will thumb it back to prison myself.

Peter : For starters...

Neal : Mm-hmm?

Peter : I work hard. I do my job well. And I don't have a $10 million view of Manhattan... that I share with a 22-year-old art student while we sip espresso.

Neal : Why not?

Peter : Why not?

Neal : Yeah.

Peter : Because I'm not supposed to. The amount of work I do equals certain things in the real world. Not cappuccino in the clouds.

Neal : Look, I will find out where June buys her coffee if it's that important to you.

Peter : (Furious) It's not about the coffee.

Neal : I think it is.

Peter : No, it's not. This is what gets you into trouble. This is the start of those something for nothing schemes, ...that lead to the frauds that got you locked up.

Neal : ... I think it's some sort of italian roast.

Peter : Get in the car.

Neal : Okay.

Neal will be under the reproachful gaze of Peter.

HALL OF AIRPORT - MORNING

Neal and Peter joining Diana approaching them in a folder by hand.

Neal : Who's that?

Peter : That's Diana. Diana is my probie.

Neal : Probie?

Peter : Probationary agent. She does everything I don't. She's very good at her job, and she can do way better than you.

Diana joined them.

Diana : You must be Neal Caffrey. Nice hat.

Neal smiled delighted.

Neal : Hum!...

Peter : What have we got?

Diana hands her the folder.

Diana : His name's Tony Field. Customs flagged him coming in from spain in response to our snow white bolo.

Peter : Customs playing nice?

Diana : The usual chest-pounding...He's in their custody, not ours.

Peter : Less paperwork for me. What's he carrying?

Diana : Oh, you're gonna love this.

Diana leads.
Moments later, all three searched the luggage.

Peter : « Blanca Nieves y Los Siete Enanos ».

Neal : "Snow white and her seven little men."

Peter : This is what triggered our alert? What do we know about this guy?

Diana : Says he's a rare-book dealer.

Peter : Anything wrong with his paperwork?

Diana : No. He brought in the same books in the same quantity on three previous trips. He declared them each time.

Peter and Neal examine the books.

Peter : All right, Dino. Are we wasting our time?

Neal : They're not limited runs or special editions. Can't be worth much.

Peter : So why go to all the trouble of flying them in?

Neal : Good question.

Diana : He sure is nervous for having all the right paperwork.

Peter : I want to talk to him.

Diana : I'll set it up. Hey, boss, I'm grabbing some coffee. You want some?

Peter : Yeah. Anything, but decaf.

Diana goes away when Neal called.

Neal : Diana, I'll take mine straight.

Diana : Neal, the coffee shop's outside.

Diana goes.

Peter : You are way out of your league.

Neal : Oh, harmless flirting. It's like a dance.

Peter : Ah, there is no dance. You're not even on her dance card. No dancing for you.

Neal : Um, she digs the hat.

Peter : Um! ....(Turning to face him) she'd rather be wearing the hat.

Peter goes leaving Neal time to understand. Finally, Neal's face radiating followed the suggestion and is surprised.

Neal : Oh!....

Then, Neal goes.

COURTROOM OF THE AIRPORT - MORNING

Peter enters and finds Tony, sitting with customs.

Peter : Peter Burke, FBI.

Tony : FBI? Oh, they're really kicking it up a notch.

Customs exit leaving alone.

Peter : So, you're a book dealer.

Tony : .Yes. Well, as I have told everyone here, repeatedly, (handing him a card) my business is the importand sale of rare books.

Peter : How rare can they be? You've got 600 of them.

Tony : Would you like me to go to the crime lab? Help you dust for fingerprints?

Peter laughs.

Peter : I get it.'Cause I'm telling you how to do your job. So, "Snow white"...In spanish?

Tony : Snow white was not created by Disney, detective. There are a few stories that predate "Steamboat Willie."

Peter : I'm a federal agent. And you mean folklore of the virginally pure queen? Like Alexander Pushkin's "Tale of the white princess and the seven knights"? Is that what you mean? (Sitting on the table in front of him.) ...What are the books for?

Suddenly a man burst.

Lawyer : I'd appreciate it if you didn't talk to my client. Constitution and all.

Peter goes annoyed.

Peter : Were you chasing the ambulance, or did they give you a ride? Huh? You must have thumbed it.

Peter leaves the room in front of two men.

HALL OF AIRPORT - MORNING

Neal watching Diana a woman with a laugh. Suddenly, Peter arrives.

Neal : No dance, huh?

Peter : Not for you.

Neal : I thought the FBI had a policy.

Peter : That's the military. We don't ask. We don't care. (To Diana) Where's the customs inspector?

Diana approached them and it means the man.

Diana : Neal was right. The books aren't worth much. You could pick them up for a few dollars on ebay.

Neal smiled at Diana. While Peter turns to the inspector.

Peter : Hey, why didn't you tell me the guy lawyered up? The second he makes that call, I can't talk to him.

Inspector : He didn't call anybody.

Peter : Then how did his lawyer know that...

Suddenly, Peter runs away followed by the other.

COURTROOM OF THE AIRPORT - MORNING

Peter rushes in and finds it with the other Tony, who died lying on the table a syringe into his neck.

Inspector : I need paramedics in here now!

The inspector and other officers leave the room.

Peter : Nobody frisked the lawyer?! God!

Peter angry faces Neal and Diana.

HALL OF AIRPORT - MORNING

Moments later, Peter, and Diana Neal observe with interest the books.

Peter : We've got a dead book dealer, a killer lawyer, and a bunch of worthless books.

Peter is increasingly annoyed.

Peter : All right. Come on. As a reformed professional counterfeiter, what is the Dutchman's interest in these?

Neal continues to see books.

Neal : Published 1944 in madrid. This is what he's after.

Peter : The top sheet?

Neal carving book.

Neal : More than that. This is a piece of 1944 spanish press parchment. That's what he wanted.

Peter : Good. This is good.

Diana : He's gonna counterfeit something that was originally printedon paper like that?

Neal : That's what I would do.

Peter collecting paper.

Peter : Tony made three prior shipments with these.

Neal : Two blank pages per book is 600 sheets.

Peter : Too many for paintings, not enough for currency. I bet our dead book dealer knew. Diana, where's that wallet?

Diana : It's right here.

Diana showed him, Peter takes it and search. Then he shows the other card he found.

Peter : This is where he went the daybefore he left for spain. The National Archives.

NATIONAL ARCHIVES - AFERNOON

Neal and Peter face to an employee of the archives. Peter shows him a picture of Tony.

Employee : Yeah, I do remember him.... He came by several months ago and then again last week. This is what he came to see.

The employee showed them a document.

Employee : The spanish victory bond.

Neal closer look at the document.

Employee : He took several photographs of it. Said he was gonna write a book. It's a shame he's dead. This bond does have a fascinating history.

Neal : It's a Goya.

Employee : Yes. Beautiful, isn't it?

Peter deploying the paper found in books on the document.

Peter : Oh, look at that. A perfect fit. You're starting to earn your $700 a month.

Neal : Yeah.

Neal continues to see the good.

Neal : You said it had a fascinating history.

Employee : Quite. It was issued during the war.

Neal : 1944.

Employee : Yes.... Yeah, the U.S. Issued it to support the spanish underground in their battle against the axis. Very few have ever been redeemed. There's speculation that entire boxes were captured, ...and many of them are still hidden away in the caves of Altamira.

Peter : Whole boxes of these?

Employee : Yeah....Boy, that would be something, wouldn't it? (Laughing)

Peter : Hum! ...

Employee : This is the only surviving copy.

Neal is recovering after its review.

Neal : Except it's a forgery.

Peter and the employee are surprised.

Employee : No. That's not possible.

Peter : What are you talking about?

Neal : It's the ink. This is iron-gal dyemixed to match period colors, but it hasn't dried yet. (Taking the right)You can still smell the gum arabic.

Peter and the employee run.

Employee : Uh, no. This has been here since 1952.

Neal : It's been hereless than a week.

The employee don't know what to say.

FBI OFFICE - NIGHT

The team meets to debrief.

Peter : Okay. Tony makes two trips. The first time, he takes a picture of the bond. His second trip in, he steals the original and replaces it with this copy. Can we confirm that?

Clinton : The timed ink-identification test puts the age of the bond at approximately six days, which coincides with tony's visit.

Diana : We're pulling surveillance video to back it up.

Peter : Good. So the question is, why go to the trouble of making a really nice forgery, on the right kind of paper, just to stick it back in the archives?

Neal : Is the bond still negotiable?

Peter : It's a zero option, so it never expires. What's it worth?

Clinton : $1,000 face value. Drawing 9% interest.

Diana : Compounded for 64 years.

Neal : $ 248,000.

Diana and Clinton while Clinton impressed checked on his calculator.

Clinton : What he said.

Peter : Quarter of a million. Not chump change. And he's got 600 sheets of the stuff.

All look Neal.

Neal : $ 150 million. Give or take.

Diana and Clinton laugh.

Peter : He'd be a rich man if he could pass them off. But it still doesn't tell us whyhe would take out the real bond and put in a forgery.

Neal : I think it does. What if he claimed he found boxes of the original bonds?

Peter : Dragged them out of those cavesin spain.

Neal : Yeah. How would they be authenticated?

Peter : They'd be taken to the archives and compared to the original....

Neal : ...Which he's already switcher out with one of his own copies.

Peter : So of course they're gonna match. Oh, this is good. This is really good. All right.

A cell phone rings.

Peter : (To Diana) Let's think about this.

Diana : ... It's Elizabeth.

Peter : Oh!...

He asked everyone to leave. All exit while Peter wins.

Peter (Phone) : «Would you believe me if I said I was pulling up right in front of the house now? »

Elizabeth, at home, took a glass of wine.

Elizabeth (Phone) : «You lost track of time. It happens. »

Peter (Phone) : «I hope you didn't make dinner. »

Elizabeth (Phone) : « Hum!...Did you forget who you married? I am smarter than that.(Passing the dinner ready.) So, how's Neal doing?»

Elizabeth : (To the dog) Satchmo.

The dog comes and sits down to eat.

Peter (Phone) : «He met Diana. »

Elizabeth (Phone) : « Oh, a woman who can resist his charms. Bet that's taking some getting used to. Is he helping? »

Peter (Phone) : « We're onto something here, El.»

Elizabeth (Phone) : « So I won't wait up.»

Peter (Phone) : « I'm leaving. 10 minutes... I promise. 20 at the most.»

Elizabeth (Phone) : « I know.»

Peter (Phone) : «Bye. »

Peter hangs up very uncomfortable.

PETER'S HOUSE - NIGHT

Elizabeth, at table, annoyed, looks at the dog.

Elizabeth : Chew your food. You sound like your father.

CAR - NIGHT

Neal accompanies Peter his home.

Neal : Big plans for the weekend?

Neal : Uh, you know,I got to fix the sink, catch the game.

Neal : With Elizabeth?

Peter : Yeah. Yeah, she's into it. How cool is that? She likes to watch the giants.

Neal : Even on your anniversary?

Peter, surprised and stop on the road.

Peter : I see this stuff comingfrom six months out,and then I take it right in the teeth every time.

Neal : Relax, man. You still have a few days.

Peter : No. This is what happened last year. I said I'd make up for it with something special, not just a corner booth at Donatella'S...

A car honking.

Peter : ...And a rompin the sheets.

Neal : Skip the dinner.

Peter : We've been married a decade. That doesn't cut it anymore.

Neal : Okay, Romeo, let's... Let's problem-solve. What's she into?

Peter : Sexually?

Neal : No. No. Existentially. What makes her feel alive?

Peter : ... I'm drawing a blank.

Neal : How could you not know?

Neal : When you were chasing me, you knew my shoe size, what time I woke up in the morning.

Peter : That's the job. Very different.

Neal : So, a relationship isn't work?

Peter : Oh, no, no. You don't get to lecture me on relationships. My wife didn't change her identity and flee the country to get away from me.....Yes, yes, yes.

Peter restarts and goes.

Peter : That was harsh. I didn't... I didn't mean that.

Neal : Yeah, you did. Did she really flee the country?

Peter : I don't know.

Neal : France? Did she go to France?

Peter : I don't know. What am I gonna do?

Neal : No. No more Relationship advice from this side of the car.

Peter preparing to replicate.

Neal : Call Dr Phil, okay?

JUNE HOUSE - NIGHT

Neal entered the house, tired. Suddenly he hears a noise, he descends the stairs and takes a stick to defend himself. When the distance, he saw the man who sits and lowers the rod.

Mozzie : I saw the best mind of my generation get run down by the drunken taxicab of absolute reality.

Neal turning on the light.

Neal : What the hell, Mozzie? Sitting in the dark, misquoting Ginsberg?

Mozzie : The light' show they find you, man.

Neal shook hands with Mozzie, both happy to meet again.

Neal : Hey, you know, you can't just help yourself here. How'd you get in?

Mozzie : I used this. (Pointing his fist) ...I knocked. I introduced myself to June. She's great. Did you get a load of that granddaughter?

Neal sits opposite him.

Neal : (Approving) Thanks for coming.

Mozzie : What was I gonna do, not come? ....Can I see?

Neal pointing to his ankle bracelet.

Neal : Can you pick it?

Mozzie : No way. No way. You flew too close to the sun, my friend. They burned your wings.

Neal : Where's Kate,moz?...Where'd she go?

Mozzie : She's a ghost, man. She did an outstanding job of melting away.

Neal : Well, keep looking. Check france.

Mozzie : France?

Neal : I know, okay? It's probably nothing. Just...look everywhere. There's something else. I need you to help me figure out who created...this.

Neal pointing to the right.

Mozzie : It's superb. You know the worst thing about art forgery? You can't take credit for your work.

Neal ponders the sentence Mozzie.

PETER'S HOUSE - MORNING

Peter, in the bathroom, shaves. He thinks about what he said Neal

Peter : El?

Nobody replied. He finished dressing.

Peter : Honey?

Still no answer. It goes in their room searched his business.

Peter : What do you like?....What's special?

Then finding nothing, he attacks his laptop while watching it does not.

Peter : (Seeing a picture of them as wallpaper)Look at you. You haven't changed.

Suddenly, his cell phone rings. He won.

Peter (Phone) : « Yeah? This is Burke.»

Clinton (Phone) : « It's Jones. Caffrey's anklet activated. Is he with you?»

Peter (Phone) : «No. I'm coming. »

Peter rushed down the stairs.

Peter : El, I've got to go. Neal's outside his radius

Suddenly, he stopped on the stairs because he saw Neal with his wife on the couch laughing.

Clinton (Phone) : «Agent Burke, are you still there? »

Peter (Phone) : «Caffrey is with me. »

Clinton (Phone) : «Are you sure? »

Peter (Phone) : «Yeah, yeah. »

Peter, annoyed, hang up.

Elizabeth : Good morning, honey.

Neal : Peter.

Peter : You're on my couch?

Neal : Yeah, I came to talk to you. And, uh, frankly, Peter, I have to say I'm surprised you have such an amazing wife.

Peter : (Laughing) ... Yeah, I like her. Get off my couch.

Elizabeth : Honey, we're just chatting.

Peter : Chatting? How did you get here?

Neal : Cab.

Peter : You activated your tracker. You're in my house on my couch with my wife.

Neal : (To the dog) Oh, hey, Satchmo.

Peter : Now you're petting my dog.

Peter looks annoyed.

Neal : Did you really put Elizabeth Under surveillance before you asked her out? Peter, I underestimated you.

Peter : You told him?

Elizabeth : He said he wanted to make sure that I wasn't seeing anybody else. Honey, I think it's cute.

Neal : I think it's adorable.

Peter : I'm putting you back in prison.

Peter about to call.

Neal : I know who the Dutchman is.

Peter : (Dropping his phone) Enlighten me.

Neal : Curtis Hagen.... He's an art restorer ...one of the best in the world, but his own work never took off. He's particularly good at Goya restorations. That's what this is, Peter. The bond is him showing off.

Peter : Interesting theory. How do you prove it?

Neal : He signed it.

Peter : I think we might have noticed a signature tucked in the corner.

Elizabeth : Show him.

Peter approached and sat next to Neal.

Neal : Look at the pantson the spanish peasant. What do you see? It's the initials "C" and "H."

Peter looking at the work more closely.

Peter : I don't know. That's... That's a stretch.

Neal : This bond is a masterpiece. If I'd done something this good, I would have signed it. The forgeries you caught me on, I signed them.

Peter : Where?

Neal : Look at the bank seal Under polarized light sometime.

Peter sighs.

Neal : Hagen is doing a church restoration on third street. We can stop Byon our way in.

Peter : Fine. Meet me in the car. I'm gonna say goodbye to my wife now.

Neal : Yes.

Neal rises.

Neal : It was nice to meet you.

Elizabeth : Nice to meet you after all these years.

Neal shakes the hand of Elizabeth smiling at him in the eye of outrage Peter. Then, Neal left the house.

CHURCH - MORNING

Peter and Neal are in the church and look for restoration works.

Peter : This is it?

Neal : Yep.

Suddenly, the priest walks towards them.

Priest : You can't come in. We're closed for restoration.

Peter : Oh! Sorry, father.

Neal : Could we just ....could we just have a moment? Thank you.

Neal leading the priest under the annoyed look of Peter.

Peter : Oh!...

Neal off with the priest talking about a low tone.

Neal : Father... please, father. My best friend is having a crisis of the soul. He's a married man. And he has the most devastatingly beautiful assistant at work ...a very provocative woman. He's been tempted. More than tempted. I have details.

Priest : It's very common with men his age. Unfortunately, very common.

Neal : And I...I want to confront him about this before he tears apart his life. He has a lot of faults. I mean, don't get me started. He is a mess. But he's very spiritual.

The priest Peter fixing a shocked look while Peter smiled.

Neal : I know this is the place where my words will have the most effect.

Priest : This is the city of churches. We're closed.S urely, there's another place.

Neal : This is where he was married.

Priest : Five minutes.

Neal : Oh, thank you. Thank you, father.

Neal joining Peter .

Neal : Sorry about that. We got five.

Peter : Did you just lie to a priest?

Neal : Do you think Diana's attractive?

Peter : Sure.

Neal : Then we're good.

Peter and Neal stopping before a beautiful statue.

Neal : Oh!... Extraordinary.

Peter : Real nice. So, if this Hagen... guy is as good as you say... how come I've never heard of him?

Neal examining the statue more closely.

Neal : You only know the guys who get caught. You know the second-best criminals.

Peter : What's that say about you?

Neal : It says there's an exceptionto every rule..... Look, "C" and "H."

Peter : Where?

Neal : Right here.

Peter approaching and watching where it says Neal.

Neal : Right there. "C.H."

Peter : Maybe. What do you mean, maybe?

Neal : That's a "C" and an "H."

Suddenly, a man interrupts.

Curtis : Can I help you, gentlemen? Your face... It's familiar. Maybe I've seen it on the news or perhaps on a "Most Wanted" webpage?

Neal : Neal Caffrey.

Neal his hand, but he refuses to tighten.

Curtis : Forgive me if I don't shake hands with an art thief.

Neal : I was never arrested for art theft.

Curtis : Not arrested, but,as I recall, ou're known as quite the renaissance criminal. So you can understand my concern at having you in my space. And you are...?

Peter : Just a friend.

Curtis : Well, friend... this church is closed.

Curtis shows them the exit. Both go.

Neal : Did you see it?

Peter : Okay, you've got me curious. We'll check him out.

Priest : Listen to the spirit,son, not the flesh.

Peter : I'll do that.(To Neal) What'S...that about?

Both come out.

FBI OFFICE - AFTERNOON

Neal joining Peter in his office.

Peter : Shut the door.

Neal runs, then sits in front of Peter.

Peter : I need your help with this.

Neal : Is this the information on Hagen?

Peter : No. Diana's on her way with that.

Neal : This is your wife's visa bill.

Peter : Yeah. I got it all. Her eBay bids, video rentals, library books. Thank you, patriot act.

Neal : So you're stalking your own wife?

Peter : Want to compare notes?

Neal : Touch?(Reviewing the documents.) You figure out what she likes?

Peter : Yep. It's all in the summary. Pottery-making. Nancy Drew mysteries. Scented candles. Oleander. Old jazz. Anything italian, except anchovies.

Neal : Yeah, I don't think you're gonna find your answer tucked into a list of her ebay bids.

Peter : Hum!...(Sighing) Then help me out here, all right? You're the romantic. I mean, what's the deal with the bottle?

Neal : It's an '82 Bordeaux.

Peter : Yeah. Costs 800 bucks a pop.

Neal : It does when it's full. I got it empty.

Peter : Empty?

Neal : ... Look, when Kate and I met, we had nothing. I got that bottle,a nd I used to fill it up with what ever cheap wine we could afford. And we'd sitin that crappy apartment and drink it over cold pizza and pretend we were living in the Côte d'Azur.

Peter : How'd that work out for you?

Neal : It didn't. Cause that bottle was a promise of a better life. What Kate got was a guy locked away for half a decade. You make Elizabeth any promises, Peter? Or you think what she really wants is Oleander candles?

Suddenly, Diana is knocking at the door.

Peter : Hey, Diana. What do you got?

Diana enters and gives documents to Peter.

Diana : Hagen is leaving the country. He booked a flight through a private charter company in Barcelona for the 19th.

Peter : One week. Damn it, Neal. Seeing you must have tipped him off.

Neal : He's going to spain. That's something.

Peter : Is there any connection to our books and the bonds or the murder?

Diana : Hagen's impressive as hell. A lot of international holdings, but he keeps himself out of the muck.

Peter : You get every available agent on this. You know the good ones. Steal them if you have to. I want to know every single thing about this guy, and I don't want any excuses. Anything gets in your way...

Diana : forge your signature. Always do.

Diana goes.

Peter : That's what I want to hear. (Peter gets up) If you're right about Hagen, we have one week to connect him to the bond.

Neal agrees.

Peter : If we lose him on the 19th... Neal, if we lose him, you're back in. I can't save you.

Neal is increasingly worried.

JUNE HOUSE - EVENING

Neal, tired, and found between Mozzie at the table. He launches his hat.

Mozzie : You're late.

Neal : Hey, give me a break. I'm a working man now.

Mozzie : So?

Neal : We were right about Hagen.

Mozzie : Of course we were right.

Neal : And I was stupid and impulsive, and he saw me. I have one week to link him to the bonds.

Mozzie : One week or what?

Neal : I go back.

Mozzie : No, no, no, no.

Neal : Yeah. ...Did you find anything about Kate?

Mozzie : (Rummaging through her bag) Apparently, if a tree falls in the forest, it does make a sound.

Mozzie throwing him a picture of Kate. Neal examines and finds a man's hand resting on his shoulder.

Neal : ... I may lose her again, Moz.

Mozzie : Lose her? I just found her.

Neal : So did he. So did he.

STREETS OF NEW YORK - MORNING

Neal and Peter walking on the street.

Neal : Remember when you told me not to look for Kate?

Neal showing him the photo of Kate.

Peter : Yeah. Neal,you're putting me in a tough spot here.

Neal : These were taken four days ago at a San Diego ATM. She's going Under the name Kate Perdue. You know what "Perdue" means in french?

Peter : (giving it the photo) Yeah. It means "Lost."

Neal : Yeah. Makes you wonder, right? Is she lost to me or without me?

Peter : Stop it.

Neal : I just need a couple days, okay? A-after this Dutchman thing is over. A couple days to go to San Diego. You could send an agent with me. You can come with me.

Peter : Stop. Stop. Stop it!

Both pausing.

Peter : How many times are you gonna screw up your life for this girl? I hate to break it to you, buddy, but she dumped you... With prejudice. Hum!(Sighing) Exactly what is your plan if you find her?

Neal : I know there's more to our story, okay? She disappears in the dust --no, that's not an ending.

Peter : Come on,man. We've all been there.

Neal : It gets easier.

Peter sigh.

Neal : Not if she's the one. I brought this to you. Doesn't that count for something?

Peter : No. We made a deal. I gave you something good here, and you're about to blow it.

Neal : ...(Laughing) ...God. You're right. You're right, Peter.

Neal went away.

Neal : I'm a smart guy.

Neal giving him the photo.

Neal : I should know when I've been dumped.

Moments later, Peter and Neal out of the car and heading to the office.

Neal : You figure out your anniversary plans yet?

Peter : I'm getting close... very close.

Neal : So you got nothing?

Peter : Nothing. But I'll find it.

Neal seeing Mozzie front of the building enthusiasm for smoking. He stopped Peter.

Neal : Hey,um... I'm gonna go grab a smoke really quick.

Peter : Didn't know you smoked.

Neal : Ah, it's a nasty prison habit. I've been trying to quit.

Peter : Jones, keep an eye on him.

Clinton approves. While Peter enters the building. Neal approached Mozzie.

Neal : (To Mozzie) Bum one from you?

Mozzie : These things will kill you.

Neal : That's what I keep hearing, but I'm not dead yet.

Mozzie giving him a cigarette.

Mozzie : But these filters...they're good. Not for me, you understand. I tear 'em off.

Clinton : You need a light?

Clinton lighting Neal the cigarette.

Clinton : (To Mozzie) You should try the patch.

Mozzie : Two years and counting, my friend. I hate the tan lines.

Neal smoking a cigarette, muttering to Mozzie.

Neal : You don't smoke.

Mozzie : What was I supposed to do... Fire off a flare?

Neal : So, you tear off the filter?

Mozzie : Yeah. But I'm hard-core.

Neal still puzzled.

FBI BUREAU OF - MORNING

Neal, with his cigarette in his office, the husks. In the filter, there is a message. After reading it, a smile comes to her lips x.
While his part, Peter reflects on the gift of his wife. Suddenly, he turns to his computer and sees the screen, a beach under the sun. He has an idea and he smiled too.

Suddenly, Neal knocks on his door.

Peter : I found my bottle.

Neal : I found Hagen.

Peter : You first.

Neal approached him.

Neal : This is a warehouse down by the docks.Hagen runs it through a shell corporation out of Guatemala.

Peter : We didn't know about this. How did you?

Neal : I don't think you rely on rumor as much as I do.

Peter : Let's go.

Peter and Neal go.

DOCKS - WAREHOUSE - MORNING

Neal and Peter, hidden along the warehouse ensuring that we do not get to see the guards. Suddenly, Neal plays in the warehouse a funny noise.

Neal : Do you hear that? You hear that?

Peter : Hear what?

Neal : Kind of rhythmic "Ssh, ssh."

Peter listens too.

Neal : That's a press. Damn it, Peter. That is a printing press. He's printing the bonds in there right now. You can hear it

Peter : How long till they're done?

Neal : A multicolor print job as complicated as the Goya -- test proofs, ink formulation, perfect registration... He'll be running it for days.

Peter calling.

Peter (Phone) : « Diana. »

Diana, office, wins.

Diana (Phone) : « Yeah, boss. »

Peter (Phone) : « I need recording equipment down here immediately.»

Diana (Phone) : «You got it. »

Peter hook.

Neal : Come on.

Neal leaves followed by Peter.

FBI OFFICE - MORNING

Peter listened to the recordings made on the docks. Then, happy, he turned to Neal and Diana.

Peter : I am on board. Hagen is our guy. But we still don't have enough for a warrant.

Neal : We know the bonds are there. Just open the door.

Peter : Yeah.Well, you should read this...(He threw a book across the street) "Warrant law." All I've got is sound coming out of a warehouse and no way to link him to the bond. I've got to talk to your friend.

Neal : Friend?

Peter : Come on, Neal. The guy who gave you a cigarette.

Neal : I have no... What...

Peter : You think Jones is an idiot? I have to know how he connected Hagen to the warehouse. Come on, Neal. And you got to trust me.

Neal : Okay. Okay.I'll bring you to him...first thing tomorrow.

Peter : Good. Yeah? Damn.

Neal : What's going on?

Peter : He ran. 

DOCKS - WAREHOUSE - MORNING

Neal is guarantor to the warehouse. He goes down and takes pictures. The guards, annoyed, approaches him.

Guard : What is this?

Neal continues to take pictures, smiling.

Neal : Hi, there.

Guard : What are you doing? You can't be here.

Other security guards approached him.

Neal : Oh,I...I'm taking a photography class over at the annex, ...and pictures of rusty sheet metal are a surefire "A."

The guard takes his camera while the others continue.

Guard : Take him in.

The guards led him into the hangar.

WAREHOUSE - INTERIOR - MORNING

Neal, maintained by the guards, is led through the warehouse.

Guard : Jimmy! Go get hagen!

Neal led into a room under the supervision of the guards.

Hagen : What exactlyis going on here?

Neal locking the door of the room in front of angry Hagen.

Hagen : Why'd you bring him inside?

Guard : He was taking pictures.

The vigil threatening me with his gun.

Guard : Open the door! You're a dead man!

Neal : That sounds like inch-thick lexan.

Hagen : Keys are on their way.

Neal pretended to be frightened. Then he settled into a chair, whistling.

Neal : Nice.

For his part, Peter followed reinforcements arrived in search of Caffrey. He has a smile on his lips. While Neal is waiting quietly.

Neal : You shouldn't have signed the bonds. I'm no stranger to vanity myself, so I understand the impulse.

Hagen : I'm gonna kill you.

Neal : I hope whatever they're giving you is worth it. It is.

Hagen heard the police cars, then fixed Neal who shows him a bracelet to walk with a smile.
Hagen is furious.

Hagen : You are a particular kind of bastard!

Hagen went away.

Outside, Peter Briffe these men.

Peter : Gentlemen, we have a fugitive hiding in this building. Knock down those doors.

Agents run. While inside, the guards and workers panic.

Lawyer : Grab the bonds! Come on! Let's go! Everybody, come on!

Suddenly, the agents come armed in front of Neal in the distance.

Agents : Quick! Let's go! Move it!

All workers and security guards stop and lift their hands in the air

Agents : Come on! Let's go! Get in there! Do not move! Get them up in the air!

Suddenly, Peter followed between Diana and head to Hagen and his lawyer.

Peter : This is what the law call san exigent circumstance. Any of you Harvard grads know what that is? Huh? No hands? Diana?

Diana : Exigent circumstance allows us to pursue a suspect on to private property without obtaining a warrant.

Peter and Diana, facing Hagen and the lawyer who is the hands in the air.

Peter : And to seize any and all evidence that has been discovered in plain view, regardless of the connection to the original crime.

Peter, smiling, showing a good-Hagen, more and more nervous.

Peter : Remember me,friend?

Peter, smiling, gives the right to Diana.

Peter : Oh, there's your lawyer.

Peter leaving and going Diana to join Neal. When, to Neal, he expects a cigar in his mouth and he opened the door.

Peter : You know, you're really bad at this escape thing.

Neal : What can I say? Cigar?

Peter : Cuban?

Neal : You should arrest me.

Peter : I'll let the cigar go, but you are a fleeing suspect.

Neal showing him a good in the closet.

Peter : Is that the original victory bond?

Neal : Why, yes. Yes, it is.

Peter laughs, sits on the desktop with Neal, smiling too.

Peter : You know, this makes me 3-0.

Neal : Maybe I'm not trying hard enough.

Peter fixing it and smiling.

JUNE HOUSE - TERRACE - EVENING

Peter, happy, leads his wife blindfolded before a beautiful beach scenery.

Peter : Be careful. Okay.....All right we're almost there..

Elizabeth : Honey... I think I'm getting sea sick.

Peter : (Laughing) Just a little farther. All right, this is good. Okay. All right. All right. Now, I want you to keep your eyes closed.

Peter removing the blindfold him but she keeps her eyes closed.

Elizabeth : I promise.

Peter : All right.

Peter lighter music, very stressed.

Peter : Okay. Open them.

Elizabeth opens her eyes, admiring the scene of an eye surprised.

Peter : Honey, you know how every year, I'm always promising you that we're gonna go...

His wife smiled.

Elizabeth : to the Caribbean.

Peter : This sort of what you wanted?

Elizabeth : Well, I....I think if I keep my eyes closed, I can actually imagine us being there.

Peter leading to the recliner.

Elizabeth : Ooh, and it's getting warmer.

Peter : It is. Come here.

Peter helping Elizabeth to sit on the recliner. Then Peter gives him a beer.

Elizabeth : Okay. Screw top.

Peter : Cheesy?

Elizabeth : It's a little cheesy, but it'S... but it's sweet.

Peter out two tickets from his pocket.

Peter : Maybe this will help.(Giving him the tickets.) Belize.

Elizabeth : What?

Peter : I found the time..We have a week and two plane tickets and a seized villa in Sarteneja.

Elizabeth : In...in where?

Peter : Oh, in this really incredible beach front villa that the bureau seized from this narco-trafficker. It's amazing... Okay. It's... enough.

Elizabeth : Just... just tell me it's nice.

Peter : It's nice.

Elizabeth : I love you.

Peter : I love you.

Then they kiss happy. Then, both longer and gaze at the stars.

Elizabeth : Thank you. Do you think we can pull that heater in a little closer?

Peter : Yeah. It's cold.

Elizabeth : Yeah.

Peter approaching fire.

MORNING

Neal, alone on the terrace, watching the buildings. Suddenly, Peter arrives.

Peter : Can't beat that view.

Neal : Did Elizabeth like it?

Peter : She loved it.

Neal : Coffee?

Peter : Yeah. Italian roast?

Both moved to table.

Neal : Going on vacation.

Peter : Yeah. Yeah, we'll be back in a week.

Neal and Peter smiled.

Neal : Still wearing that suit.

Peter : Yeah. I love this suit.

Neal : (Laughing) Zzz... Did they make a decision?

Peter : (Pointing to his new plate.)... Figured if we didn't, you'd end up making one of these on your own.

Neal smiling at him and took his card.

Neal : I'm official.

Peter : You're a consultant, and I own you for four years. You okay with that?

Neal : Yeah.

Peter : You'll be here when I get back?

Neal : Where else am I gonna go?

Peter gets up and walks away smiling. Neal, alone, takes his newspaper and opens it where he hid the picture of Kate. He looks intensely.

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 Written by Elena172

  

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Spyfafa  (28.08.2017 à 10:18)

Je l'ai vu aussi plusieurs fois et c'est vrai qu'il est bien... et qu'il remplit parfaitement sa fonction de présenter les personnages et de donner envie d'en savoir plus à la fin !

La VF ou la VO, je prends les deux. J'ai commencé par regarder la série en VF donc les voix ne me choquent pas. ;) 

natas  (27.08.2017 à 13:06)

Excellent pilote ! que je revois pour la xe fois^^

On aime tout de suite les personnage et leur interaction, surtout Neal, Peter et Elisabeth !

par contre la VF, est pas terrible !

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Merci au rédacteur qui a contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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